mardi 4 août 2009

Africains de tout pays, unissons nous.

Unissons nous pour une seule chose!
Notre liberation!
Unissons nous pour extraire nos ames des griffes endoctrinantes de la France.
Unissons nous pour retirer notre porte monnaie de la poche captive de la France.
Unissons nous pour reprendre notre bien-etre des ongles maraudeuses de la France.
Unissons nous pour reprendre la cle de notre maison de la poche cadenassee de la France.
Unissons nous pour reprendre notre valise de la chambre fortifiee de la France.
Unissons nous pour nous retirer de l'influence combien pernicieuse de la France.

Chers Africains de tout pays
Cette liberation est vitale
Chers amis, la situation est alarmante
Chers soeurs, la mission est critique
Chers parents, le travail n'a pas ete fait
Tout est a refaire!

Fortifions nous et prenons courage
Rien de bon n'arrivera sans efforts et sans risques
Nous ne pouvons etre proteges contre notre bonheur
Nous ne pouvons etre aimes plus que nous memes
Nous ne pouvons etre aides contre notre gre
Nous sommes les artisants de notre devenir
Nous voulons etre maitres de notre avenir
Unissons nous!

Chers freres, tendez l'oreille
Chers soeurs, ecoutez
La France nous a pris notre or
Elle nous a pris notre argent
Elle nous a vendu des ossements
Elle est voleuse a souhait
Et ingrate par nature.
Labas Koffi pleure
Mariam n'a plus de lait pour son bebe
Car ainsi a decide L'Elysee
Foccart n'a pas leve son veto.

Freres et soeurs Africains
Nous avons une mission pour cette generation
La mission de liberer notre peuple.
Africains viriles et ingenieux
Africaines belles et intelligentes
Vous avez entendu le message
La mission a ete revelee.
Engagez vous de toute votre force
Ne revenez pas a vos ancetres sans l'avoir accomplie
Ne laissez pas cette mission a votre descendance
Vos enfants doivent vivre fiers et heureux,
Transmettez leur la liberte et non l'esclavage.
Liberez leur future afin qu'ils vivent comme des humains.
Unissons nous pour la bataille contre notre ennemi commun.

Armons nous de l'intelligence qui nait de la connaissance
Revetons nous du manteau de la droiture et de l'integrite
Du bouclier de la paix, protegeons nous de la division et de la haine.
Portons le casque de l'esperance pour les jours de tempetes
Ayons a nos pieds les bottes de l'endurance et de la foi.
Marchons ensembles vers la liberte.
La France active ses reseaux, et choisit ses espions,
Restons unis, et nous vaincrons.
Africains de tout pays, unissons.

Le Maire

samedi 20 juin 2009

Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai

Accueil Actualités Politique Gabon, mensonge d’Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai
Gabon, mensonge d’Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai
Vendredi, 12 Juin 2009 20:52
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Depuis deux ou trois jours, les langues commencent à se délier au sein du sérail politico-familial gabonais. Surtout qu’il a été admis par toutes les parties concernées par la succession d’Omar Bongo Ondimba que Rose Francine Rogombé, présidente du Sénat devait assurer la transition, comme prévue par la constitution.

Les intrigues et les marchandages politiques battent le plein et c’est ainsi que certaines personnes, n’ayant plus rien à perdre, ont décidé de parler et de livrer des informations jusqu’ici connues par un cercle très restreint.



On apprend ainsi que c’est depuis le 7 mai que Omar Bongo serait décédé. La nouvelle a été tenue secrète par la France et la famille de Bongo.



Toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles d’Edith Bongo (fille de Sassou Nguesso) on remarqué l’état fantomatique dans lequel se trouvait le président gabonais. Et ce n’est pas seulement le décès de sa bien-aimée qui l’affectait ainsi, cette extrême souffrance provenait aussi du cancer qui le menait vers la mort. Plusieurs personnes disent l’avoir vu par moments, grimacer sur sa chaise et donner l’impression qu’il perdait connaissance. Et selon des sources d’informations venues de l’intérieur du cercle familial et politique, c’est le 7 mai dernier dans les airs, entre le Maroc et l'Espagne, que le Président Omar Bongo a rendu l'âme dans l’avion médicalisé dépêché par la France et qui le conduisait en Espagne. Alors que son décès est constaté par les médecins qui étaient dans l’avion avec lui, l'Elysée et sa cellule Afrique, en accord avec Pascaline Bongo, Directrice du Cabinet et fille de Bongo maintiennent la destination « Barcelone » et imposent le silence total.



Pourquoi ? Parce que dit-on, L'Elysée tient à récupérer un certain nombre de documents que possédait (puisqu'il est déjà mort) le Président gabonais. Parmi ceux-ci un dossier sur le financement de la dernière campagne électorale en France - En retour la famille Bongo (Pascaline Bongo et son époux Ntoungui- membre du gouvernement-, Ali Ben) mais aussi, apprend-on, Jean Ping l'actuel Président de l'Union Africaine (qui a des enfants avec Pascaline Bongo) et Mba Obame (le puissant ministre de l’administration territoriale, issu de l’ethnie Fang, majoritaire au Gabon-40%-)…tout ce monde demande à la France un certain nombre de choses dont notamment la levée des saisies de compte de la famille en France. En plus, Ali Ben exige son adoubement par la France comme successeur immédiat, ce à quoi Pascaline est opposée et continue à s’opposer.



C’est ainsi qu’on comprend mieux « l’hospitalisation » médiatisée d’Ali Ben à Paris. Devant l’opposition de sa soeur et de ses partisans, il a fait appel aux deux Congo et a menacé de faire "sauter les légionnaires sur Libreville". Nicolas Sarkozy et ses conseillers de la cellule africaine ont frappé du point sur la table et décidé d’exfiltrer Ali Ben du Gabon - officiellement alors on annonce qu'il est hospitalisé à Neuilly à l'hôpital américain – mais personne ne confirme sa présence dans cet hôpital. Après les discussions parisiennes, Ali Ben est retourné au Gabon pendant que Sarkozy dépêchait en Espagne Brice Hortefeux avec pour mission de convaincre la famille Bongo du soutien de la France.



Au moment où le Premier ministre français François Fillon arrive à Yaoundé, au Cameroun, nous sommes le 20 mai - il fait alors cette étrange déclaration "Je sais que le président est soigné. Je sais qu'hier soir encore et ce matin sa santé était satisfaisante. Je formule mes voeux de prompt rétablissement à M. Bongo en espérant naturellement qu'il sera remis sur pied le plus vite possible". Pour ceux qui connaissent Fillon, le fils du Mans, catholique pratiquant, on le voit mal à l’aise avec ces africanités teintées de Francafrique, il ne comprend pas pourquoi l'on ne veut pas rendre la nouvelle officielle.



Le 6 juin soit presque un mois après le décès de Bongo, l'Espagne somme la France de prendre ses responsabilités - le premier ministre espagnol le socialiste Zapatero un ancien religieux jésuite demande à son ministre des affaires étrangères sous la pression des médecins qui ne comprennent pas qu'on garde dans une chapelle ardente un corps aussi longtemps, et qui en plus n'a pas trouvé la mort dans leur établissement - de rendre la nouvelle publique - le Gabon dit n'être pas prêt et pour les problèmes de sécurité intérieure - L'Espagne refuse de reculer - Comme cela se fait toujours quelques journalistes reçoivent des instructions et c’est alors que le journal Le Point lance un ballon d'essai -.



On décide de dépêcher un avion à Libreville en mission commando avec une conseillère de l'Elysée avec pour mission de ramener en Espagne le premier ministre gabonais - ce qui est fait -. Avant la conférence de presse, les témoins, présents affirment que les membres de la famille Bongo l’auraient menacé de mort : « Salaud ! Si tu dis un mot de travers on te pend haut et court". Le premier ministre Jean Eyeghe Ndong annonce donc que Bongo est en vie ; pendant ce temps, des dispositions sont prises pour rapatrier le corps au Gabon avant que le décès ne soit annoncé. Las d’attendre, l'Espagne annonce le décès et le premier ministre gabonais est contraint de confirmer la nouvelle.



Correspondance : Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)

lundi 18 mai 2009

Si nous connaissions notre histoire, si vous et moi avions appris notre passe comment, si nous etions un peu informe de l'histoire de notre region, nous serions un peu gene de parler du cas ADO, car le cas ADO nous ramene a la face, d'une maniere violente notre propre identite. Certains d'entre nous veulent que la Cote D'Ivoire et ses differents peuples aient existes qu'a aprtir de 1960. La honte qui existe dans la question ADO, c'est qu'elle nous renvoie la meconnaissance de notre histoire. A qui la faute? A ceux qui croient qu'ils sont venus d'egypte sans se reposer quelque part pour atterrir comme dans une soucoupe volonte au bord du fleuve comoe, et apres un sacrifice de bebe sont arrives la ou ils sont? Ou bien la faute revient a ceux qui vivaient au bord de la mer que les blancs employaient a la peche, qui servaient de "crew", nom qui a ete deforme pour devenir KRU? A qui la faute si le colon francais nous a refuser l'enseignement de notre histoire a l'ecole, preferant nous endoctriner, pour faire des nous des sujets francais ou mieux petits fils de gaulois? A qui la faute?
Parce que lorsqu'on connait notre historie, on est oblige de reconnaitre qu'en Cote D'ivoire il y a eu le royaume de Kong, celui de Bouna, il y a Samory Toure, il y a Ouattara. Et ce Ouatara nous ramene a ADO. Si nous le balancons tres au nord, nous lui otons son passe, et le notre avec. Sommes nous fier des differents royaumes qu'a connu notre pays, on bien, on oublie notre passe, et on commence a partir de 1960?
On fait comment?
POur eviter tout cela, vous et moi, ensemble allons apprendre notre histoire. Elle est vieille, on la remonte a aprtir de 13 e 14 e siecle. On va ensemble faire des recherche et apprendre ce qu'on n'a pas appris a l'ecole. On va essayer de l'enseigner au primaire, et donner a chacun de nous un passe, car si tu ne connais pas ton histoire, si tu ne sais pas d'ou tu viens, tu ne sauras pas qui tu es aujourd'hui et ou tu t'en vas.

On peut jouer le jeu du colon, et demeurer perpetuellement ignorant, nous hair les uns les autres, ou bien, on peut chercher a nous connaitre et accepter l'autre comme, ayant une part de nous memes. Les Kru n'habitaient pas sur toute l'etendu de la CI, les baoules non plus, encore moins les gouro (kweni), si on accepte cette verite alors on doit accepter que les autres qui habitaient au dessus de nous sont tout aussi ivoiriens, et meme ceux de Kong, de Bouna, de Bondoukou.

Nous pouvons continuer d'etaler notre ignorance et continuer de parler d'ADO comme un etranger, ou nous devons depasser cela, accepter notre histoire qui inclue ADO, et avancer.

J'ai eu le privilege de rencontrer l'imam Fofana, et j'etais tellement impressionne par sa connaissance de notre histoire. Je l'ecoutais me raconter le peuplemt de la cote d'ivoire et surtout la formation de nos villes respectives. Il faudra que ces personnes viennent a la RTI les soirs pour nous dire comment Abidjan a ete forme, et comment tel ou tel quartier a eu son nom.
S'il n'y avait pas eu de dioulabougou, est ce que les villages seraient devenu des villes? Je ne pense pas. Les dioula ont fait que nous avons aujourd'hui des villes, ce grace a leur activites commerciales que les grands centres d'echanges et de troques nous ont donnes nous grandes villes. c'est pourquoi chaque grande ville de Cote D'ivoire a son dioulabougou.
Il nous faut apprendre notre histoire sinon, vraiment ca va pas.
S'il n'y avait pas eu de dioula, il n'y aura pas eu d'echanges, il n'y aurait pas eu de centre d'echange et de commerces, il n'y aurait pas eu de villes. C'est grace aux dioula que nos villages sont devenus des villes. Alors plutot que de nous moquer des dioula, nous devons leur dire merci et apprendre d'eux....
sinon chasser rats dans les champs et se pinter dans le bandji ne developpe pas les villages. Se reunir chaque soir sous l'arbre a palabre de fait pas d'un village une ville, a moins que tu sois en quete de votes pour faire de chaque hameaux un departement. Anyway, celebrons notre diversite, reconnaissons la contribution de chaque groupe et calmons haute et fort, notre unite. Nous sommes ivoiriens parce que nous avons chaque groupe ethnique. et c'est cette diversite qui fait que nous sommes ce que nous sommes, les zelefants.

mercredi 8 avril 2009

Le conseiller aux cultes de Laurent Gbagbo croupit en prison

mercredi 8 avril 2009 - Par Nord-Sud Taille des caractères


Le conseiller aux cultes de Laurent Gbagbo croupit en prison. Gros plan sur cet homme accusé de coup d’Etat.


Mis aux arrêts le 27 mars, Oré Gnézé est allé grossir le lot des pensionnaires de l’univers carcéral de la Maca depuis le 3 avril. Il y a été envoyé après avoir été entendu à la brigade de recherche de la gendarmerie pour atteinte à l’autorité de l’Etat. Qui est cet homme ? Quel est le parcours de ce « savant » qui s’est trouvé mêlé à une affaire de renversement des institutions républicaines ? Nous avons cherché à comprendre.

Oré Gnézé Jacques est conseiller spécial de Laurent Gbagbo chargé des cultes, des traditions et des religions. Originaire de Ouragahio, l’homme n’est pas inconnu à Gagnoa. Dans la cité du Fromager, il a bâti au centre ville, près du restaurant « la Cachette », le plus grand immeuble qui héberge le plus gros lot des fonctionnaires et agents de l’Etat. Cette « cité » a été baptisée « Immeuble Oré Gnézé ». A l’avènement de Laurent Gbagbo au pouvoir, il est parachuté conseiller spécial, alors qu’il est inconnu du fichier des militants du Fpi. Un journaliste originaire de Gagnoa témoigne : « Nous avons tous été surpris de le voir dans l’entourage de Laurent Gbagbo. Il n’a jamais milité au Fpi mais puisqu’on ne sait jamais les relations personnelles que le président entretient avec les uns et les autres, on a pris cela comme ça ». Comme homme politique, ses états de service laissent transparaitre un carnet très peu fourni.

Passage éclair au Rdr

Oré Gnézé a très tôt affiché ses ambitions politiques. En 1985, « sous les soleils du parti unique », il a été candidat indépendant à la députation contre un baron du Pdci, Depri Domoraud Antoine, qui l’a étalé. La même année, il s’est porté candidat à la mairie pour laver l’affront de l’élection législative. Manque de pot, il a encore perdu, cette fois, contre le pharmacien Dakoury Tabley François. La note des deux élections perdues a été très salée pour Oré Gnézé. Son imposante cité a été placée sous séquestre pour rembourser les dettes cumulées des municipales et des législatives. Pendant six mois, les encaissements de la location de ses appartements passaient par les mains d’un administrateur. Commença alors la traversée du désert. Loin de la sphère politique, il s’investit dans la prière, le recueillement, les recherches et les investissements. Refusant de lâcher la cité du fromager, Oré Gnézé réapparait sur la scène politique dans les années 1996 et 1997, cette fois, chez les républicains de Alassane Dramane Ouattara. Aux côtés des Sériba Coulibaly, Diaby Moustapha et Bamba Meidji , il a apporté sa pierre à l’implantation du Rdr dans cette région. Mais là encore, l’homme va vivre une désillusion. Il comptait rebondir après ses déconvenues de 1985, mais cette ambition a été contrariée par les autres tenors du Rdr qui l’ont quelque peu mis sous l’éteignoir. N’ayant pu arracher le leadership, Gnézé va sévir rageusement. Il reprend le siège qu’il avait gracieusement mis à la disposition de la case des républicains. Après cet épisode tumultueux, encore une fois, il s’efface de la scène politique pour ne réapparaitre qu’en 1999. A l’avènement des « jeunes gens » au pouvoir après le coup d’Etat de la Nativité, Oré Gnézé est coopté par le général Guéï Robert avec qui il a un bon commerce. Un de ses compagnons de l’époque raconte. « Il était très écouté par le chef de la junte qui en a fait un conseiller spirituel. Vous pouvez tout reprocher à Oré Gnézé mais vous êtes obligé de reconnaitre que c’est un croyant au sens premier du terme. Il place toutes ses actions sous l’onction du Tout puissant », confie-t-il. Et d’ajouter que sur son immeuble que tout le monde connait à Gagnoa, il est gravé : « Dieu est roi dans mes affaires ».

La révélation du siècle

Dans une étude sur le rapport entre le Bété et la Bible, l’homme a fait une révélation à dérouter tous les théologiens des temps anciens et modernes : « J’ai lu la Bible et j’ai constaté que les mots qui ont été rapportés par ses auteurs, les mots tels que Jésus les prononçait, avaient une connotation bété. Ils avaient la même signification en langue bété ». Sans sourciller, il a affirmé dans une interview accordée au défunt quotidien ivoirien « Dialogue » du 8 juin 2007 : « Tout ce que disait Jésus était du bété. Et je l’ai prouvé aussi bien sur le plan linguistique que scientifique. Pour me résumer, il n’est donc pas faux de dire que Jésus parlait bété et il était même Bété ». Dans ses recherches, le professeur Gnézé a rejoint le président Henri Konan Bédié qui indiquait dans son livre « Les chemins de ma vie » que les Baoulé avaient une origine égyptienne. Le conseiller de Gbagbo, lui, a écrit : « Les Bété viennent d’Egypte et ont fui ce pays parce qu’ils avaient peur des albinos. Quand ils ont vu les Blancs, ils les ont assimilés aux albinos »
Après avoir lu ou entendu pour la première fois, ces propos jugés indécents par nombre d’observateurs, d’aucuns ont pensé qu’un obscur individu heureux de se retrouver au poste de conseiller spécial du président de la République, déblatérait. Que non, il était sérieux. Même très sérieux. Oré Gnézé n’est pas n’importe qui. Il est professeur, chercheur, homme de lettres et auteur de plusieurs ouvrages. Fondateur de lycées et de collèges, Il est également président de l’ « Association des chercheurs du nouvel âge d’Afrique ». Les âmes en peine n’hésitent pas à aller le consulter dans son cabinet sis à Williamsville.


Traoré M. Ahmed

Le FPI est un parti qui est dans le coma... grace au genie de Koudou!

A regarder le FPI, c'est evident que ce parti est dans le coma et n'attend que l'ejection de Koudou du fauteuil pour que le ballon de glucose qui le tient encore envie s'epuise. La tete du parti est axphysiee. Cette tete la c'est Gbagbo qui a fait du parti sa chose, et l'echec de Gbagbo rejaillit sur le parti. La deuxieme personne u parti c'est Affi N'guessan. Celui ci n'a pas encore pardonne a Gbagbo d'avoir mis sa cherie Kili en prison. Ce qui a entraine son divorce. Il rumine sa colere dans son coin, et depuis, il n'est plus chaud a faire campagne pour le genie politique. La troisieme personne du parti, celui qui ambiancait la jeunesse c'est Mamadou Koulibaly. Ce dernier est a bout de souffre, il a pris son tabouret est s'est refugie au Ghana, revant de s'exile. A defaut de se retirer du FPI, notre president de l'assemblee veut etre maire de Koumassi. Lorsque tu es maire, tu n'es plus oblige de d'humilier constamment au nom du parti. Le moindre mal pour le president de l'assemblee nationale, est de devenir maire. Il sait que le glas a sonner pour le parti. La division et la haine qui regne au FPI est telle que son bureau en a fait les frais. Et monsieur n'a pas attendu d'accueillir Gbagbo pour lui presenter les cendres de son bureau. Monsieur est intelligent, il sait ce qui se passe derriere cette apparence trompeuse. Mamadou Koulibaly se tient tres loin du FPI, et s'il trouvait une opportunite ailleurs, il s'exilerait pour de bon. En attendant, il pense a ses options.

Ble Goude, lui meme sait que le jour ou Gbagbo ne sera plus la, son etoile cessera de briller. Il a clairement dit qu'il n'est pas membre du FPI, mais lutte pour Gbagbo. Et les pontes du FPI ne revent que de croquer du Goude. Ble le sait aussi, et surement que les durs du parti le savent aussi.

A cote de tous ce monde, il y a ceux qui en veulent au grand chef de les avoir cocufies. Il y a un meme qui a dit qu'il voulait se venger, mais lorsqu'il regarde Simone, sa libido se refroidit. Meme s'il en veut a Koudou, il ne peut pas descendre si bas. Celui la est membre du FPI et reve du jour ou le grand chef ne sera plus dans le fauteuil. Il a aussi ceux la qui volontier partage leur poulette avec le chef en echange de je ne sais quoi.
Le chef comme un renard dans la basse cour frappe en dehors dans toutes les poules qui s'hasardent de son cote, a la grande indignation des coqs du FPI.

Il y a enfin la base du parti, ceux la qui avaient reve ensemble avec la tete du parti. Ceux la qui croyaient encore aux promesses des refondus. Il n'a suffit qu'une crise pour leur rappeler qu'ils n'etaient que des pions utilises par la tete du parti pour atteindre leur confort personnel. Avant meme qu'il y ait un seul coup de feu de la rebellion, la refondation conseillait deja a la jeunesse de se chercher, et de ne pas compter sur le FPI au pouvoir pour son avenir. Un refondu avait meme eu l'audace de conseiller a la jeunesse reveuse du parti de s'engager dans la vente de soukouya. La rebellion a par la suite donnee au FPI l'excuse providentielle: " on voulait creer des milliards de jobs, mais a cause de la rebellion.... on voulait donner la sante gratuitement a chacun, mais la rebellion....... On voulait sauver l'ecole avec 10 petit milliards, mais la rebellion.... on voulait... mais la rebellion". Pourtant cette rebellion n'a pas empeche de gaspiller l'argent dans la construction d'edifices inutiles tels que la maison des deputes, le senat sans senateurs, la presidence... Lorsque la construction de batiment devient plus importante que la sante du peuple et nourrir le peuple, on peut facilement imaginer les priorites des leaders d'un tels parti.

Le FPI est dans le coma, et son mal a commence depuis que Gbagbo s'est assis dans le fauteuil presidentiel de facon calamiteuse.
Vivement qu'on fasse la derniere priere pour ce parti de refondu qui font plus dans la theorie que dans du concret. Tout flateur vit au depend de celui qui l'ecoute nous l'a dit la fontaine, esperons que les ivoiriens sauront choisir entre les reves et la realite quotidienne, qui est faite en ce moment de maigres repas, de morts prematures, d'excuses, et de fuite en avant. Dieu est au ciel, nous sommes sur la terre, nous devons aider Dieu a nous aider par des choix reflechis.

Puisse Dieu avoir pitie des ivoiriens.

mardi 31 mars 2009

Gestion de la filière cafe-cacao - Tapé Doh, Amouzou, Bayou… libérés, hier

mercredi 1 avril 2009 - Par Le Temps Taille des caractères



Les ex-leaders de la filière café-Cacao, détenus depuis le mois de juin de l'année dernière sont désormais libres de leur mouvement. Ils ont été tous libérés hier mardi 31 mars 2009, à 18 heures 30, sur décision du Président de la République, Laurent Gbagbo. Cette décision selon les oreilles du palais de la Présidence fait suite à plusieurs rencontres qui ont eu lieu depuis quelques semaines, entre le Président de la République et une délégation du comité des sages de la filière, conduite par les doyens Bléoué Aka, Sanssan Kouao, tous deux grands producteurs agricoles. Les détenus, une vingtaine au total, étaient en détention préventive à la maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (Maca) pour détournement de fonds publics, de faux en écriture, de mauvaise gestion, achat illicite de plusieurs sociétés…Ils ont été auditionné par le doyen des juges du tribunal de première instance d'Abidjan, M. Gnakadé Ladji. Après la sortie de ces anciens " gourous " de la filière, ils se sont rendus au domicile du Président de la République, pour le remercier de sa gratitude.
J.A

lundi 30 mars 2009

APRES LA TRAGEDIE DU STADE

Les familles identifient le corps de leurs parents
• Tout sur l’ambiance à IVOSEP
mardi 31 mars 2009 par Y.DOUMBIA

source: l'Inter

Hier, à IVOSEP (Ivoirienne de Sépulture) où nous nous sommes rendus pour identifier ces 19 morts, l’ambiance était des plus mornes. Parents se couchant à même le sol pour crier leur douleur, amis se lamentant sur le sort de leurs camarades tombés au stade, étaient les images insoutenables qu’on voyait passer, au fur et à mesure que des morts étaient identifiés. " Depuis hier, notre fils n’est pas rentré et aujourd’hui, nous avons découvert ici son corps ", relatent, en larmes, des parents de Touré Aboubacar, 17 ans et élève en classe de 3è, décédé à la suite des bousculades du " Félicia ". Devant comme à l’intérieur d’IVOSEP, les parents ne cessaient de défiler pour savoir si parmi les corps logés dans les chambres froides, figure celui de leur progéniture, époux, frère, cousin, ami ou connaissances. Munis, pour certains, de photos, pour d’autres, d’extraits d’acte de naissance, ces parents s’adressaient aux responsables des lieux pour confirmer ou infirmer le décès de celui qui a quitté le domicile et dont ils n’ont plus eu de nouvelles. La grande sœur de Klohi Ephrayim Abdias, introduite dans l’enceinte d’IVOSEP, en ressort en pleurs. Elle se jette sur le macadam et commence à soupirer. Son petit frère, en lui disant hier qu’il allait supporter les Eléphants, prenait, sans le savoir, rendez-vous avec la mort. C’est dans l’un des casiers d’IVOSEP qu’elle le retrouve. La douleur des parents va s’accroître lorsqu’ils entendent dire par le procureur Diakité, que les morts subiront une autopsie. Un autre choc, vite étouffé par les explications du substitut du procureur. Les musulmans qui voulaient le corps de leurs parents pour une inhumation rapide, comme l’exige la tradition islamique, ont été priés d’abandonner les corps à l’Etat, le temps pour le Pr. Etté, médecin légiste, de déterminer les causes du décès. " L’Etat a décidé de faire une autopsie. C’est forcément nécessaire. Nous allons commencer par les corps musulmans. Les corps ne seront pas endommagés et vous pourrez les récupérer dans les 72 heures qui suivent. On est obligé de le faire et vous pouvez assister à l’autopsie si vous le souhaitez ", a tenté de rassurer le procureur. Cette déclaration du procureur a refroidi des parents qui pensaient pouvoir récupérer sur le champ le corps de leurs enfants.
ENCADRE 1 : ACCIDENT AU FELICIA Le nombre de morts à la hausse ?

Combien de mort y a-t-il exactement eu à la suite des événements malheureux du Felicia ? Si les sources officielles annoncent 19 morts, des sources officieuses annoncent plus. En effet, hier à IVOSEP, nous avons pu surprendre une conversation des parents de victimes, qui auraient saisi une conversion de source militaire disant qu’il y aurait eu 56 morts. Des parents à la recherche de leurs enfants ont affirmé qu’il y a eu des morts à HMA (Hôpital Militaire d’Abidjan) où une bonne partie des blessés a été évacuée. Vrai ou faux ? Difficile de confirmer ou d’infirmer l’information, au regard du dispositif musclé mis en place à l’Hôpital Militaire d’Abidjan. Là-bas, c’est motus et bouche cousue. Le dispositif mis en place n’a pas permis d’en savoir davantage. Une autre source militaire nous a annoncé qu’il y aurait eu 30 morts. En tout cas, les supputations vont bon train et nous n’avons pu avoir que les noms de 18 morts.

Y.DOUMBIA

ENCADRE 2 : La liste des morts Hier, nous avons pu avoir la liste de 18 morts à l’IVOSEP.

1)-Touré Aboubacar : 17 ans, élève en classe de 3è 2)-Diabaté Ibrahim : 36 ans, chauffeur 3)-Kouyaté Djanguiné : 14 ans, élève en classe de 5è 4)-Kanaté Yacouba : 22 ans, étudiant à l’INJS 5)-Koumaré Mamadou : 20 ans, vendeur 6)-Berté Mamadou : 29 ans, couturier 7)-Klohi Ephrayim Abdias : 19 ans, sans emploi Cool-N’Goran Koffi Fabrice : environ 24 ans 9)-Doumbia Séa : 12 ans 10)-Koukougnon Noël : 37 ans 11)-Ziéhi Wéi Patrice : 35 ans 12)-Kouamé César : âge indéterminé, couturier Toit rouge 13)-Dicko Assamoi Richmond : 34 ans 14)-Fofana Brahima : 24 ans 15)-Koua Brou Blaise : 40 ans 16)-Ouattara Issouf : 40 ans, résidant à Anoumabo 17)-Zaouli Bi Cédric : entre 10 et 12 ans 1Cool-Bamba Kafoumba :

ENCADRE 3 : Le témoignage des blessés

Hier, au CHU de Treichville, les victimes blessées du stade Félix Houphouët Boigny ont fait des témoignages. Ils mettent en cause la cupidité des Forces de l’ordre commis à la sécurité des lieux. Ces derniers, selon eux, n’hésitaient pas à prendre de l’argent avec les supporters qui n’avaient pas de tickets, pour leur céder le passage. Cela a occasionné une montée de tension qui a abouti aux bousculades...

Batenié Oté Edouard Fracture interne jambe gauche Ce sont des bousculades dues au gaz lacrymogène jeté par les policiers dans la foule. On était au niveau de la tribune latérale A. J’ai un ticket de 2000 FCFA. On était dans le rang et, non loin de nous, se trouvaient les supporters qui ont payé 1000 FCFA et 500 FCFA. Ceux-là étaient plus nombreux et pendant que nous étions dans le rang, ils ont forcé. Ils sont tombés avec le portail, puisque les gens ne voulaient pas ouvrir. C’est après cela que la Police a commencé à les gazer pour les disperser. Cela a créé encore beaucoup plus de trouble. Ceux-là sont venus vers nous. Nous étions déjà dans l’enceinte du stade. On était déjà dans les escaliers et après on est redescendu en tombant cette fois-ci. Il y a eu plus de monde, beaucoup plus de tickets vendus que de places. On avait des tickets et on ne pouvait pas entrer Légende : Batenié Oté Edouard doit subir une opération chirurgicale

Koné Zana Fracture du fémur J’ai payé mon ticket depuis le vendredi et je me suis rendu au terrain. Nous sommes arrivés au stade à. On voulait rentrer et ils ont fermé le portail. Quand ils ont ouvert le portail, dans les escaliers, les gens nous ont poussé. Je suis tombé et les gens ont marché sur moi pour casser mon pied. J’ai également le poignet déplacé Légende : ce solide garçon devra utiliser une béquille pendant longtemps

Koné Drissa Traumatisme du Rachis dorsolombaire, oreille gauche arrachée et éraflures cutanées

On était dans le rang et il était tellement long que ceux qui avaient des tickets n’allaient pas rentrer. Ça rentrait en business. Quand tu donnes 500 ou 1000 FCFA aux policiers, on te fait passer. Ça se passait comme ça jusqu’à 15h. Avec le monde, on se demandait si on allait rentrer à 17h. Les gens ont forcé la porte et moi, je me suis joint à eux. En forçant, je suis tombé et les gens ont marché sur moi. C’est comme ça que j’ai été blessé.Propos recueillis par Y.DOUMBIA

ENCADRE 4 : 66 BLESSES AUX URGENCES CHIRURGICALES DU CHU DE TREICHVILLE 1 cas grave au CHU de Yopougon

Aux urgences chirurgicales du CHU de Treichville, notre équipe de reportage a pu visiter les malades du drame du Félicia et rencontré le Pr. Gnagne Yadou Maurice, chef de service des urgences chirurgicales. Selon lui, son service a reçu le dimanche soir 55 blessés adultes et 5 blessés enfants (entre 10 et 14 ans) transférés, eux, en pédiatrie. Hier matin, précise-t-il, il y a eu 6 blessés qui ont été internés. " Ces six blessés étaient à la maison, et aujourd’hui (hier) leurs parents sont venus ici avec eux ", a-t-il déclaré. Le Pr. Gnagne Yadou Maurice a, par ailleurs, relevé que le CHU de Treichville dispose d’un plan d’urgence qu’il réactive chaque fois qu’il y a des catastrophes naturelles et des drames à grande échelle. " Dès qu’il y a un problème, on active notre structure d’urgence. Les moyens internes mobilisés sont estimés à un million cent mille (1.100.000) FCFA dépensés dans l’achat des médicaments de première nécessité. Cela a permis de soigner les malades et préparer les interventions chirurgicales ", a-t-il déclaré. La cellule présidentielle chargée des catastrophes, a-t-il révélé, prendra en compte les cas d’intervention chirurgicale. " La cellule a pris les ordonnances pour les payer. Le matériel sera livré. Hier nuit, la FIF (Fédération Ivoirienne de Football) a pris en charge, à partir de 19h, tous les soins de ceux qui avaient des ordonnances. On leur a demandé d’aller prendre les médicaments à la pharmacie Mégane. Les autres malades sont mis en état d’observation ", a-t-il précisé. Pour finir, il a relevé l’existence d’un malade atteint de traumatisme crânien qui a été évacué au service de neurologie du CHU de Yopougon.

Y.DOUMBIA