mercredi 1 février 2012

Le Depart de Wade?


SENEGAL: Dakar brûle partout: Une famille demande le départ de Wade avant l’aube.

Par Malickou Ndiaye | 01/02/2012 | 00:59:41

::ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE SENEGAL 2012::

DAKAR LE 1er FEVRIER 2012 © koaci.com - La capitale Sénégalaise brûle dans tout les sens. A l’instant, l’université Cheikh Anta Diopchauffe. Et pour cause : un étudiant a rendu l’âme.

Abdoulaye Wade devrait sortir par la grande porte avant qu’il ne soit tard. Il est bousculé à l’instant. Et une famille religieuse vient de se prononcer à l’instant pour lui demander de quitter le pouvoir avant l’uabe. C’est la famille Niassène. Le khalife général de Léona Niassène , par la voix de son porte parole Ibrahima Niasse demande à Wade de rendre le tablier.

En se basant sur le Coran, le khalife lui a dit par la voix de son porte parole qu’en tant que président de la République, il est le responsable des morts.

Parce qu’il est à la tête de la nation : « s’il est un musulman, je lui demande de quitter le pouvoir avant l’aube » a fait savoir le porte parole de la famille Niassène qui s’est confié à l’instant sur les antennes de la walf tv. Il a parlé au nom du khalife général de Léona Niassène.

Au moment de rédiger cet article, la situation est toujours confuse : les jeunes manifestent partout. De l’avenue Cheikh Anta Diop, en passant par la Bourguiba jusqu’à la Patte d’oie, ça brûle.

Malickou Ndiaye, KOACI.COM DAKAR, copyright © koaci.com

La Sante D'Alassane!


COTE D'IVOIRE: Les gabonais s'inquiètent de l'état de santé d'Alassane Ouattara

Par amycocos | 01/02/2012 | 14:13:13

LIBREVILLE LE 1er FÉVRIER 2012 © koaci.com - Alors que le sujet semble tabou en Côte d'Ivoire, depuis leur retour d'Addis Abeba des gabonais nous ont interpellé sur l'état de santé du président ivoirien. En effet, profitant de la présence à Libreville pour la couverture de la CAN trois personnes, deux journalistes et un conseiller du président Ali Bongo, ont tenté de se renseigner auprès de KOACI après avoir constaté une méforme apparemment très visible d'Alassane Ouattara lors du récent sommet des chefs d'Etat le l'Union africaine.

Nous apprendrons du récit de ces derniers, avec le recul de ne pas être ivoirien ou vivant en Côte d'Ivoire, qu'Alassane Ouattara leur est apparu à leur grande surprise très marqué, fatigué voire en mauvais état de santé.

Un sentiment d’inquiétude renforcé lorsque ces derniers apprendrons par l'intermédiaire de KOACI le retour en France non prévu d'Alassane Ouattara après le sommet d'Addis Abéba.

A ce jour Alassane Ouattara n'a plus donné officiellement signe de vie, il séjourne en "off" en France ce qui n'est pas pour rassurer les observateurs.

En attendant d'en savoir plus, Alassane Ouattara se serait peut être précipitamment envolé pour la France afin de s'y reposer un peu.

Amy, envoyée spéciale de KOACI à Libreville

Le président du Sénat français Jean-Pierre Bel esquive Ouattara comme s'il était un dictateur génocidaire gênant


Mercredi 1 février 2012
L’information, qui circulait dans les milieux spécialisés depuis le week-end dernier, est désormais confirmée. Contactés par une responsable d’association ivoirienne, des membres du cabinet de Jean-Pierre Bel, le président socialiste du Sénat français, ont concédé que leur patron n’avait pas honoré l’audience qu’il devait accorder àAlassane Ouattara, dans le cadre d’une visite d’Etat à laquelle Nicolas Sarkozy désirait donner tout le lustre républicain possible. La sous-direction du Cérémonial et la cellule protocole de la présidence de la République française tenaient à ce que Ouattara soit reçu par le président du Sénat, deuxième personnalité de l’Etat selon la Constitution et troisième personnalité dans l’ordre protocolaire. Mais vendredi dernier, les observateurs ont constaté que les services de Communication du concerné ont diffusé les photos de Ouattara avec le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et avec le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer... mais pas avec le président du Sénat. Les collaborateurs de Jean-Pierre Bel sont gênés aux entournures. Ils ne veulent pas assumer un boycott pur et simple, et mettent l’absence de leur patron au sein de son institution sur le compte de « problèmes de calendrier »Oui, mais voilà. Vendredi dernier, Jean-Pierre Bel était à Lavelanet, une bourgade au fin fond de l’Ariège, dans la région des Midi-Pyrénées, bien loin de Paris, pour remettre la médaille d’Officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres à Mady de la Giraudière, une artiste peintre locale dont la distinction avait été octroyée depuis le 5 juillet 2011 par le ministre Frédéric Mitterrand. Les connaisseurs des arcanes et des usages de la vie politique française sont formels. Jean-Pierre Bel a été informé bien à l’avance de la visite de Ouattara, et s'il avait opposé un désaccord ferme, son « rendez-vous » avec Ouattara n’aurait pas été inclus dans le programme officiel d’une visite d’Etat, qui est un exercice où l’improvisation n’a pas vraiment de place. Jean-Pierre Bel aurait aussi bien pu repousser sa cérémonie à Lavelanet ou alors y déléguer un de ses collaborateurs. Il a boycotté Ouattara, visiblement à la dernière minute, sous la pression militante de ceux qui relèvent les nombreuses violations des droits de l’Homme du régime ivoirien. Mais ne va pas jusqu’à s’en vanter.
Son attitude correspond à peu près à l’état d’esprit du Parti socialiste français aujourd’hui. Alors qu’elle a soutenu hier les aventures néocoloniales de Nicolas Sarkozy en Côte d’Ivoire et en Libye, la première formation d’opposition française ne veut pas donner à Sarkozy, qui s’annonce comme le principal adversaire de François Hollande et dont le bilan est désastreux à tous points de vue, des raisons de faire campagne sur ses prétendus succès sur la scène internationale. Une sorte de partage de rôles entre un Bel abstentionniste et un Delanoë coopératif semble donc avoir été choisie. Cette gêne, qui ne va pas encore jusqu’à des prises de position fermes contre les dérives dictatoriales du protégé de Nicolas Sarkozy, pourrait évoluer et se transformer en une vraie prise de distance au fil de la campagne en vue du scrutin présidentiel. Une chose est sûre : la voix de militants de gauche au départ bien isolés, mais qui mettent constamment en garde contre le vrai visage de Ouattara se fait de plus en plus entendre. Bon à noter : les conseillers de Paris et parlementaires communistes invités par Bertrand Delanoë à la cérémonie de réception de Ouattara n’ont pas répondu présents.
Photo - dr    Texte - Philippe Brou (Nouveau Courrier n°431 1/2/2012)

dimanche 29 janvier 2012

Abidjan sent il toujours?.


COTE D'IVOIRE: Abidjan, on urine partout dans les rues



Par François Mérouze | 28/01/2012 | 03:20:59

Abidjan, toujours l'une des capitales les plus sales du continent, ici deux individus urinant tranquillement en pleine rue ce vendredi au Plateau (ph FM)

ABIDJAN LE 28 JANVIER 2012 © koaci.com -Abidjan sent pipi, disons le tout net et sans euphémisme. De Cocody à Yopougon en passant par la commune du Plateau, centre des affaires, le constat est le même. L’odeur de pissat oblige parfois, à certains endroits, à tenir le nez entre le pouce et l’index pour ne pas souffrir le martyr de ces émanations nauséeuses qui empestent les coins et recoins même au cœur de la cité des affaires.

Ce n’est pas vouloir ternir l’image des maires des communes de la capitale que de dire qu’Abidjan sent l’urine. Loin de là. Et pour dire comme un auteur français célèbre, « sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur ». En d’autres termes, si personne n’a le droit de dénoncer les pratiques qui sont à l’origine de cette pollution, il ne faudra donc point s’attendre à des louanges pour quelques coups de balai donnés ici et là en grande pompe.

Pour qu’Abidjan devienne un jour une ville propre à même de rivaliser avec les grandes capitales du monde, il faut bien que des voix s’élèvent pour dénoncer des comportements qui frisent avec la sorcellerie. Au premier rang de ces pratiques à décrier, il y a le fait que les ivoiriens n’hésitent pas en pleine rue à sortir le zizi pour arroser les murs, les pelouses parfois même les artères à défaut d’avoir trouvé un caniveau. Les plus grands abonnés à cette pratique sont les hommes même si quelques rares fois des femmes sont obligées de se mettre à l’aise en pleine air parfois malgré les regards de voyeurs indélicats.

Triste réalité que plusieurs personnes surprises en train d’uriner dans les rues d’Abidjan en plein jour tentent de justifier par le fait qu’il n’existe pas assez d’urinoir public. Cela est vrai. En effet pour une population de plus de 3 millions de personnes à Abidjan, le nombre de latrines publiques actuel est loin voire très loin de satisfaire les envies pressantes des abidjanais. De plus la propreté dans les WC publics existants laisse à désirer. Même les toilettes qui sont logées dans les bureaux au sein des administrations publiques font peur aux usagers. Certains d’ailleurs ne s’y rendent jamais de peur de contracter de sales maladies.

De même les urinoirs publics ont aussi la réputation d’être des lieux de propagation de nombreuses maladies transmissibles par l’urine ou simplement à partir de l’odeur de l’urine. Mais est-ce pour autant que les murs du jardin public au plateau, les environs des poubelles et les caniveaux dans les quartiers doivent être utilisés comme urinoirs ? A-t-on seulement conscience du danger que cela représente de pisser partout dans les rues ?

Que penser alors de ceux qui au niveau du boulevard Nangui Abrogoua, à Adjamé, voie quasiment occupée par des commerçantes de denrées alimentaires ? Ceux-ci, arrosent les murs qui séparent les deux artères à longueur de journée? Pour ces derniers, l’argument des urinoirs insuffisants ne tient pas la route puisqu’il existe des toilettes non loin au niveau de la mosquée et dans les marchés environnants. Pourquoi donc préfèrent-ils, ces gens qui ne sont pas des enfants, uriner dans les rues ou sur les voies publiques plutôt que de se rendre dans les espaces réservés à cet effet ? Et pourtant ce sont les mêmes qui se plaignent que la capitale ne soit plus digne de porter le nom de Perle des Lagunes. Comment pourrait-il en être autrement si cet acte civique simple qui consiste à respecter l’environnement n’est pas respecter par les populations ? C’est ici l’occasion d’interpeller l’attention du ministère de la salubrité urbaine. Il est inconcevable qu’Abidjan puisse souffrir longtemps du manque de toilettes publiques digne de son rang. La lutte contre l’insalubrité devrait prendre aussi en compte la chasse aux pisseurs de rue car il y va de la santé de tous. Mais dans un premier temps, il serait important de mener de vastes campagnes de sensibilisation pour interpeller les abonnés à cette pratique.

Préserver notre environnement est un devoir citoyen qui ne demande parfois que notre volonté dans un premier temps. Respecter son environnement c’est respecter la vie et chaque ivoirien devrait s’y engager dès aujourd’hui pour une Côte d’ivoire plus propre.

François Mérouze, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com

Vive la CAN

COTE D'IVOIRE: Abidjan, délinquance à tous les coins de rue


COTE D'IVOIRE: Abidjan, délinquance à tous les coins de rue

Par Akkou | 29/01/2012 | 11:44:18

ABIDJAN LE 29 JANVIER 2012 © koaci.com - La capitale ivoirienne à l'image du pays est de moins en moins sûre. Crise sociale et politique sans précédent oblige, libres de tout mouvement, faute de force de l'ordre inactives, les délinquants connaissent une période faste et un accroissement de leur nombre lié corolairement à un chômage de masse chez les jeune aussi regrettable qu'inquiétant.

La délinquance est arrivée à son paroxysme à tel point qu'elle soit devenue selon nos observations auprès des populations, l'une des principale préoccupations avec l'emploi des ivoiriens et pour cause, pas un jour ne passe sans que les témoignages de cas de vol, agression, viol ou autre escroquerie nous soit rapportés avec la désolation du sentiment d'abandon de l'Etat. Ne sachant plus vers qui se tourner un nombre croissant de victimes se ruent vers nos rédactions pour tenter de trouver une oreille attentive à leurs problèmes.

Outre l'interactif, le terrain offre toute sorte de spectacle comme ce vendredi en plein plateau quand devant des policiers immobiles et sans quasi autre réactions que de se lever, un passant en communication, téléphone à l'oreille en marchant, se verra arracher sauvagement son téléphone. Tentant malgré tout de courir après le malfrat en short tapette, aussi sale que violent, l'homme d'une quarantaine d'année au chômage, récemment licencié sans explication du port autonome, qui était venu difficilement au plateau pour déposer des CV restera complétement désabusé assis les mains sur la tête sur une bordure. Nous l'approcherons, son témoignage d'après agression sera édifiant. "Non je ne suis pas choqué mais perdu, qu'est devenu mon pays, j'en veux même pas aux policiers car ici c'est chacun pour soi, on se cherche tous, avant il fallait partir ailleurs pour se chercher aujourd'hui c'est dans notre propre pays qu'on se cherche, j'étais juste venu pour déposer des CV, il me restait un téléphone après la crise et voilà que je me retrouve sans rien et injoignable. Vous savez pour nous autre, acheter un téléphone c'est un énorme sacrifice même ceux de 3500fcfa car on a même plus ça à la maison". Le polcier qui tentait de lui venir en soutien nous indiquera fatalement quant à lui que l'ampleur de la délinquance est tel ces derniers temps qu'eux même ne savent plus quoi faire. "Vraiment c'est de plus en plus compliqué, c'est de plus en plus dur donc y'a de plus en plus de voleurs qui viennent des quartiers pour voler au plateau ici. Ils sont bien organisés, nous autre on a pas les moyens de les combattre et on nous écoute pas au niveau du ministère et surtout on craint aussi pour nos vie, trop de laisser aller..." témoignera l'agent proche de la retraite lui aussi désabusé par la réalité.

En dehors de ce fait direct rapporté, celui d'Aicha une femme habitant avec ces trois enfants à Koumasi, violée par deux hommes ayant forcés sa porte en pleine nuit et renvoyée chez elle sauvagement après une tentative de plainte dans un commissariat ce jeudi ou encore Max dépouillé de tous ses biens à son domicile ce vendredi soir par des brigands rentrés par effractions armes à la main dans sa modeste demeure d'Adjamé voire d'Augustin frappé à sang en pleine journée par deux malfrats alors qu'il tentait courageusement de récupérer son sac contenant un ordinateur à Cocody St Jean toujours ce vendredi.

Vous l'aurez compris avec ces quelques exemples tirés de la litanie des cas recensés par notre réseau, on ne dort et se ballade pas tranquillement en ces temps de crise à Abidjan avec cette même interrogation "mais que fait la police?".

Akissi Kouamé, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com

jeudi 26 janvier 2012

Il produit tous les sons que l'occident aime entendre, mais entre les paroles et la realite, il y a une realite faites de mensonges perpetuels



PARIS (Reuters) - Le président ivoirien Alassane Ouattara a demandé jeudi aux entreprises françaises de revenir dans son pays et fait appel au soutien de Paris pour obtenir un accord de désendettement avec le Fonds monétaire international (FMI) dès le premier trimestre.
Reçu à l'Elysée avec tous les honneurs, au deuxième jour d'une visite d'Etat en France, il a signé avec Nicolas Sarkozy un nouvel accord de défense bilatéral qui prévoit pour l'essentiel une assistance à la refonte des forces de sécurité ivoiriennes (armée et gendarmerie).
Dans une déclaration en compagnie du président français, il a remercié la France pour son intervention aux côtés de l'Onu qui a mis fin en avril dernier aux violences déclenchées par le refus de son prédécesseur Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à l'élection présidentielle de fin 2010.
"Sans elle, il y aurait eu, en Côte d'Ivoire, un génocide pire qu'au Rwanda" au lieu des quelque 3.000 morts recensés, a-t-il dit dans une interview au journal Le Monde.
A l'image de ceux déjà conclus par la France avec six autres Etats africains, le nouvel accord de défense se substitue à ceux signés après les indépendances africaines et ne comporte plus de clauses secrètes comme celles qui avaient permis des interventions en soutien de régimes contestés.
"L'armée française n'a pas vocation à s'ingérer ni de près ni de loin dans les affaires de la Côte d'Ivoire, cette période (...) est définitivement révolue", a assuré Nicolas Sarkozy.
Il prévoit le maintien dans le pays d'un contingent de 250 à 300 militaires français chargés exclusivement d'aider la Côte d'Ivoire à rebâtir une véritable armée nationale après les troubles de l'ère Gbagbo, qui avaient divisé le pays.
Alors que la réconciliation entre les deux camps est à peine engagée, Alassane Ouattara aurait souhaité un dispositif plus important. "La France doit rester dans notre pays plus longtemps et de manière plus substantielle. Je comprends les contraintes budgétaires mais Paris doit bien prendre en compte la fragilisation de l'Afrique du Nord", a-t-il dit au Monde.
ASSEOIR LA DÉMOCRATIE
Nicolas Sarkozy a salué dans son invité "un président qui tient ses promesses et qui a une obsession, asseoir la démocratie et le progrès dans ce pays", longtemps le partenaire privilégié de la France en Afrique de l'Ouest.
Alassane Ouattara, qui sera reçu vendredi au Medef, le patronat français, a appelé les "opérateurs privés français" à revenir dans son pays pour participer à sa reconstruction.
Il a relevé que l'intervention militaire de l'Onu et de la France avait permis d'éviter début 2011 un exode de la communauté française analogue à celui qui avait suivi d'autres événements sanglants en 2004.
"Maintenant, nous sommes de retour sur le chemin de la paix et la relance économique est totalement engagée", a-t-il indiqué en faisant valoir que la croissance de l'économie ivoirienne devrait rebondir de 8% à 9% cette année.
La France est le premier partenaire commercial de la Côte d'Ivoire, 12.000 Français y vivent encore et plusieurs de ses grands groupes, notamment Bouygues ou Bolloré, ont pignon sur rue dans ce pays jadis prospère qui est le premier producteur de cacao du monde.
Alassane Ouattara a d'autre part demandé à la France d'intercéder auprès du FMI et de la Banque mondiale pour que la Côte d'Ivoire bénéficie "dès le premier trimestre" d'un allégement de dette au titre de l'initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE).
"La Côte d'Ivoire a maintenant mis en ouvre toutes les mesures demandées par les institutions de Bretton Woods, notamment en matière de réforme de la filière café-cacao, en matière d'énergie et il n'y a plus de raison qu'il y ait une période d'observation et d'attente", a-t-il dit.
Nicolas Sarkozy a abondé dans le même sens.
"La Côte d'Ivoire a besoin qu'on annule sa dette et qu'on puisse l'aider a partir de l'avant, il n'y a pas de temps à perdre !".
Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse