vendredi 5 juillet 2013

Côte d'Ivoire: Alassane Ouattara en visite dans un NORD pillé et déséquilibré par la rébellion, aux Infrastructures brisées, au chômage exacerbé


Par IvoireBusiness - ADO à la rencontre d’une région détruite par ses propres fils de la rébellion de Guillaume Soro, et en proie aux trafics en tout genre.
Alassane Dramane Ouattara comme on le sait, est depuis mardi à Korhogo, localité située à 633 km au Nord du pays.
C'est la première fois qu'il se rend dans son fief du district des savanes en tant que chef d'Etat, où il séjournera pendant une semaine.
Paradoxe ! Malgré 10 années de rébellion qui avait promis de lui rendre justice, 2 ans de gouvernance pour assurer son rattrapage sur les autres régions, le nord écrasé par la misère a fini par baisser les voiles. Gangréné par le chômage, la pauvreté, le nord ivoirien est exposé à de multiples trafics qui ont fini par le déguiser. C’est donc cette société trahie par ses propres fils enrichis par la rébellion, qui a reçu Alassane Dramane Ouattara hier mardi.
RADIOSCOPIE D'UNE REGION EMBOURBEE!
« Sèguè ban kan walaye ! ». « Sèguè ban kan yèrè ! ». « Fèbè gblèlèyala ! ». Traduction : « au nom de Dieu, nous sommes dans la misère ». « Nous souffrons réellement ». « Tout est devenu cher ». C’est Radio-Côte d’Ivoire qui a fait écho des cris de détresse de Dame Traoré Abi, vendeuse de « Dèguê » à Tingréla. Comme elle, plusieurs autres personnes du district des Savanes qui s’apprête à recevoir le chef de l’Etat à partir de ce mardi ont accepté de s’ouvrir à la radio nationale pour dire « leur galère ». Parce que ces populations espèrent qu’après 86 voyages à l’extérieur, leur fils dont le métier est de chercher l’argent, a enfin trouvé la solution à leurs problèmes et va enfin tenir ses promesses en milliards.
Les aspirations des populations sont d’autant grandes que la région se sent trahie. En effet, Guillaume Soro, Youssouf Bakayoko, Issiaka Ouattara alias Wattao, Cherif Ousmane, Ben Laden, Jah Gao et autres ont juré avoir pris le pouvoir pour mettre fin à « l’injustice », à « l’exclusion » contre le nord et lui assurer une prospérité. Mais au finish, ceux qui ont créé la rébellion sont devenus riches et ceux pour lesquels la révolte a eu lieu ont récolté une société « invivable », une région aux infrastructures brisées, aux ressources pillées et une communauté en proie à mille trafics.
Le peu d’équipement détruit
C’est une révolution malfaisante qui a éclaté au nord du pays en 2002. Parce que dans leur guerre contre le reste de la Côte d’Ivoire pour rendre justice au nord, Guillaume Soro et ses compagnons ont cassé l’existant. Au lieu de prendre les équipements d’alors comme un acquis, ils les ont systématiquement détruits. Les centres de santé, les établissements scolaires, les lycées et collèges, les bureaux de l’état civil, les préfectures, les commissariats, les brigades de gendarmerie, les palais de Justice, en tout cas tout ce qui traduisait la présence de l’Etat dans le nord a été détruit. Les cadres, fonctionnaires et agents de l’Etat ont été chassés dans le meilleur des cas, sinon assassinés. Le nord a donc subi la rébellion au plan des infrastructures, mais aussi de ses ressources.
Des ressources pillées
De nombreux rapports d’Organisations humanitaires dont celui de l’Organisation des Nations-Unies accusent les ex-rebelles de piller les forêts de la zone Centre-nord-ouest (Cno). Outre l’exploitation du bois et l’occupation des forêts classées, les rebelles de 2002 sont aussi mis en cause concernant le diamant, l’or et l’ensemble des ressources minières et des matières premières. Pendant 10 années - et ça continue - la rébellion a géré toutes ces ressources de façon frauduleuse au profit du Burkina voisin et d’autres localités. A l’argent amassé dans les exploitations illicites s’est ajouté l’énorme butin résultant des casses de toutes les agences de la Bceao dans les zones concernées. Ces actes de vandalisme et de pillage ont fait de Guillaume Soro et ses acolytes des milliardaires, alors que leurs parents broient du noir. Pendant ses 10 ans de règne sur le nord, la rébellion n’a pu créer aucune richesse. Et après deux années, Alassane Ouattara qui a décrété « le rattrapage » non plus, n’a créé la richesse au profit des populations du nord. Résultats : la région est des plus démunies et est exposée à toutes sortes de vilenies.
Une pauvreté exacerbée
Que ce soit à Korhogo, à Ferké, à Boundiali ou à Kouto où les équipes de radio-Côte d’Ivoire sont passées, «une chose frappe», c’est l’état de pauvreté exacerbée. Dans les 15 villes à visiter, les femmes et les hommes sont unanimes. « Nous n’arrivons plus à manger», disent-ils. Agriculteurs, commerçants, ménagères, etc. «tirent le diable par la queue». Il leur faut la pluie pour les semences, mais «surtout l’eau potable» et l’électricité pour les ménages. C’est en vendant de la bouillie que Mariam C., 35 ans fait vivre la famille. Mais elle aussi subit les aléas du coût de la vie. « Quelque fois, on a envie d’abandonner. Mais on ne peut pas », dit la jeune dame. Là où le bât blesse, c’est que les jeunes et les hommes ne trouvent pas de travail.
Une société de chômage et d’oisiveté
Entre doute et désespoir, les jeunes aussi ont accepté de parler à Radio-Côte d’Ivoire de leurs préoccupations : le chômage. Comme l’a confié Abdoulaye Bakayoko, couturier, les jeunes ont des problèmes à deux niveaux. «On veut aller à la terre, mais il n’y a pas de moyens. Que peut-on faire avec une daba sur une terre aussi aride que celle du nord ? », se demande le jeune homme. Avant d’ajouter : « Il n’y a personne pour créer des emplois et même quand nous avons des idées de projets, il n’y a aucun fonds pour nous aider à les mettre en œuvre». Et Diakité Soalio, le préfet de région de Ferké ne dit pas le contraire sur la question du chômage. « A l’image de toute la jeunesse ivoirienne, celle de Ferké, hélas, a des problèmes d’emploi. C’est une réalité ici », atteste le préfet. A côté de cette catégorie de chômeur, existe une autre. Ceux qui sont exposés à l’oisiveté. Ce sont des gens qui exerçaient comme forgeron, ferrailleurs, griots, chauffeurs, bouviers, même des agriculteurs et qui, pour combattre, ont laissé leur boulot. «Après la guerre, les promesses à eux faites n’ont pas été respectées », explique un cadre. « On n’a rien eu et on a perdu ce qu’on faisait avant », atteste un supplétif. Dans le nord, toutes ces personnes qui ont combattu ont toujours leurs armes ce qui rend la cohabitation difficile dans le nord.
Une société de violence
Pour combattre Laurent Gbagbo et le renverser, Alassane Dramane Ouattara a distribué des armes. Après la guerre, les combattants n’ont pu déposer leur arsenal. Ce qui fait que depuis 2002, les populations du nord possèdent des armes de guerre à l’instar de celle de l’ensemble du territoire national. Depuis cette date aussi, même les plus petits conflits entre deux individus, deux villages, deux tribus, donnent lieu à des scènes de guerre. Le nord que la rébellion laisse derrière elle est donc une société de violence. Celle-ci se conjugue sous toutes les formes. A écouter Antoine Fleindé Gueu, préfet de police dans le District des savanes sur Radio-Côte d’Ivoire, le trafic des enfants est une réalité que les autorités administratives gèrent en collaboration avec les autorités du Burkina Faso et du Mali. Ce fléau est donc une réalité dans la région nord de la Côte d’Ivoire. Notamment à Korhogo, Boundiali, Kouto, Ferké. Ce commerce honteux entre le nord du pays, le Burkina Faso et le Mali comme le confirme Cissé Douga, président des ressortissants de la Cedeao et de la communauté malienne à Korhogo, fait du mal à la jeunesse de la sous région. Pour cette personnalité, « lorsque les enfants n’ont plus de boulot, leur maître leur demande de mendier ». C’est donc le trafic des enfants qui est à l’origine du phénomène des mendiants. Fatou Koïta, responsable d’une association d’aide à l’enfance, témoigne même que ce trafic débouche sur la pédophilie. Ces mêmes enfants mendiants de jour vendent aussi la drogue pour le compte de leurs maîtres. Un maître coranique atteste que ce sont ces enfants que l’on drogue aussi et qu’on utilise pour couper la route aux voyageurs. « Ces types d’enfants sont impitoyables », insiste l’homme de Dieu par ailleurs initiateur d’un mouvement de lutte contre la mendicité. C’est certainement ces enfants qui ont été armés pour « arracher » le pouvoir à Laurent Gbagbo.
Le nord est donc une société en proie à des phénomènes nés avec la rébellion qu’Alassane Ouattara rencontre ce matin. Les populations attendent alors deux choses. Les milliards promis par le fils chercheur d’argent lors de la campagne et aussi la «solution» qui pourra rendre à cette région ses valeurs.
Eric Lassale
Source: Armand Bohui bohuiarmand@yahoo.fr (Notre Voie)




jeudi 4 juillet 2013

L'Emergence en Cote D'ivoire passe par l'obscurite et les coupures intempestives d'electricite.

Delestron 1er lui est assis en maitre inconteste sur le trone de la Cote D'Ivoire. Deja a mi-parcours au milieu d'un bilan mediocre, ADO se met deja en campagne presidentiel. Du nimporte quoi.

lundi 1 juillet 2013

Tribune - Ben Soumahoro déshabille le général Mangou

Tribune - Ben Soumahoro déshabille le général Mangou: "Le jour de la trahison du Général Philippe Mangou, j’ai eu le sentiment que la terre se dérobait sous mes pieds "


Par Correspondance particulière - Ben Soumahoro "Comment Philippe Mangou a-t-il pu trahir Gbagbo au moment où celui-ci avait besoin de lui?".
J’ai longtemps hésité avant d’écrire ces quelques lignes qui ont pour ambition de calmer la plaie qui s’est ouverte en mon être, traumatisme profond causé par un choc aussi réel que la blessure elle-même est censée être virtuelle.
Car en fait, une blessure provoquée par une déception est d’autant plus difficile à guérir. Quand on a été ainsi trompé dans son attente et dans son espérance, le retour sur ses sentiments premiers que l’on croyait définitifs est très pénible et dans le cas qui va nous occuper, véritablement déchirant. Personne au monde n’aurait pu me convaincre que le Général de Corps d’Armée Philippe Mangou aurait pu jeter le manche avant la cognée et s’enfuir dans une Ambassade étrangère à deux pas de la Résidence de son plus grand protecteur et Chef Suprême Laurent Gbagbo, au moment précis où le Chef de l’Etat était en droit d’attendre de son Chef d’Etat Major Général des Armées ce qui pouvait constituer comme un retour sur investissement sur la personne de ce « brillant officier » qu’il avait nommé dans un incroyable élan de réalisme, sur la base de ce que ses hommes l’avaient démocratiquement choisi sur la ligne de front des actions militaires de l’opération Dignité. Soulagé et content d’avoir trouvé sa perle rare, le Président Laurent Gbagbo qui a constamment et en toutes circonstances la construction de la nouvelle Côte d’Ivoire en tête, avait dit ce soir là : « Il y a dans cette armée des garçons dont la Côte d’Ivoire a de quoi être fière ». Dans ce cas précis, il se trompait et nous aussi, parce que nous avions approuvé son jugement et même applaudi. L’attitude du Président Laurent Gbagbo vis-à-vis de Philippe Mangou n’a jamais changé.
Il était Lieutenant-colonel. Il est ensuite devenu Colonel, Colonel-Major, Général de Brigade, Général de division, Général d’Armée, Général de Corps d’Armée. Les « étoiles » ont voltigé sur ses épaules à la vitesse d’un bolide de Formule 1. On sentait bien que le Président Laurent Gbagbo voulait lui donner ici et maintenant tous les instruments de son autorité et de son commandement, en brûlant la politesse à de nombreux autres officiers probablement frustrés. Mais chacun sait qu’on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs. Comment faire autrement. Toutes les apparences plaidaient en faveur de Philippe Mangou : l’officier était bien fait de sa personne, et nul ne pouvait présumer qu’il était bête. Visiblement, il avait déjà réussi à se faire aimer de ses hommes du rang. Il impressionnait les civils par son allure martiale et par la qualité de son discours. De surcroît, Philippe Mangou était fils de Pasteur et profondément croyant lui-même. C’est du moins ce qu’il laissait croire. Je n’ai pas d’éléments pouvant me permettre de mesurer le désappointement du Président Laurent Gbagbo mais en ce qui me concerne, je puis vous dire que le jour de la trahison du Général Philippe Mangou, j’ai eu le sentiment que la terre se dérobait sous mes pieds. Pour plusieurs raisons :
1 – Philippe Mangou n’a pas trahi le Président Laurent Gbagbo par cupidité ou par cynisme. Pour l’argent je puis témoigner qu’il n’avait aucune raison de se plaindre du Président. Et je peux affirmer maintenant qu’il n’était pas assez intelligent pour être cynique. Le Général Philippe Mangou a tout simplement trahi par impéritie, par incapacité à assumer ses charges ; il était inapte au commandement. Il n’avait rien compris à la mission que lui imposait ses « étoiles ». Des soldats de ses différentes garnisons ont dit de lui qu’il était un lâche et un fuyard dans une lettre qui avait les relents d’un brûlot. Ils avaient probablement leurs raisons mais en fait, ils sont passés à côté du vrai caractère de leur chef. En réalité Mangou philippe n’a pas eu le temps d’apprendre, de comprendre ce qu’est la fonction véritable d’un Général Chef d’Etat Major. Le Président de la République Chef Suprême des Armées, les Officiers Généraux, les Officiers Supérieurs, le Sous-Officiers, les Hommes de Troupes, le peuple, oui le peuple ; où Mangou Philippe a-t-il laissé tout ce monde, toutes ces familles dont les vies dépendaient de ses ordres. En fait, le Généralissime Mangou Philippe n’était qu’un « petit frimeur » fasciné par son propre uniforme auquel il n’accordait qu’un pouvoir et une fonction dérisoires de séduction sur « les jeunes filles du Concours Miss District d’Abidjan ».
Il me faut remercier les FDS auteurs de la lettre adressée au Général fuyard pour avoir su expliquer preuves à l’appui à leur ancien chef le sens du mot trahison dont il a oublié la signification depuis qu’il s’est improvisé diplomate (à la gomme) au Gabon.
En même temps que l’ordonnance de Alassane Dramane Ouattara, notre homme a sûrement été frappé d’illettrisme aigu. Si c’était un poste d’Ambassadeur qu’il convoitait, il lui suffisait de le dire, Seigneur Dieu ! Et l’enfant de Mama le lui aurait donné ! Vous avez absolument raison chers enfants des FDS : la promotion vertigineuse de Philippe Mangou a été un véritable gâchis pour tout le monde.
2 – J’ai noté que le Général Philippe Mangou accordait à Alassane Dramane Ouattara des qualités de Chanoine : « Ouattara m’a nommé Ambassadeur, c’est la preuve qu’il est bon… »
La nouvelle Côte d’Ivoire du RDR vient d’inventer une nouvelle notion dans la gestion administrative : la bonté, la magnanimité, au détriment du mérite et de l’efficacité. En plus, voici un homme, Alassane Dramane Ouattara dont l’ambition démesurée l’a emmené à introduire avec fracas dans notre pays une idéologie mortifère et des actes de barbarie médiévale pour le simple plaisir de nommer ses complices à des postes de hautes responsabilités par « bonté » et il se trouve des hommes assez stupides du type Mangou Philippe pour lui attribuer des satisfécits dithyrambiques. Décidément, quand on regarde aujourd’hui Philippe Mangou, on est en droit de se dire que : « la bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l’infini »
3 – Oui, la bêtise humaine, parce que Philippe Mangou sait pertinemment que Alassane Dramane Ouattara n’est pas bon. Il le sait parce qu’il a été lui-même victime d’un ordre du même Ouattara qui l’a fait jeter en prison après le coup d’Etat dont la paternité a été attribuée injustement au Général Robert Guéi en décembre 1999.
Pendant qu’il purgeait une peine non définie à la MAMA (Maison d’Arrêt Militaire d’Abidjan) comme une trentaine d’officiers des FANCI, Ouattara le véritable commanditaire du Putsch, ordonnait en même temps l’expulsion de sa femme et de ses enfants du logement qui lui avait été attribué en tant que Commandant de la base Militaire d’Akouédo. Sous mes yeux, une escouade de gendarmes était venue à la MAMA en pleine nuit chercher Philippe Mangou pour qu’il déménage sa famille sans ses meubles. Le nouveau bénéficiaire lorgnait depuis longtemps ses fauteuils et ses équipements électroménagers. Il ne peut pas dire aujourd’hui qu’il a oublié cet acte ignominieux et humiliant de Ouattara posé à son encontre, puisqu’il s’est immédiatement exécuté. Et sa famille s’est retrouvée sous la pluie ce soir là. Si c’est cela un homme bon, c’est que les mots n’ont plus de sens en Français. Ha ! Oui, j’ai oublié dans ma précipitation de vous dire que j’étais détenu dans la même prison (MAMA) au Camp Gallieni sur l’ordre du même Alassane Dramane Ouattara en Décembre 1999. C’est dans l’horrible chaleur de cette Maison d’Arrêt de Forteresse des officiers Ivoiriens que j’ai rencontré Philippe Mangou pour la première fois. Pourquoi un civil était-il détenu dans une prison militaire ? S’il vous plaît ne vous posez pas trop de questions. Il y a longtemps qu’il m’arrive des choses bizarres dans ce pays ! Non seulement Mangou Philippe sait que Ouattara n’est pas bon, mais il sait aussi que ce personnage boursouflé de suffisance injustifiée se prend pour Dieu. Et c’est là que le militaire médiocre qu’il est doit se rapprocher d’une théorie vieille comme le monde pour retrouver le caractère authentique de son nouveau Mentor : « Si tu tues un homme, tu es un assassin. Si tu tues un million d’hommes, tu es un conquérant, si tu les tues tous tu es un Dieu. »
4 – Je me suis laissé dire que madame Fatou Bensouda gardait dans sa manche le Général Philippe Mangou pour témoigner contre le Président Laurent Gbagbo à la CPI. Le manque de crédibilité du Général d’opérette devrait la faire frémir de dégoût, s’il lui reste encore un peu de bon sens. Voici donc un homme, Général de son Etat, a qui a été confiée la défense et la sécurité de tout un peuple agressé par une horde de Rebelles et de Dozos aux méthodes barbares d’un autre âge, qui ne trouve rien d’autre à faire que de fuir carrément aux dires de ses propres soldats, sans laisser d’ordres ni de remplaçant, pour aller se blottir dans le confort douillet d’une Ambassade. Quelle est cette justice qui ne comprend pas que dès lors, la chaîne du commandement a été rompue et que le Président de la République ne pouvait pas avoir donné l’ordre de tuer. En l’occurrence, Philippe Mangou n’était pas le seul à avoir pris le chemin des Ambassades ou de l’Hôtel du Golf. La liste des généraux couards, pleutres et dépourvus d’honneur est longue et ne mérite aucune attention ni aucun respect. De surcroit, si nous lisons les mêmes journaux, Madame Fatoumata Bensouda doit avoir déjà mesuré la valeur de la récompense attribuée à ses témoins clés. Une Ambassade vaut bien une messe : Libreville… Dakar… ! Quelle injure à l’intelligence des Ivoiriens !
Une contribution de Mamadou Ben Soumahoro
Ex-Député à l'Assemblée nationale, depuis son lieu d'exil

mercredi 26 juin 2013

Mangou, le general traitre et fuyard.

Desormais dans l'armee ivoirienne, le nom de Mangou sera synonyme de traitrise et de fuite. Les Ex-FDS qu'il  a mene a la guerre sans pour autant y participer lui ecrivent une note.


26/06/2013

Après son interview, des FDS se sentant trahis par le Gl MANGOU, lui écrivent une lettre

Mangou traître, Gl TraitreLES MILITAIRES TRAHIS PAR LE GENERAL MANGOU

           A monsieur Mangou
Après avoir pris connaissance de l’interview que le General Mangou a accordée au journal Fraternité Matin N° 14563 du samedi 15 juin 2013, nous, éléments des forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI), ayant servi sous ses ordres, ne pouvons rester indifférents face à certains propos tenus par lui dans cette déclaration :
 « Le Président Alassane Ouattara a fait de moi un ambassadeur pour me permettre de vivre cette nouvelle expérience qui est très bonne.
Je voudrais profiter pour lui dire un très grand merci pour cette nomination. Le Président en faisant montre à tous qu’il n’ya vraiment pas de haine dans son cœur qu’il tend la main à tous les enfants de la Côte d’Ivoire sans exclusion, pour que chacun puisse apporter sa pierre au processus.
Tous les ivoiriens doivent savoir que quand nous avons servi un Président avec détermination loyauté et fidélité et qu’un autre est élu par le peuple souverain de Côte d’Ivoire on se doit de le servir avec la même fidélité loyauté et détermination. Certains ne le comprennent pas. Ils parlent de trahison. Il faut être animé d’esprit Républicain. C’est ce que nous faisons. » 
Notre démarche est de monter à ce Général que lorsqu’on danse avec un aveugle, il faut lui marcher souvent sur les pieds pour qu’il sache qu’il n’est pas seul sur la piste de danse.
Notre analyse se portera d’abord sur la notion d’esprit Républicain qu’il prétend avoir, ensuite sur la trahison dans laquelle il dit ne pas se reconnaitre et enfin sur le fait qu’il dise que Alassane OUATTARA a bon cœur parce qu’il l’a nommé.
Ambassadeur, de quoi s’agit-il ?

1/ De l’esprit Républicain
De quel esprit  Républicain parle le GENERAL Mangou ? Etes-vous bien placé pour parler d’esprit Républicain ? Avez-vous mis en pratique la prestation de serment que fait tout officier avant sa remise d’épaulettes ? Nous disons non. Peut-être que vous l’avez oublié, nous, nous faisons le devoir de vous rappeler que ce serment demande à  tout officier de respecter la constitution, les lois et les institutions de son pays au prix de sa vie.
L’histoire récente de notre pays a montré que vous le GENERAL Mangou vous êtes un officier Général fuyard un officier qui n’est pas DELTA ( qui n’est pas digne dans le jargon militaire). Oui nous pesons bien nos mots. Un officier fuyard est un indigne ne peut pas se vanter d’avoir un esprit Républicain.
Mon Général vous qui êtes allé jusqu’au grade de Général de corps d’armée vous pouvez faire allégeance à un Président élu, proclamé vainqueur par le Conseil Constitutionnel qui a prêté serment et vous dédire après ?
Nous pensons que vous un GENERAL de corps d’armée de surcroit Chef d’Etat Major cela aurait été impossible. Mais vous, vous l’avez fait. Pouvez-vous qualifier cet acte d’esprit Républicain ? Nous vous disons non.  Là, vous avez raté de monter dans le train de l’histoire de notre jeune  nation. Pensez-vous qu’aujourd’hui, un seul officier peut vous prendre pour modèle ? Nous disons non, mon Général.
Votre gallon de Général de corps d’armée ne pourra qu’aller à l’oubliette. Ce gallon a été un gâchis pour la République. Vous êtes considérés aujourd’hui par tous vos frères d’armes comme un GENERAL fuyard, peureux, qui peut prétendre à tout sauf à un esprit Républicain.
2/ De la trahison
Mon Général, qu’est ce que vous voulez qu’on comprenne ? Que vous êtes un bon GENERAL ? Mon GENERAL, vous ne l’êtes pas. Vous avez non seulement trahis le peuple de Côte d’Ivoire, mais toutes les institutions de la République et vos frères d’armes.
N’est-ce pas vous qui, voulant répondre à SORO Guillaume, le vendredi 21 janvier 2011, lorsque BLE GOUDE accompagné par les membres de la galaxie patriotique étaient allés dans les locaux de l’Etat Major vous inviter officiellement au stade Champroux, qui avez dit que SORO GUILLAUME rendra compte à Dieu de ses actes de meurtres et qu’il sache que pour vous et les FDS, « la mort est gain » ?
N’est-ce pas vous qui avez dit au stade Champroux de Marcory le dimanche 23 janvier 2011, après que vous avez déjà fait allégeance au Président  LAURENT GBAGBO en décembre 2010 que vous avez des armes de destruction massive et que vous êtes prêts à vous battre contre tous ceux qui vont piétiner la constitution ivoirienne et s’attaquer aux ivoiriens ? L’objectif  de cet appel n’était-il pas de demander aux troupes de rester fidèles au Président élu LAURENT GBAGBO ?
Etait-ce un autre GENERAL Mangou qui avait lancé ces propos au stade Champroux devant des milliers de jeunes ivoiriens ? C’est bien vous non ! Mais le moment venu de se battre, qu’avez-vous fait ? Vous vous êtes rendu nuitamment au GOLF HOTEL (QG de campagne d’ALASSANE OUATTARA) sans donner de contre ordre aux troupes. Vous avez fui. Comment qualifie  t- on cet acte, mon GENERAL ? Nous vous disons  que c’est ça qu’on appelle la trahison.
Quand vous donnez des ordres aux FDS leur disant de replier tous sur Abidjan pour organiser la défense de la capitale, et qu’avant qu’ils n’arrivent tous à Abidjan vous avez déjà pris la poudre d’escampette fermant tous vos téléphones sans contre ordre, comment pouvez vous qualifier cette attitude ? C’est ça qu’on appelle la trahison, mon GENERAL.
Quand vous appelez les jeunes à s’enrôler dans l’armée à partir de mars 2011, et que vous faites ce recrutement massif et que vous les abandonnez pendant qu’ils sont encore en formation comment qualifiez-vous cette attitude ? Mon GENERAL c’est ça la trahison !
Quand au moment du combat pendant que tout le peuple s’attendait à ce que vous vous battiez jusqu’au bout et que ce peuple constate que vous avez fui laissant vos subalternes sur le terrain. Comment qualifiez-vous cette attitude ? C’est la trahison, mon GENERAL.
Tous ces soldats qui sont morts parce qu’ils ont cru en leur Chef d’Etat Major qui les a abandonnés en chemin sans contre ordre n’ont-ils pas été trahis par vous ? Vous serez toujours hanté par le sang de tous ces militaires pour l’éternité.
Mon GENERAL, vous avez trahis vous-même l’armée de Côte d’Ivoire, le peuple de Côte d’Ivoire, les institutions de la République, vos frères d’armes de la Gendarmerie Nationale, de la Police Nationale, de la Douane, des Eaux et Forêts, de la Marine Marchande. Vous avez trahis même vos propres gardes de corps dont le Chef qui se surnommait J.C Côte d’Ivoire, vous cherchait dans toute la Capitale ne sachant pas où vous êtes. Vous n’êtes pas un GENERAL digne.
3/ Du bon cœur d’ALASSANE OUATTARA
Venant de vous qu’Alassane OUATTARA a un bon cœur ne vous surprend pas. Cependant, nous vous rappelons qu’il vous a nommé ambassadeur non pas parce qu’il a bon cœur, mais pour le service que vous lui avez rendu en trahissant le peuple de Côte d’Ivoire, les institutions de la République et vos frères d’armes à son profit.
Nous savons que vous, GENERAL Mangou, saviez cela à moins à moins que vous n’ayez pas de conscience.
Sachez que beaucoup de vos frères d’armes sont en  prison, en exil ou traqués par celui qui a un «  bon cœur » pour vous parce qu’il vous a nommé ambassadeur.
Pourquoi tous ces militaires sont-ils en prison, en exil, traqués, alors qu’ils ont servi sous vos ordres pendant que vous, vous êtes nommés ambassadeur ?
Mon général, avant de vous quitter, nous voulons vous faire remarquer que vous n’êtes pas un modèle pour la côte d’Ivoire et pour l’armée ivoirienne. Pourriez-vous regarder un seul instant dans le rétroviseur et vous comparer au général Ouattara Thomas d’Aquin qui fut GENERAL de corps d’armée comme vous ? Nous disons non ; car vous ne pouvez même pas vous comparer au dernier soldat sur l’éthique militaire à plus forte raison à ce grand GENERAL.
Quand nous, militaire voyons aujourd’hui la descendance du GENERAL d’Aquin, nous leur vouons un grand respect à cause de la grandeur de leur père. Mais vous, vos descendants seront hués à cause de votre trahison.
Aucun statut ne pourra être érigé en votre honneur dans ce pays comme celle du général d’Aquin connue à l’ENSOA de Bouaké que nous avons tous saluée fièrement lors de notre passage dans cette école ; car au panthéon de l’histoire des généraux traitres, vous occupez une place de choix.
Rappelez-vous de ce que le GENERAL Dogbo Blé vous a dit au Golf Hôtel pendant qu’on le maltraitait sous vos yeux. Oui, vous êtes un lâche mon GENERAL. Vous ne méritez pas d’être appelé Général, vous êtes le dernier des soldats en Côte d’Ivoire.
Permettez nous maintenant de vous tutoyer parce que ne méritant plus d’être vouvoyé par un seul soldat de la Côte d’Ivoire digne de ce nom.
Nous militaires de Côte d’Ivoire (officiers, sous-officiers, militaires de rang) des Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) T’ANATHEMATISONS.
« La malédiction te suivra jusqu’à ta descendance » car l’histoire de la Côte d’Ivoire qui s’écrit à présent retiendra qu’il fut un chef d’Etat Major, général de corps d’armés, du nom de Philippe Mangou qui a trahi son peuple, les institutions de son pays et ses frères d’armes. Qu’il a pris la fuite face à l’agresseur, livrant ses subalternes à la mort. Oui Philippe Mangou, tu demeures fuyard, un lâche, un traitre.
Un conseil : taches désormais de faire attention à tes déclarations si non, tu vas entendre des choses qu’on ne t’a jamais dites en publique te concernant. Et cela est aussi valable pour les amis traitres comme Detho Letho, Kassaraté Tiapé Edouard, Brindou M’bia qui sont de la même trempe de traitre comme toi.
Des gens comme toi qui trahissent, doivent éviter de prononcer certains mots dans leurs déclarations. Ils doivent faire profil bas ! Mais au fait, monsieur Mangou, dites-nous, qu’est ce que cela te fait de savoir que le président Laurent Gbagbo, ton bienfaiteur est aujourd’hui à la Haye, alors que tu te prévaux du grade de GENERAL de corps d’armée qu’il t’a conféré ?
Que dire aussi de tous ces militaires ayant cru en toi et que tu as trahis ? Simple question de conscience ! A bon entendeur, salut.
  

mercredi 19 juin 2013

10 ans après: Des révélations sur les casses de la BCEAO


10 ans après: Des révélations sur les casses de la BCEAO


Les spectaculaires casses des agences de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao) font le buzz sur la toile depuis 48h.

A la faveur de la visite effectuée par le président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, au Sénégal la semaine dernière, un site sénégalais a exhumé l'affaire. On se souvient qu'un an après l'éclatement de la rébellion en septembre 2002, soit en 2003, les agences de la Bceao de Bouaké puis Korhogo et Man avaient été braquées par des rebelles d'alors. L'on avait spéculé sur les sommes faramineuses sorties des coffre-forts des différentes agences. La Banque elle-même n'avait pas communiqué au grand public, le montant exact emporté lors de ces attaques.

Au Sénégal où le leader de l'ex-rébellion, Guillaume Soro, était en visite la semaine dernière, le dossier des casses de la Bceao a fait et fait encore grand bruit. C'est que des journalistes sénégalais s'y étaient intéressés au point de mener des investigations, ayant abouti à des accusations portées contre l'ancien président Abdoulaye Wade.

Selon eux, l'ex-chef de l'Etat sénégalais était trempé dans l'affaire en permettant aux auteurs des casses de blanchir leur butin à Dakar.

1O38 MILLIARDS VOLES

S'agissant des billets sortis des coffre-forts, l'on avance maintenant la faramineuse somme de 1038 milliards de F. CFA. « Une évaluation complète du préjudice causé à la Banque centrale a été faite. Les montants dérobés dans les trois agences s'élèvent à 1038 milliards de FCFA. Cet argent a d'abord été placé au Burkina Faso, base arrière de l'ex-rébellion, avant d'être convoyé au Sénégal en avion», rapporte en effet le site d'information sénégalais derniereminute, cité par Koaci.ci.

L'argent volé aurait été blanchi avec des complicités au plus haut sommet du gouvernement sénégalais d'alors et la direction de la Bceao. «Parce que, sans la complicité de la BCEAO elle-même, il était impossible de blanchir cet argent qui a été par la suite injecté dans le circuit», croit savoir le confrère, qui ajoute que ce trésor a été investi dans l'immobilier, la restauration et l'hôtellerie au Burkina Faso et dans bien des pays africains et même au Brésil, où certains auteurs de ces casses se sont offert des ranchs.

Le confrère avance par ailleurs que, suite à une enquête promise par Charles Konan Banny, gouverneur de la Bceao à l'époque, toutes les personnes impliquées dans ce coup fumant ont été listées, mais l'affaire est restée sans suite. «Dix ans plus tard, on a vu les résultats. Les cerveaux de ces attaques n'ont jamais été inquiétés et aucune communication n'a été faite sur les pertes causées à la banque», note le site sénégalais.

Et pourtant, l'ancien chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, avait déposé à l'époque des faits, une plainte contre X, après avoir reçu le rapport que lui avait adressé la ''mission exploratoire'', suivie de la ''mission pluridisciplinaire'' dépêchée par Banny sur les lieux en son temps. C'est du moins ce que rapportait Jeune Afrique dans son édition du 20 décembre 2003.

DES CHEFS D'ETAT DANS LE COUP

Mais, ces poursuites judiciaires sont restées sans suite. A l'époque, la France, rapporte pour sa part le confrère ''L'Eléphant déchaîné'', avait voulu faire arrêter tous les cerveaux des attaques, mais des chefs d'Etat, dont les pays ont tiré parti du fruit de ces casses, n'ont pas voulu s'associer à l'initiative des autorités françaises, au risque de se mettre en difficulté. Dix ans après ces braquages, le dossier ne semble pas être sorti des esprits. Au Sénégal où l'affaire avait conduit à des poursuites contre un journaliste et un homme politique du nom de Amath Dansoko, sous le régime d'Abdoulaye Wade, le dossier des casses de la Bceao est loin d'être rangé au placard.

La preuve, dans une interview accordée il y a quelques jours au site sénégalais seneweb, Amath Dansoko est revenu sur ses accusations quant au rôle joué par les anciens dirigeants sénégalais dans cette affaire. «Je maintiens que l'argent a été blanchi ici à Dakar. Le ministre des Finances ivoirien de l'époque l'a dit ici, et personne n'a protesté. Il (Ndlr. : Wade) s'acharnait contre Banny (Ndlr. : ancien directeur de la banque) (…) la suite sur L'inter...

source: Journal L'inter

mardi 18 juin 2013

LA BCEAO de la ville de Man depuis le vol de la rebellion en 2003.

Aujourd'hui les memes rapaces sont assis sur la bource de l'etats de Cote D'ivoire et on espere que de ce groupe quelque chose de bon sortira de ce pays. Continuons de rever tous.



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Le vol est endemique sous le regne de ces memes

Abidjan, le 18 juin 2013 © koaci.com - KOACI.COM apprend ce jour d’une source sécuritaire que cinq individus ayant contribué au braquage de la CECP de Touba auraient été interpelés ce jour au corridor de Duékoué avec la somme de 48 millions de FCFA.

Au nombre de ces individus figurerait, selon nos informations, un élément des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) en service à l’Etat-major de Côte d’Ivoire au Plateau.

L’identité de cet élément des FRCI reste pour l’heure inconnue. Néanmoins KOACI.COM a tenté de vérifier cette information auprès de militaires joints par téléphone à l’Etat-major.

«Nous nous ne pouvons rien vous dire en ce moment. Donnez-nous quelques jours pour vérifier l’info » a déclaré notre premier interlocuteur sous le couvert de l’anonymat.

La position du second ne variera pas non plus. Ce dernier a martelé qu’il s’apprêtait à vérifier l’information. 

En attendant d’avoir d’autres informations dans les jours à venir, cette actualité survient dans un contexte où les responsables de l’armée ivoirienne tentent d'extirper les militaires braqueurs, dont certains ne font pas officiellement partie de la nouvelle armée, des rangs des FRCI.

Wassimagnon 

mercredi 5 juin 2013

Soldier Assigned To AFRICOM Angry, Confused After Landing In Germany

Soldier Assigned To AFRICOM Angry, Confused After Landing In Germany

  3 JUNE 2013   |  BY ARMYJ 
africom personnel headquarters germany
Personnel assigned to AFRICOM pose for a picture in front of a deep Afro-German jungle.
STUTTGART, GERMANY — A soldier assigned to Africa Command appeared extremely confused and angry after landing in Germany, which is apparently not Africa, or even in Africa, sources confirmed.
After his transport plane landed, Private First Class Eric Lynch could hardly contain his excitement after “receiving the posting of his dreams” at AFRICOM.
The newest combatant command, AFRICOM is responsible for the entire continent of Africa except Egypt.
Envisioning visits to exotic locales, Lynch dreamed of travelling from South Africa to the Sahara on myriad adventures, befriending local tribesmen, and collecting souvenirs that would be the envy of his peers the world over. “I thought maybe I might even write a book about my journeys when it was all over,” Lynch told reporters.
Unfortunately for Lynch, none of that would come to pass. The young soldier — who did absolutely no research into the command — was dismayed when the bus from the airport dropped him off at Kelley Barracks in Stuttgart, Germany, and the sergeant greeted him with, “welcome to AFRICOM!”
“It was such bullshit,” sobbed the grief stricken private. “If I wanted to go to Germany I would have asked for European Command. Who the hell put the AFRICOM headquarters in Germany? Probably the same dumbass that decided to put the 10th Mountain Division in a place with no fucking mountains.”
“We understand Private Lynch’s concerns,” said Maj. Kevin Spoelstra, the Executive Officer of AFRICOM’s 490th Civil Affairs Battalion. “They’ve been expressed by almost every soldier that arrives here to the Command, but he doesn’t have to worry. He’ll have plenty of opportunities for adventure and combat during his exciting tour.”
Spoelstra told reporters that AFRICOM strives to patrol the entire continent, “whether it’s standing on a table at Frühlingsfest, shopping for appliances at Media Markt, or having a picnic on the grass in front of Schloss Solitude.”
Back in the barracks, Lynch continued his rant, digging through his duffel bag and producing a massive Ziploc bag full of pills.
“Look at this! 10,000 doses of doxycycline. I thought maybe it was a mistake when I didn’t get issued any before the flight, and I thought to myself there’s no way in hell I’m getting Malaria when I travel all over the continent,” Lynch said. “I had to get an old drug dealer buddy of mine to hook me up. Bastard charged me two grand for all this. And I’m not even sure this is doxy. Sure the dreams are wicked, but everything’s so green. What a waste!”
The despondent Lynch slumped down on his bed as the rainy German weather continued outside, unabated. However, not all soldiers assigned to the command shared the same views.
“I absolutely love this place,” declared Specialist Antwan Jefferson, an intelligence analyst. “Have you ever actually been to Africa? Not one goddamn Doner Kebab on the whole continent.” Jefferson shook his head and took another large bite of his delicious-smelling, shaved meat sandwich.
“Besides, where else could you see something like this?,” nodding to the proprietor of the restaurant, Karim Attabul — a large Middle-Eastern man who swayed to the sounds of Turkish disco while wearing a purple and green polyester shirt buttoned halfway, exposing an enormous gold medallion nestled in a black expanse of silky chest hair.
Despite the prevalence of the ever-popular kebab snack at restaurants and street carts, Lynch remained depressed.
“I’ll be honest with you man, the real reason I requested this gig … ” Lynch said, lowering his voice and looking out into the barracks hallway to ensure no one was within earshot, “is this hot piece of ass right here.” Lynch then held up a copy of a bare-chested woman on the cover of National Geographic for reporters.
He reached under his bunk and produced another large box. “I’m not an idiot. I know there’s a huge STD problem over there. That’s why I took precautions.” He opened the container to reveal almost 200 cartons of Trojan condoms.
“Guess that’s another thousand bucks down the drain,” Lynch said, hanging his head and sighing. “I’m such a dumbass.”


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