mardi 10 février 2009
Procès MTN: Mme Gomé Hilaire fait de graves révélations
mercredi 11 février 2009
par G. DE GNAMIEN
L'Inter D'Abidjan
Mesdames Emilienne Gomé Hilaire née Bléhon et Metté Elise, respectivement secrétaire particulière du Chef de l’Etat ivoirien et collaboratrice extérieure de la Présidence, étaient hier devant le tribunal correctionnel d’Abidjan-Plateau (tribunal présidé par le juge Yapi Tobo) pour répondre des faits d’escroquerie portant sur la somme de 65 millions de fcfa au préjudice de MTN. Faits punis par les articles 403 et 420 du code pénal. Au terme des débats qui ont duré 4 heures le parquet a requis la condamnation ferme d’Emilienne Gomé. Invitée par le président du tribunal à donner les raisons de sa comparution à la barre, madame Metté Elise ne s’est pas encombrée de fioritures pour dire sa part de vérité. ‘’Madame, expliquez-nous ce qui vous fait comparaître ce soir à notre barre’’, charge d’entrée le président en adoptant un ton courtois mais ferme. ‘’Etant collaboratrice extérieure à la Présidence, j’ai deux interlocuteurs là-bas : Madame Gomé et le chef de cabinet Kuyo Téa. Quand le DG de MTN, qui est d’origine Rwandaise comme moi, a sollicité une audience en vue de présenter un trophée au Président, madame Gomé m’a dit qu’il ne vienne pas les mains vides’’, a introduit la prévenue, avant de s’enfoncer dans plus de détails. A l’en croire, la secrétaire particulière du Président Gbagbo s’est saisie de la survenue de l’intoxication alimentaire des populations d’Ahounienfoutou (département de Bongouanou) en novembre 2008, et ayant fait 17 morts pour exiger que le DG de MTN, Aimable MPoré fasse don d’une ambulance et participe à la construction d’un centre de santé qui font partie des promesses du Chef de l’Etat. C’est de cette façon, a-t-elle poursuivi, que la somme de 65 millions a été émise par chèque. ‘’Le DG a dit qu’il ne peut pas donner l’argent de l’ambulance comme cela ; donc, de lui faire parvenir un courrier officiel’’, a-t-elle rappelé, précisant que les fonds ont été virés à l’ordre de la structure EMICA, entreprise de madame Gomé. Mais comme l’audience promise par la secrétaire particulière faisait l’objet de plusieurs reports, a relaté madame Metté, le DG l’a instruite de vérifier, par d’autres contacts, la réception des fonds par le Président de la République. ‘’J’ai informé M. Kuyo de la volonté du DG de rencontrer le Président ; mais madame Gomé n’a pas apprécié la démarche’’, a-t-elle indiqué dans un profond soupir. Ces affirmations, dame Emilienne les a rejetées en bloc.
Propos ambigus de Gomé Emilienne
Elle a soutenu qu’il n’a jamais été question pour le DG de MTN de présenter un quelconque trophée au Président, mais faire un don qu’il a voulu garder secret, avant la date d’audience. ‘’Quel était l’objet de l’audience ?’’, Sur la question, la secrétaire particulière est restée évasive. ‘’Il n’y a pas d’objet’’, a-t-elle coupé court. ‘’Vous êtes secrétaire particulière d’un Chef de l’Etat, et vous êtes dans le secret des dieux. Qu’est-ce que vous avez dit au Président ?’’ ,s’enquiert le juge. Dame Gomé éponge son visage, balbutie avant de lâcher. ‘’Rien, parce que le DG voulait faire une surprise. J’ai utilisé une société écran pour faire passer le chèque’’. Ce dernier aveu a indisposé un avocat de la défense qui s’est autorisé à souffler quelques mots à la prévenue. Mais cette attitude a été d’ailleurs désapprouvée par le juge Yapi qui a lancé de sévères mises en garde. Quand le procureur est revenu à la charge, c’est pour s’appesantir sur les 65 millions de francs Cfa encaissés par dame Emilienne Gomé Hilaire. A la question de savoir si cette dernière est habilitée à faire des appels de fonds au nom du Président de la République en sa qualité de secrétaire, la secrétaire particulière de Gbagbo a répondu par la négation. ‘’A qui appartient la structure EMICA’’, lance le représentant du parquet en fixant droit la prévenue. ‘’A moi’’ ; répond-elle. Puis le procureur interroge à nouveau : ‘’Cette structure a-t-elle déjà fait des travaux à Abidjan ?’’ Madame Gomé coupe d’un ton sec. ‘’Non’’. Pour maître Kouassi Alla, avocat de la partie civile, le Président qui a été informé que de l’argent a été perçu sur son dos a demandé que toute la lumière soit faite.
La plaidoirie de la partie civile
S’appuyant sur les articles 2 et 3 du code de procédure civile, maître Kouassi a indiqué que le Président Gbagbo se constituait partie civile. ‘’Le Président a été cité abusivement dans l’entreprise de madame Gomé et Metté. Or, l’article 35 de la Constitution l’oblige à être de bonne moralité. Madame Gomé a abusé de la confiance du Président pour s’adonner au racket. Elle fait croire que le Président de la République marchande ses audiences. Cela nuit à sa réputation. La probité est en train de disparaître. C’est une légèreté que le DG de MTN a retiré des fonds à partir d’un courrier de secrétaire. Le Président demande la condamnation des prévenues et, pour le préjudice moral, le franc symbolique’’, a-t-il plaidé. Le substitut du procureur Oulaye Fernand a enfoncé le clou. Dans sa réquisition, il a présenté madame Gomé comme étant la courroie de transmission de toute cette affaire. En témoigne, selon lui, la lettre de remerciement qu’elle a adressée au DG de MTN, lettre qui a été lue dans la salle. C’est pourquoi le représentant du ministère public a requis contre elle une condamnation ferme de 12 mois de prison et une amende de 300 mille francs. Quant à dame Metté, il a requis l’absolution. Mais les avocats de la défense ont fait une autre lecture. Soutenant que leur cliente ne peut tomber sous le coup de l’article 403 du code pénal, ils ont exigé sa relaxe pure et simple. Le verdict a été mis en délibéré ce jour, à 14 heures.
lundi 9 février 2009
Le Député Séri Bi Nguessan Bernard : "Les 10 grosses contrevérités de Gbagbo"
Le Président Gbagbo a déclaré que c'est le mensonge qui a gangrené la vie politique en Côte d'Ivoire et que c'est ce même mensonge qui est à la base de la crise militaro-politique déclenchée depuis le 19 Septembre 2008.
Affirmatif certes, mais regardons un peu dans le rétroviseur. C'est le FPI qui a introduit ce mensonge dans le paysage politique de la Côte d'Ivoire depuis sa création.
Au plus fort de l'opposition violente engagée contre la figure de proue, le Président Houphouët-Boigny, beaucoup de contrevérités ont été dites pour mettre à mal son pouvoir.
Ainsi, l'on a fait sien le mensonge qui était pour les profanes le comportement d'un politicien, sinon d'un politicard.
En 1990, alors qu'aucun candidat ne pouvait rivaliser avec le tout puissant Président Houphouët, l'opposant Gbagbo s'est présenté contre lui à l'élection présidentielle, au grand dam de ses pairs, secrétaires des autres partis d'opposition. Battu à plate couture, il déclare plus tard avoir été élu mais n'avait pas voulu réagir, en son temps, pour préserver la paix en Côte d'Ivoire.. CONTREVERITE.
Terme que je veux employer par respect de l'aîné, et de surcroît chef de 1'Etat qu'est le Président Laurent Gbagbo et par euphémisme, comme l'exigent la culture de mon parti et mon éducation.
Ne sachant comment ébranler ce gros et grand Baobab, il choisit de tribaliser le débat politique en réveillant le vieux problème Guébié. Il annonce le chiffre de 5000 morts pendant la pacification de cette tribu qui était menacée par un genre de rébellion dans les années 69-70.Plus tard, un illustre fils de la région témoigne et avance avec conviction le chiffre de 70 morts, tant du côté des autochtones que celui des allochtones. CONTREVERITE.
Pour fragiliser le pouvoir de ce génie politique qu'était le Président Houphouët, l'opposant historique déclare pouvoir résoudre les problèmes d'université avec seulement 10 milliards s'il accédait au pouvoir d'Etat, pour montrer ainsi sa capacité à gérer le pays. Depuis 8 ans, il y est et au contraire les problèmes se sont empirés, alors qu'on a été enseignant (dans cette université) donc, on avait la facilité de maîtriser effectivement tout l'environnement de cette grande structure. CONTREVERITE.
Après avoir sillonné tout le pays pour s'imprégner des réalités qui l'attendent une fois au pouvoir, l'opposant Gbagbo a fait croire que le peuple Baoulé vivait dans un cadre moderne, bénéficiant ainsi de tous les équipements modernes qui n'existaient pas ailleurs, dans aucune région de la Côte d'Ivoire. Et que ce cadre est créé à dessein par ceux qui avaient en charge la gestion des affaires de l'Etat, puisqu'ils appartenaient à l'ethnie Baoulé. Et que les habitants de la ville de Daoukro bénéficiaient des exonérations des taxes sur les matériaux de construction. Qu'un paquet de ciment y coûtait à moins de cinq cent francs CFA. Ce qui a eu pour conséquence le développement fulgurant de cette localité. Que ne fut pas ma surprise de découvrir pour la première fois la ville de Daoukro, lors des obsèques du grand frère du Président Bédié. Une fois au pouvoir, pour bénéficier de l'électorat Baoulé, le langage change en ces termes : "Les différents Présidents qui se sont succédé n'ont rien fait pour ce peuple Baoulé" ; on se déclare donc sauveur de cette région. CONTREVERITE.
A tous les meetings organisés en tant qu'opposant à la politique du PDCI, l'on a toujours déclaré que le Président Houphouët n'a rien pu faire avec l'argent du pays, sinon il l'avait utilisé à ses propres fins. Et qu'il est le problème de la Côte d'Ivoire. Aujourd'hui, pour avoir l'électorat baoulé et certains militants véreux du PDCI avec soi, on déclare lui ressembler tant au plan physique, comportemental, mental qu'historique dans le combat. CONTREVERITE.
Le 18 Février 1992, une date qui est doublement inoubliable pour moi. A cette date, je devais me rendre à Oumé, chef-lieu de la commune, du même nom. Un ami instituteur, en service dans la ville de Sinfra, me demande de surseoir à ce voyage, voulant me rendre service, car cette journée du 18, décrétée journée de l'assaut final par son parti, sera invivable. Les militants du FPI, parti dont il est membre, l'avaient décidé ainsi. Je me suis entêté, et arrivé à Oumé, je me suis rendu compte de la véracité des faits. Devant l'écran de la télévision du secrétaire général de la mairie d'Oumé, je vois la ville d'Abidjan en feu, plusieurs véhicules incinérés et détruits. Les militants du FPI, pris la main dans le sac, plaident non coupables, car, disent-ils, ils ont été infiltrés par les militants du PDCI qui ont voulu détourner l'objectif louable de leur combat. CONTREVERITE.
Revenons-en à la crise du 19 Septembre 2002. Les Ivoiriens, dans leur majorité, savaient que des exilés militaires étaient mécontents et residaient dans des pays voisins. Alerté en son temps, le pouvoir nous avait rassurés qu'il n'y aurait rien car tous les mouvements de ces soldats étaient suivis à la lettre. Que ce soit les bars, les boîtes de nuit qu'ils fréquentaient, les feux rouges où ils s'arrêtaient. Et le 19 septembre 2002, le pays était attaqué par surprise, occasionnant la perte de plusieurs fils du pays, dont le Ministre Boga Doudou. CONTREVERITE.
Alors que bien avant ce coup, les Députés ont accordé une augmentation du budget du ministère de la défense de l'ordre de 5 milliards, pendant deux années consécutives, pour approvisionner l'armée ivoirienne en armes et équipements de guerre. 5 autres milliards ont été accordés pour la sécurisation des frontières nord et ouest de la Côte d'Ivoire en vue de prévenir les éventuelles attaques contre le pays. Juste après, le Président Gbagbo mentionnait, dans l'une de ses interventions à la télévision ivoirienne, première chaîne, la qualité de son armée qui venait de se doter d'une puissance de feu que constitue le nouvel armement. Et que si un pays se hasardait à nous attaquer, ce pays en aurait pour son compte. Après l'attaque du 19 Septembre 2002 l'on nous apprend que l'armée ivoirienne est démunie. Et que les quelques armes qui existent sont vieillissantes et inopérantes. Où sont donc passés les 15 milliards? CONTREVERITE.
Les rebelles s'étant installés à Bouaké, les militaires loyalistes sont partis à leur assaut. La péripétie a été retransmise en direct par la radio nationale, comme si c'était à un match de football auquel on avait droit, en annonçant à toute la nation la libération de Bouaké. Les jeunes de cette ville, qui ont voulu s'associer à la fête de libération orchestrée par les jeunes patriotes à Abidjan, en gardent les mauvais souvenirs, pour les survivants bien sûr. Les loyalistes se sont fracassés la gueule. Double CONTREVERITE.
Après avoir découvert la vraie identité du rebelle Doh Félix, chef des rebelles du MPIGO, l'on a annoncé que c'est le Président Bédié qui a financé cette fraction de la rébellion pour défendre le président Guéi, tués aux premières heures de la crise. Seulement parce qu'il est d'origine Baoulé. Nous savons ce que cela a coûté à ce peuple. Oublions ces scènes au nom des espèces sonnantes et trébuchantes que nous procure le président Gbagbo. N'est-ce pas, chers affidés de la région? CONTREVERITE
Après "l'opération dignité", qui s'est achevée malheureusement par l'attaque d'un camp de militaires français à Bouaké et que nos avions de guerre eurent été détruits par cette armée par riposte, ce qui a provoqué un tohu-bohu généralisé, on nous a fait croire par la radio nationale que le Président du R D R, Alasane Dramane Ouattara était assis dans un char français qui allait l'installer au pouvoir via la télévision ivoirienne. Et cela nous a coûté ce que nous savons. Alors qu'il en n'était rien. CONTREVERITE.
La liste est loin d'être exhaustive.Je salue donc la lutte que veut mener notre chef de l'Etat contre le mensonge. Cela nous réjouit surtout qu'il en a donné le ton en proclamant haut et fort qu'il n'est pas le père de la politique de décentralisation qui existait avant son arrivée au pouvoir. Et qu'il n'a fait qu'apporter le conseil général, émanation directe de la politique de décentralisation déjà enclenchée par le PDCI. Quelle belle leçon! Même s'il a attendu 30 ans pour vouloir se ressaisir, pourvu que cela dure dans le temps et dans l'espace.
Il est même allé plus loin, en reconnaissant la valeur du ministre Bombet et en demandant à ses partisans d'arrêter d'utiliser la décentralisation comme thème de sa campagne. Et bientôt il leur dira, j'en suis sûr, que ce n'est pas lui qui électrifie les villages actuellement car il n'a construit ni barrage, ni centrale thermique, qu'il n'est qu'un tireur de câble.
SERI BI GUESSAN Bernard
Député
Sinfra sous-préfecture
Affaire "la Secrétaire de Gbagbo escroque 65 millions à MTN" - D`intenses tractations avant l`ouverture du procès
Sauf changement de dernière minute, c`est en principe demain mardi que s`ouvre devant le tribunal correctionnel d`Abidjan, le procès très attendu de dame Bléhon Emilienne épouse Gomé Gnohité Hilaire, précédemment en service au secrétariat du Président de la République et poursuivie pour escroquerie portant sur la somme de 65 millions au préjudice de MTN Côte d`Ivoire.Mais déjà, que de remous avant ce procès qui va mettre au prise des protagonistes dont les ivoiriens ne mesurent pas encore la proximité des liens.Pour ceux qui ne le sauraient pas encore Gomé Gnohité Hilaire et Blého Emilienne qui vivaient ensemble depuis de longues années se sont mariés pour le meilleur et pour le pire récemment devant toute la République. Car Gomé Gnohité Hilaire avait pour témoin S. E Laurent Gbagbo, Président de la République de Côte d`Ivoire et son épouse Bléhon Emilienne avait Mme Sarata Ottro Zirignon, directeur de cabinet adjoint du Président de la République. Un mariage comme vous pouvez l`imaginer, haut de gamme avec cri de sirènes, motards, ballet de grosses cylindrées, réception somptueuse, bref, le champagne a coulé dans une ambiance feutrée entre des convives bien filtrés.Comment pouvait-il en être autrement quand l`on sait que la mariée est la secrétaire du Président et le marié le conseiller technique du même Président de la République.Dans cette affaire, c`est donc l`employeur (le Président de la République) qui, après avoir radié la secrétaire-escroc de la liste de son personnel, la poursuit devant les tribunaux. Gbagbo face à son ex-secrétaire et son fieul de mariage Gomé Hilaire. Le pauvre, il doit être embêté actuellement. Coincé qu`il est entre son épouse et son patron. Qui choisir ? Appelez N`guess Bon Sens à la rescousse.Plus cocasse encore dans ce dossier, la présidence qui accuse Mme Bléhon Emilienne veut, selon nos informations, commettre un avocat pour sa défense. Pourquoi ? Gomé Hilaire l`époux qui a promis assistance à sa femme durant toutes les épreuves de la vie ne s`est-il pas posé la question. Il a commis un avocat de renom, Me Maintenon pour soigner les intérêts de sa bien aimée. Celui-ci aurait eu déjà un entretien samedi matin à la MACA avec sa cliente Mme Gomé Emilienne. Mais que nous réserve ce procès aux imbrications aussi diversifiées ?Une secrétaire et son époux de conseiller face à leur patron commun ? Me Maintenon dont on connaît la fougue et la pugnacité habituelle pourra-t-il aller jusqu`au bout de ce dossier ? Car il faut le souligner, si tout devrait se faire selon les règles traditionnelles du prétoire dans ce dossier, la présidence craint que Mme Bléhon épouse Gomé Hilaire n`explose et ne dise tout des mauvaises habitudes des gens qui peuplent cette grande maison appelée "présidence de la République".Le palais se serait même, selon nos sources, opposé à la volonté d`un groupe d`avocats bénévoles désireux de défendre l`ex-secrétaire de Gbagbo. Toute chose qui indique clairement la volonté du régime FPI de contrôler en amont et en aval ce procès. Avec un procureur téléguidé, un juge du sérail et un avocat qui ne débordera pas l`espace vert. Le délai de quatre jours donné au DG de MTN Côte d`Ivoire pour faire ses valises et quitter Abidjan participe sûrement du scénario.Akwaba Saint Clair
Des questions pertinentes qui indiquent bien de pistes avant le procès - Dans la rocambolesque affaire d’escroquerie de 65 millions de FCFA par la sec
lundi 9 février 2009 - Par Le Nouveau Réveil
Le gouvernement ivoirien accuse la société MTN d`avoir tenté de "jeter le discrédit" sur le président Laurent Gbagbo en faisant un prétendu "don" de plus de 100.000 eurosAimable Mporé a été prié de quitter le pays avant le procès qui débute demain mardi 10 février au palais de justice, le quotidien “Le Nouveau Réveil”, pour éclairer ses lecteurs, ouvre un chapitre sur ledit dossier dans lequel il s’interroge sur les points obscurs de cette affaire qui défraie dejà la chronique.Pourquoi c'est Nathalie Yamb l'ancienne DRH de MTN qui informe le DG de MTN de l'annulation de son audience avec GBAGBO ?Les bruits du couloir du Palais de la justice indiquent que selon les déclarations de M. MPORE,DG de MTN, c'est Mme Nathalie Yamb, ex DRH de MTN Côte d'Ivoire licenciée pour des raisons qui restent encore à élucider et en conflit ouvert avec MTN (selon les agents de MTN) qui a appelé son ex DG (comme pour le narguer) pour lui signifier l'annulation de son audience avec le Président de la république.Si cela est vérifié, il y a problème.Quelles sont les entrées de Nathalie Yamb à la présidence ? Qui lui a dit que M. MPORE avait rendez vous avec M. le Président GBAGBO ?A quel titre a-t-elle informé son ex DG de l'annulation de son audience avec GBAGBO ?Lorsqu'une audience présidentielle est annulée ou reportée, qui est habilité à informer les intéressés ?Mme Nathalie Yamb ex DRH de MTN fait-elle partie du personnel de la présidence de la république ?Les réponses à ces différentes questions éclaireront certainement et l'opinion publique et le tribunal afin que des innocents ne soient pas jetés en prison.
dimanche 8 février 2009
COTE D'IVOIRE: Pregnancy one more strike for girls’ education
![]() Photo: Alexis Adele/IRIN ![]() |
| Students in Daloa, centre-west Côte d'Ivoire |
She no longer needs money for school. Five months pregnant, Kouamé dropped out a few years short of graduating secondary school.
“Imagine – I had these expenses, and my parents have been unemployed for six years,” she told IRIN. “So a couple of years ago, I joined a club of girls at school who hook up with guys by way of the internet.”
Approximately 30,000 students in secondary school and university abandoned their studies each of the past two years because of pregnancy, according to local non-profit Jeunes Sans Vices (youths without vices).
“It is dramatic,” said a member of the NGO Martine Angoh. “It is an emergency and we must stop this haemorrhage.”
Many of the girls are having unprotected sex with near-strangers for money – like Kouamé - or with their teachers to get by in school.
“There is a sort of hidden but very real prostitution going on in schools. Girls are giving themselves more and more to the sex business,” Angoh said.
More on how students trade sex for grades here.
Former student Kouamé said: “The lucky girls who go out with their professors, they gain doubly – grades and money.”
She added: “Check out the schools in Abidjan [commercial capital] and even all over the country – for every 10 girls, you will not find more than three who do not do this.”
An Education Ministry official who preferred to speak anonymously told IRIN teachers regularly educate students about how to avoid unwanted pregnancy and sexually transmitted diseases (STDs).
![]() Photo: ONUCI ![]() |
| Many in Côte d'Ivoire say it is common for girls to have sex with their teachers |
Sociologist Anicet Assandé attributes youth pregnancies largely to Côte d'Ivoire's socioeconomic crisis. “We are in a time when vices like this have overtaken education; we are in a socioeconomic context that favours all sorts of depravity.”
Côte d’Ivoire, once among the most prosperous countries in West Africa, has seen poverty expand since its 2002 rebellion.
Assandé said: “The crisis has engendered many problems, including vast unemployment. Furthermore it has favoured open and ‘hidden’ prostitution. Students, they are in the second category. Innocent and carefree, they give themselves easily and the result is pregnancy or STDs.”
Whether girls are having unprotected sex for money, grades or companionship, the numbers are sobering, said NGO workers.
"This situation is due to the intensity of sexual activity [among young people] and especially the tendency to have unprotected sex,” Allah said.
Pregnancy lab
In the first four months of the 2008-09 school year scores of secondary school students have become pregnant, according to the urban health centres specialising in health in schools and universities (CSUS-SSU): 47 in the central town of Daoukro; 65 in nearby Dimbokro; 15 in Agboville south of Abidjan; 42 in Bouaflé in the centre-west; and 15 in the southern port city of Dabou – to name some localities.
“For so long, we have appealed for education for our girls. But now the future of that is uncertain,” said Angeline Kadio of the Ivorian non-profit SOS Abstinence.
“School is for receiving an education and succeeding in life. Now we have the impression that school has become a pregnancy laboratory."
Former student Kouamé told IRIN she hopes her future will include a job despite her interrupted studies. “After I have the baby, I hope to do some kind of professional training so I can take up a trade and make a living.”
* not her real name
On fait semblant de se mettre en colere pour brouiller l'affaire.

C'est seulement en Afrique qu'on peut assister a une escroquerie morale de cette envergure. On soutire 65 millions de francs au DG de la societe MTN, et c'est lui la victime qu'on chasse du pays, parce que son excellence trouve que l'institution presidentielle a ete bafouee. Si ce n'etait pas une serieuse affaire, on aurait cru a une comedie mais c'est cette realite funestre que vit la Cote D'Ivoire chaque jour. Si son excellence trouve que son image a ete bafouee, la meilleure des choses aurait ete de saisir la justice et de rendre a MTN les 65 millions de francas transferes sur le compte de la societe de la secretaire, mais demander a la victime de quitter le pays avant meme d'avoir repondu a la justice prouve encore une fois qu'il y a une mise en scene qu'on nous offre. Decidement, il n'y a plus de limites a l'indecence dans ce pays. pffffffff!!!!!
AFFAIRE ‘’SECRETAIRE DE GBAGBO ESCROQUE 65 MILLIONS’’
Ce qui n’a pas été dit
lundi 9 février 2009 par BAMBA IdrissaLe jeudi 5 février 2009, le ministre de l’Intérieur Désiré Tagro a pris un arrêté expulsant du territoire national Mporé Aimable, le directeur général de la maison de téléphonie mobile Mtn-Côte d’Ivoire. Celui-ci est accusé d’avoir facilement débloqué la somme de 65 millions de Fcfa au profit de ‘’Emika Entreprises’’ ténue par Emilienne Bléhon Epouse Gomé Hilaire, secrétaire à la présidence de la République de Côte d’Ivoire. L’on reproche au DG de Mtn, d’avoir inscrit dans les livres de comptes de sa société, la mention ‘’Don au chef de l’Etat’’, alors que la demande formulée par l’épouse de Gomé Hilaire n’était pas cautionnée par le président de la République. ‘’Le ministre de l’Intérieur estime qu’une telle attitude et un tel comportement, outre la légèreté évidente qui les caractérise au regard des fonctions de Monsieur Mporé Aimable, visent, en réalité, à tenter de jeter le discrédit sur une institution de la République de Côte d’Ivoire en l’occurrence le Président de la République. C’est pourquoi il a pris ce jour, 5 février 2009, un arrêté portant expulsion du territoire national du nommé Mporé Aimable, en lui donnant un délai de 5 jours pour s’exécuter après en avoir informé au préalable la représentation diplomatique du pays dont il est national. Ladite décision lui a été notifiée ce soir (jeudi 5 février 2009, Ndlr)’’, mentionnait le communiqué du ministère de l’intérieur publié le 5 février. Suite à la décision prise par Désiré Tagro d’expulser le responsable de la société de téléphonie mobile en question, des langues se délient sur ce qui a provoqué l’éclatement de l’affaire. Une source digne de foi nous a indiqué que Mporé Aimable, après avoir autorisé le virement des 65 millions de Fcfa sur le compte de ‘’Emika Entreprises’’, a fait appel aux auditeurs de Mtn. Après avoir exposé les faits, ceux-ci lui ont demandé d’obtenir auprès de la présidence, un courrier retour de remerciement. Ensuite, les auditeurs ont suggéré au Patron de Mtn de demander l’autorisation à la présidence de la République, notamment du chef de l’Etat, en vue de faire paraître dans la presse, un communiqué informatif. Il s’agissait de porter à la connaissance des Ivoiriens que la société Mtn a fait un don de 65 millions à l’Etat pour lui permettre de soutenir en médicaments et en matériels médicaux, les populations victimes d’une intoxication alimentaire, il y a quelques mois à Ahougnanfoutou dans le département d’Abengourou.
Ce que recherchait Mporé Aimable
Pour les auditeurs, ce communiqué couvrirait et justifierait la mention ‘’Don au chef de l’Etat’’ inscrit dans les livres comptables de la société Mtn.
C’est donc pour mettre en œuvre toutes ces recommandations que Mporé Aimable, soutient notre source, a entrepris la démarche de rencontrer le Chef de l’Etat. Aussi introduit-il une demande d’audience avec le président de la République pour clarifier les choses et avoir l’autorisation de faire un communiqué de presse. Celle-ci parvient effectivement au chef de l’Etat qui, après s’être imprégné du motif, se serait mis en colère. Ayant senti une véritable arnaque, il ordonne immédiatement que soit virée la secrétaire fautive et que soit entendu le Dg de Mtn. Ainsi l’Epouse de Gomé Hilaire est non seulement débarquée de ses fonctions mais, elle est mise à la disposition de la justice. Quant à Mporé Aimable, il est convoqué le lendemain par le ministre de l’Intérieur qui l’entend avant de lui notifier, plus tard, son expulsion du territoire national. Mais avant la diffusion de la décision, des hommes en treillis ont fait une descente au siège de Mtn au Plateau. Au dire de notre interlocuteur, ils ont menacé de faire la peau au Dg qui était encore à son bureau. On lui aurait porté des menottes momentanément en présence du personnel avant de le laisser regagner son bureau. Notons que c’est en principe demain mardi 10 février que le responsable de Mtn devra quitter le territoire ivoirien, conformément à la sommation du ministère de l’intérieur. Une date qui coïncide avec le début du procès de Dame Emilienne Bléhon Epouse Gomé Hilaire. Une coïncidence surprenante dans la mesure où l’on aurait pu entendre à ce procès, à titre de témoin principal, le Directeur général de Mtn, avant de le laisser partir.
samedi 7 février 2009
Silence on vole, on couvre et on intimide. La presidence ivoirienne contre MTN
Affaire "La secrétaire de Gbagbo vole 65 millions à MTN" : Toute la vérité sur l`expulsion de Aimable Mpore
samedi 7 février 2009 - Par Le Nouveau Réveil
Deux jours seulement après l`annonce de l`expulsion de Aimable Mpore, le Directeur de MTN Côte d`Ivoire, commence à jaillir la vérité sur cette attitude surprenante des gouvernants. D`abord, il ressort que cette expulsion assortie d`un délai de quatre jours pour faire ses valises, a pour but d`éviter que le patron de MTN soit convoqué à se présenter à la barre lors d`un procès. Hors du pays, ce dernier ne pourra pas donner sa version des faits. Ainsi, il n`y aura aucune trace de témoignage de sa part. La secrétaire du chef de l`Etat serait donc seule à être entendue et plus facile à défendre au cours d`un simulacre de procès. Au-delà de cette raison, il se susurre que la famille de la "voleuse" ne serait pas inquiète parce que ce n`est pas la première fois qu`elle fait ce genre de coup et qu`elle n`agirait pas de son propre chef. Donc toujours sortie d`affaire par des mains invisibles au compte desquelles elle agit.
Paul Koudou
Un patron expulsé pour avoir voulu "discréditer" le président Gbagbo
Le gouvernement ivoirien a décidé jeudi d`expulser le dirigeant d`une compagnie de téléphonie mobile, accusé d`avoir tenté de "jeter le discrédit" sur le président Laurent Gbagbo en faisant un prétendu "don" de plus de 100.000 euros, a-t-on appris de source officielle.
Le ministre de l`Intérieur Désiré Tagro "a pris ce jour (jeudi) un arrêté portant expulsion du territoire national" du directeur général de MTN-CI, Aimable Mporé, indique le ministère dans un communiqué lu dans la soirée à la télévision nationale.
Dans cette affaire, l`"attitude" et le "comportement" de M. Mporé, "outre la légèreté évidente qui les caractérisent (...), visent en réalité à tenter de jeter le discrédit sur une institution", "le président de la République", selon le texte.
Mercredi, la présidence de la République avait annoncé qu`une secrétaire exerçant au sein des services du chef de l`Etat avait été arrêtée et radiée pour avoir volé plus de 65 millions FCFA (100.000 euros) à la compagnie de téléphonie mobile MTN-Côte d`Ivoire "en usant de sa qualité".
Lors d`une rencontre jeudi avec le ministre Tagro, le responsable du groupe sud-africain MTN en Côte d`Ivoire a affirmé avoir été sollicité par "Mme Bléhon Emilienne, épouse Gomé Gnohité", secrétaire à la présidence, pour "venir en aide" aux habitants d`Anhougnanfoutou (centre), selon le ministère.
"La secrétaire lui a expliqué" que M. Gbagbo avait "promis" au village du matériel sanitaire, ajoute le texte.
Dans une lettre "à en-tête de la présidence de la République", la secrétaire "utilisait sa qualité" pour demander au directeur général de MTN-CI "de verser des fonds destinés au président de la République" sur les comptes d`une société, a rapporté M. Mporé, selon le communiqué.
Le dirigeant a indiqué "avoir donné instruction à ses services" de verser à la société en question quelque 65 millions FCFA, poursuit le texte.
Le ministère reproche notamment à M. Mporé d`avoir "fait figurer gratuitement dans les livres comptables de la société MTN-Côte d`Ivoire la mention +don au chef de l`Etat+ correspondant à la remise de ces fonds", "alors qu`il savait que les fonds dont il s`est défait aussi facilement avaient été virés sur les comptes" d`une société "et non à la présidence de la République".
Contacté par l`AFP, M. Mporé n`a pas souhaité réagir dans l`immédiat, assurant ne pas savoir "de quoi il retourne".
Selon un de ses proches collaborateurs, le directeur général de MTN-CI a la double nationalité canadienne et rwandaise.
Rebondissement dans l’affaire des 65 millions : Le Dg de Mtn expulsé
vendredi 6 février 2009 - Par Fraternité Matin
Mporé Aimable est accusé d’avoir fait preuve d’une légèreté de nature à jeter le discrédit sur une institution de l’Etat. Le ministre de l’Intérieur, après avoir longuement entendu hier le directeur général de Mtn, M. Mporé Aimable, dans l’affaire qui l’oppose à Mme Bléhon Emilienne épse Gomé Gnohité, alors secrétaire du Président de la République, a décidé de l’expulser de la Côte d’Ivoire (voir communiqué en fac-similé).
Comme indiqué dans le communiqué du ministre de l’Intérieur, lu hier au journal télévisé de 20 h, l’expulsion du DG de Mtn s’appuie sur le fait que M. Mporé a remis un chèque qui était soi-disant destiné à la Présidence de la République à une entreprise qui n’a aucun lien avec cette Institution. Ce dernier a fait preuve d’une légèreté. Pis, il a fait inscrire dans les livres comptables de son entreprise que cet argent a été remis sous forme de «don au Chef de l’Etat». Un tel agissement est un acte grave de nature à «jeter le discrédit sur une institution de la République de la Côte d’Ivoire». L’homme, en effet, avait été saisi par la secrétaire du Président Laurent Gbagbo pour s’entendre dire que le Chef de l’Etat sollicitait de lui une contribution financière en vue d’aider des populations victimes d’intoxication alimentaire dans le village d’Ahounienfoutou. Ainsi que nous le rapportions dans notre édition d’hier, le DG de Mtn, au regard des explications détaillées dans le communiqué du ministère, n’a pas hésité à remettre à la secrétaire, la somme de 65.542.610 f. Et c’est en l’absence de toute réaction du côté de la Présidence que le donateur, Mporé Aimable, aurait démarché pour rencontrer le Président de la République. Lequel, fort surpris de la nouvelle, aurait lui-même fait engager des poursuites judiciaires à l’encontre de sa secrétaire. Non, sans avoir fait reverser par Mme Gnohité au DG de Mtn, lesdits fonds qu’elle continuait de garder par devers elle.
Déférée avant-hier matin en compagnie de Mme Umvviga épse Mété W. Elise, sa complice qu’elle aurait présentée à Mporé comme étant elle aussi en service à la Présidence, Mme Gnohité, interrogée par le procureur de la République, dit ne pas reconnaître les faits d’escroquerie qui lui sont reprochés. Une remise en cause des faits qui augure de chaudes discussions au procès qui s’ouvre mardi, date à laquelle expire le délai accordé à Mporé pour quitter la Côte d’Ivoire. Cette décision ne risque t-elle pas de contrer le déroulement normal du procès prévu le 10 février de Mme Gnohité ? Car l’on pourrait se demander si l’absence à l’audience du principal témoin qu’est Mporé Aimable, ne va pas constituer un obstacle majeur à la manifestation de la vérité.
Qu’en sera-t-il si ce dernier, partie prenante au procès, y est absent ? Les arguments à charge que développera le procureur de la République suffiront-ils à eux seuls pour apporter la contradiction à la prévenue qui dit ne pas reconnaître les faits ?
Landry Kohon
Elle escroquait au nom de Gbagbo - Une secrétaire de la Présidence arrêtée
jeudi 5 février 2009 - Par Le Patriote
Madame BLEHON Emilienne épouse Gomé Gnohité, en service au Secrétariat du Président de la République, est poursuivie par la Section de Recherches de la Gendarmerie Nationale pour escroquerie portant sur la somme de 65. 542.610 F CFA, au préjudice de la société de téléphonie mobile MTN.
Ce forfait a été réalisé en usant de sa qualité de Secrétaire à la Présidence et du nom du Président de la République. Madame BLEHON Emilienne épouse Gomé Gnohité a été déférée ce jour, devant le Parquet du Tribunal de Première Instance d’Abidjan Plateau.
En conséquence, le Président de la République informe l’ensemble de la population que Madame BLEHON Gomé Gnohité ne fait plus partie des effectifs du personnel des Services de la Présidence de la République. Le Président de la République tient à signifier qu’il n’a mandaté personne à l’effet de solliciter en son nom et pour son compte, des sommes d’argent auprès des opérateurs économiques. Par ailleurs, le Président de la République rappelle à ses collaborateurs, parents et amis, que ceux d’entre- eux qui se rendraient coupables de faits de cette nature, subiront la rigueur de la loi. Le Président de la République exhorte donc les opérateurs économiques à plus de vigilance face à toutes sollicitations tendant au versement de sommes d’argent pour quelque motif que ce soit, en son nom et pour son compte.
Le Président de la République rappelle à toutes fins utiles, que le financement des activités de la Présidence de la République relève uniquement des fonds de l’Etat. Le Président de la République n’accepte pas et n’acceptera jamais que ses nom et qualité soient utilisés pour dépouiller les honnêtes citoyens exerçant leurs activités en Côte d’Ivoire.
Il invite par conséquent, les opérateurs économiques, les personnes physiques ou morales, à dénoncer systématiquement auprès des Services compétents de la Police et de la Gendarmerie, ce type d’agissements.
Fait à Abidjan,
le 04 Février 2009
Le Porte- parole
du Président de la République
M. Gervais Coulibaly Delinpelna



