lundi 9 février 2009

Des questions pertinentes qui indiquent bien de pistes avant le procès - Dans la rocambolesque affaire d’escroquerie de 65 millions de FCFA par la sec

Des questions pertinentes qui indiquent bien de pistes avant le procès - Dans la rocambolesque affaire d’escroquerie de 65 millions de FCFA par la secrétaire de Gbagbo à l`endroit de la société de téléphonie cellulaire MTN, dont le DG

lundi 9 février 2009 - Par Le Nouveau Réveil

Le gouvernement ivoirien accuse la société MTN d`avoir tenté de "jeter le discrédit" sur le président Laurent Gbagbo en faisant un prétendu "don" de plus de 100.000 eurosAimable Mporé a été prié de quitter le pays avant le procès qui débute demain mardi 10 février au palais de justice, le quotidien “Le Nouveau Réveil”, pour éclairer ses lecteurs, ouvre un chapitre sur ledit dossier dans lequel il s’interroge sur les points obscurs de cette affaire qui défraie dejà la chronique.Pourquoi c'est Nathalie Yamb l'ancienne DRH de MTN qui informe le DG de MTN de l'annulation de son audience avec GBAGBO ?Les bruits du couloir du Palais de la justice indiquent que selon les déclarations de M. MPORE,DG de MTN, c'est Mme Nathalie Yamb, ex DRH de MTN Côte d'Ivoire licenciée pour des raisons qui restent encore à élucider et en conflit ouvert avec MTN (selon les agents de MTN) qui a appelé son ex DG (comme pour le narguer) pour lui signifier l'annulation de son audience avec le Président de la république.Si cela est vérifié, il y a problème.Quelles sont les entrées de Nathalie Yamb à la présidence ? Qui lui a dit que M. MPORE avait rendez vous avec M. le Président GBAGBO ?A quel titre a-t-elle informé son ex DG de l'annulation de son audience avec GBAGBO ?Lorsqu'une audience présidentielle est annulée ou reportée, qui est habilité à informer les intéressés ?Mme Nathalie Yamb ex DRH de MTN fait-elle partie du personnel de la présidence de la république ?Les réponses à ces différentes questions éclaireront certainement et l'opinion publique et le tribunal afin que des innocents ne soient pas jetés en prison.

dimanche 8 février 2009

COTE D'IVOIRE: Pregnancy one more strike for girls’ education



Photo: Alexis Adele/IRIN
Students in Daloa, centre-west Côte d'Ivoire
ABIDJAN, 6 February 2009 (IRIN) - Sylvie Kouamé*, 17, told IRIN she had sex for money with a man she met on line in her home country Côte d’Ivoire. She needed a few dollars for school fees.

She no longer needs money for school. Five months pregnant, Kouamé dropped out a few years short of graduating secondary school.

“Imagine – I had these expenses, and my parents have been unemployed for six years,” she told IRIN. “So a couple of years ago, I joined a club of girls at school who hook up with guys by way of the internet.”

Approximately 30,000 students in secondary school and university abandoned their studies each of the past two years because of pregnancy, according to local non-profit Jeunes Sans Vices (youths without vices).

“It is dramatic,” said a member of the NGO Martine Angoh. “It is an emergency and we must stop this haemorrhage.”

Many of the girls are having unprotected sex with near-strangers for money – like Kouamé - or with their teachers to get by in school.

“There is a sort of hidden but very real prostitution going on in schools. Girls are giving themselves more and more to the sex business,” Angoh said.

More on how students trade sex for grades here.

Former student Kouamé said: “The lucky girls who go out with their professors, they gain doubly – grades and money.”

She added: “Check out the schools in Abidjan [commercial capital] and even all over the country – for every 10 girls, you will not find more than three who do not do this.”

An Education Ministry official who preferred to speak anonymously told IRIN teachers regularly educate students about how to avoid unwanted pregnancy and sexually transmitted diseases (STDs).


Photo: ONUCI
Many in Côte d'Ivoire say it is common for girls to have sex with their teachers
Medical doctor Mathurin Allah told IRIN in some cases parents unable to provide for their children encourage - even force - their girls to have sex for financial gain.

Sociologist Anicet Assandé attributes youth pregnancies largely to Côte d'Ivoire's socioeconomic crisis. “We are in a time when vices like this have overtaken education; we are in a socioeconomic context that favours all sorts of depravity.”

Côte d’Ivoire, once among the most prosperous countries in West Africa, has seen poverty expand since its 2002 rebellion.

Assandé said: “The crisis has engendered many problems, including vast unemployment. Furthermore it has favoured open and ‘hidden’ prostitution. Students, they are in the second category. Innocent and carefree, they give themselves easily and the result is pregnancy or STDs.”

Whether girls are having unprotected sex for money, grades or companionship, the numbers are sobering, said NGO workers.

"This situation is due to the intensity of sexual activity [among young people] and especially the tendency to have unprotected sex,” Allah said.

Pregnancy lab

In the first four months of the 2008-09 school year scores of secondary school students have become pregnant, according to the urban health centres specialising in health in schools and universities (CSUS-SSU): 47 in the central town of Daoukro; 65 in nearby Dimbokro; 15 in Agboville south of Abidjan; 42 in Bouaflé in the centre-west; and 15 in the southern port city of Dabou – to name some localities.

“For so long, we have appealed for education for our girls. But now the future of that is uncertain,” said Angeline Kadio of the Ivorian non-profit SOS Abstinence.

“School is for receiving an education and succeeding in life. Now we have the impression that school has become a pregnancy laboratory."

Former student Kouamé told IRIN she hopes her future will include a job despite her interrupted studies. “After I have the baby, I hope to do some kind of professional training so I can take up a trade and make a living.”

* not her real name

On fait semblant de se mettre en colere pour brouiller l'affaire.


C'est seulement en Afrique qu'on peut assister a une escroquerie morale de cette envergure. On soutire 65 millions de francs au DG de la societe MTN, et c'est lui la victime qu'on chasse du pays, parce que son excellence trouve que l'institution presidentielle a ete bafouee. Si ce n'etait pas une serieuse affaire, on aurait cru a une comedie mais c'est cette realite funestre que vit la Cote D'Ivoire chaque jour. Si son excellence trouve que son image a ete bafouee, la meilleure des choses aurait ete de saisir la justice et de rendre a MTN les 65 millions de francas transferes sur le compte de la societe de la secretaire, mais demander a la victime de quitter le pays avant meme d'avoir repondu a la justice prouve encore une fois qu'il y a une mise en scene qu'on nous offre. Decidement, il n'y a plus de limites a l'indecence dans ce pays. pffffffff!!!!!


AFFAIRE ‘’SECRETAIRE DE GBAGBO ESCROQUE 65 MILLIONS’’

Ce qui n’a pas été dit

lundi 9 février 2009 par BAMBA Idrissa

Le jeudi 5 février 2009, le ministre de l’Intérieur Désiré Tagro a pris un arrêté expulsant du territoire national Mporé Aimable, le directeur général de la maison de téléphonie mobile Mtn-Côte d’Ivoire. Celui-ci est accusé d’avoir facilement débloqué la somme de 65 millions de Fcfa au profit de ‘’Emika Entreprises’’ ténue par Emilienne Bléhon Epouse Gomé Hilaire, secrétaire à la présidence de la République de Côte d’Ivoire. L’on reproche au DG de Mtn, d’avoir inscrit dans les livres de comptes de sa société, la mention ‘’Don au chef de l’Etat’’, alors que la demande formulée par l’épouse de Gomé Hilaire n’était pas cautionnée par le président de la République. ‘’Le ministre de l’Intérieur estime qu’une telle attitude et un tel comportement, outre la légèreté évidente qui les caractérise au regard des fonctions de Monsieur Mporé Aimable, visent, en réalité, à tenter de jeter le discrédit sur une institution de la République de Côte d’Ivoire en l’occurrence le Président de la République. C’est pourquoi il a pris ce jour, 5 février 2009, un arrêté portant expulsion du territoire national du nommé Mporé Aimable, en lui donnant un délai de 5 jours pour s’exécuter après en avoir informé au préalable la représentation diplomatique du pays dont il est national. Ladite décision lui a été notifiée ce soir (jeudi 5 février 2009, Ndlr)’’, mentionnait le communiqué du ministère de l’intérieur publié le 5 février. Suite à la décision prise par Désiré Tagro d’expulser le responsable de la société de téléphonie mobile en question, des langues se délient sur ce qui a provoqué l’éclatement de l’affaire. Une source digne de foi nous a indiqué que Mporé Aimable, après avoir autorisé le virement des 65 millions de Fcfa sur le compte de ‘’Emika Entreprises’’, a fait appel aux auditeurs de Mtn. Après avoir exposé les faits, ceux-ci lui ont demandé d’obtenir auprès de la présidence, un courrier retour de remerciement. Ensuite, les auditeurs ont suggéré au Patron de Mtn de demander l’autorisation à la présidence de la République, notamment du chef de l’Etat, en vue de faire paraître dans la presse, un communiqué informatif. Il s’agissait de porter à la connaissance des Ivoiriens que la société Mtn a fait un don de 65 millions à l’Etat pour lui permettre de soutenir en médicaments et en matériels médicaux, les populations victimes d’une intoxication alimentaire, il y a quelques mois à Ahougnanfoutou dans le département d’Abengourou.

Ce que recherchait Mporé Aimable

Pour les auditeurs, ce communiqué couvrirait et justifierait la mention ‘’Don au chef de l’Etat’’ inscrit dans les livres comptables de la société Mtn.

C’est donc pour mettre en œuvre toutes ces recommandations que Mporé Aimable, soutient notre source, a entrepris la démarche de rencontrer le Chef de l’Etat. Aussi introduit-il une demande d’audience avec le président de la République pour clarifier les choses et avoir l’autorisation de faire un communiqué de presse. Celle-ci parvient effectivement au chef de l’Etat qui, après s’être imprégné du motif, se serait mis en colère. Ayant senti une véritable arnaque, il ordonne immédiatement que soit virée la secrétaire fautive et que soit entendu le Dg de Mtn. Ainsi l’Epouse de Gomé Hilaire est non seulement débarquée de ses fonctions mais, elle est mise à la disposition de la justice. Quant à Mporé Aimable, il est convoqué le lendemain par le ministre de l’Intérieur qui l’entend avant de lui notifier, plus tard, son expulsion du territoire national. Mais avant la diffusion de la décision, des hommes en treillis ont fait une descente au siège de Mtn au Plateau. Au dire de notre interlocuteur, ils ont menacé de faire la peau au Dg qui était encore à son bureau. On lui aurait porté des menottes momentanément en présence du personnel avant de le laisser regagner son bureau. Notons que c’est en principe demain mardi 10 février que le responsable de Mtn devra quitter le territoire ivoirien, conformément à la sommation du ministère de l’intérieur. Une date qui coïncide avec le début du procès de Dame Emilienne Bléhon Epouse Gomé Hilaire. Une coïncidence surprenante dans la mesure où l’on aurait pu entendre à ce procès, à titre de témoin principal, le Directeur général de Mtn, avant de le laisser partir.

samedi 7 février 2009

Silence on vole, on couvre et on intimide. La presidence ivoirienne contre MTN

Affaire "La secrétaire de Gbagbo vole 65 millions à MTN" : Toute la vérité sur l`expulsion de Aimable Mpore

samedi 7 février 2009 - Par Le Nouveau Réveil

Deux jours seulement après l`annonce de l`expulsion de Aimable Mpore, le Directeur de MTN Côte d`Ivoire, commence à jaillir la vérité sur cette attitude surprenante des gouvernants. D`abord, il ressort que cette expulsion assortie d`un délai de quatre jours pour faire ses valises, a pour but d`éviter que le patron de MTN soit convoqué à se présenter à la barre lors d`un procès. Hors du pays, ce dernier ne pourra pas donner sa version des faits. Ainsi, il n`y aura aucune trace de témoignage de sa part. La secrétaire du chef de l`Etat serait donc seule à être entendue et plus facile à défendre au cours d`un simulacre de procès. Au-delà de cette raison, il se susurre que la famille de la "voleuse" ne serait pas inquiète parce que ce n`est pas la première fois qu`elle fait ce genre de coup et qu`elle n`agirait pas de son propre chef. Donc toujours sortie d`affaire par des mains invisibles au compte desquelles elle agit.

Paul Koudou

Un patron expulsé pour avoir voulu "discréditer" le président Gbagbo

Le gouvernement ivoirien a décidé jeudi d`expulser le dirigeant d`une compagnie de téléphonie mobile, accusé d`avoir tenté de "jeter le discrédit" sur le président Laurent Gbagbo en faisant un prétendu "don" de plus de 100.000 euros, a-t-on appris de source officielle.

Le ministre de l`Intérieur Désiré Tagro "a pris ce jour (jeudi) un arrêté portant expulsion du territoire national" du directeur général de MTN-CI, Aimable Mporé, indique le ministère dans un communiqué lu dans la soirée à la télévision nationale.

Dans cette affaire, l`"attitude" et le "comportement" de M. Mporé, "outre la légèreté évidente qui les caractérisent (...), visent en réalité à tenter de jeter le discrédit sur une institution", "le président de la République", selon le texte.

Mercredi, la présidence de la République avait annoncé qu`une secrétaire exerçant au sein des services du chef de l`Etat avait été arrêtée et radiée pour avoir volé plus de 65 millions FCFA (100.000 euros) à la compagnie de téléphonie mobile MTN-Côte d`Ivoire "en usant de sa qualité".

Lors d`une rencontre jeudi avec le ministre Tagro, le responsable du groupe sud-africain MTN en Côte d`Ivoire a affirmé avoir été sollicité par "Mme Bléhon Emilienne, épouse Gomé Gnohité", secrétaire à la présidence, pour "venir en aide" aux habitants d`Anhougnanfoutou (centre), selon le ministère.

"La secrétaire lui a expliqué" que M. Gbagbo avait "promis" au village du matériel sanitaire, ajoute le texte.

Dans une lettre "à en-tête de la présidence de la République", la secrétaire "utilisait sa qualité" pour demander au directeur général de MTN-CI "de verser des fonds destinés au président de la République" sur les comptes d`une société, a rapporté M. Mporé, selon le communiqué.

Le dirigeant a indiqué "avoir donné instruction à ses services" de verser à la société en question quelque 65 millions FCFA, poursuit le texte.

Le ministère reproche notamment à M. Mporé d`avoir "fait figurer gratuitement dans les livres comptables de la société MTN-Côte d`Ivoire la mention +don au chef de l`Etat+ correspondant à la remise de ces fonds", "alors qu`il savait que les fonds dont il s`est défait aussi facilement avaient été virés sur les comptes" d`une société "et non à la présidence de la République".

Contacté par l`AFP, M. Mporé n`a pas souhaité réagir dans l`immédiat, assurant ne pas savoir "de quoi il retourne".

Selon un de ses proches collaborateurs, le directeur général de MTN-CI a la double nationalité canadienne et rwandaise.

Rebondissement dans l’affaire des 65 millions : Le Dg de Mtn expulsé

vendredi 6 février 2009 - Par Fraternité Matin

Mporé Aimable est accusé d’avoir fait preuve d’une légèreté de nature à jeter le discrédit sur une institution de l’Etat. Le ministre de l’Intérieur, après avoir longuement entendu hier le directeur général de Mtn, M. Mporé Aimable, dans l’affaire qui l’oppose à Mme Bléhon Emilienne épse Gomé Gnohité, alors secrétaire du Président de la République, a décidé de l’expulser de la Côte d’Ivoire (voir communiqué en fac-similé).

Comme indiqué dans le communiqué du ministre de l’Intérieur, lu hier au journal télévisé de 20 h, l’expulsion du DG de Mtn s’appuie sur le fait que M. Mporé a remis un chèque qui était soi-disant destiné à la Présidence de la République à une entreprise qui n’a aucun lien avec cette Institution. Ce dernier a fait preuve d’une légèreté. Pis, il a fait inscrire dans les livres comptables de son entreprise que cet argent a été remis sous forme de «don au Chef de l’Etat». Un tel agissement est un acte grave de nature à «jeter le discrédit sur une institution de la République de la Côte d’Ivoire». L’homme, en effet, avait été saisi par la secrétaire du Président Laurent Gbagbo pour s’entendre dire que le Chef de l’Etat sollicitait de lui une contribution financière en vue d’aider des populations victimes d’intoxication alimentaire dans le village d’Ahounienfoutou. Ainsi que nous le rapportions dans notre édition d’hier, le DG de Mtn, au regard des explications détaillées dans le communiqué du ministère, n’a pas hésité à remettre à la secrétaire, la somme de 65.542.610 f. Et c’est en l’absence de toute réaction du côté de la Présidence que le donateur, Mporé Aimable, aurait démarché pour rencontrer le Président de la République. Lequel, fort surpris de la nouvelle, aurait lui-même fait engager des poursuites judiciaires à l’encontre de sa secrétaire. Non, sans avoir fait reverser par Mme Gnohité au DG de Mtn, lesdits fonds qu’elle continuait de garder par devers elle.

Déférée avant-hier matin en compagnie de Mme Umvviga épse Mété W. Elise, sa complice qu’elle aurait présentée à Mporé comme étant elle aussi en service à la Présidence, Mme Gnohité, interrogée par le procureur de la République, dit ne pas reconnaître les faits d’escroquerie qui lui sont reprochés. Une remise en cause des faits qui augure de chaudes discussions au procès qui s’ouvre mardi, date à laquelle expire le délai accordé à Mporé pour quitter la Côte d’Ivoire. Cette décision ne risque t-elle pas de contrer le déroulement normal du procès prévu le 10 février de Mme Gnohité ? Car l’on pourrait se demander si l’absence à l’audience du principal témoin qu’est Mporé Aimable, ne va pas constituer un obstacle majeur à la manifestation de la vérité.

Qu’en sera-t-il si ce dernier, partie prenante au procès, y est absent ? Les arguments à charge que développera le procureur de la République suffiront-ils à eux seuls pour apporter la contradiction à la prévenue qui dit ne pas reconnaître les faits ?

Landry Kohon

Elle escroquait au nom de Gbagbo - Une secrétaire de la Présidence arrêtée


jeudi 5 février 2009 - Par Le Patriote
Madame BLEHON Emilienne épouse Gomé Gnohité, en service au Secrétariat du Président de la République, est poursuivie par la Section de Recherches de la Gendarmerie Nationale pour escroquerie portant sur la somme de 65. 542.610 F CFA, au préjudice de la société de téléphonie mobile MTN.
Ce forfait a été réalisé en usant de sa qualité de Secrétaire à la Présidence et du nom du Président de la République. Madame BLEHON Emilienne épouse Gomé Gnohité a été déférée ce jour, devant le Parquet du Tribunal de Première Instance d’Abidjan Plateau.
En conséquence, le Président de la République informe l’ensemble de la population que Madame BLEHON Gomé Gnohité ne fait plus partie des effectifs du personnel des Services de la Présidence de la République. Le Président de la République tient à signifier qu’il n’a mandaté personne à l’effet de solliciter en son nom et pour son compte, des sommes d’argent auprès des opérateurs économiques. Par ailleurs, le Président de la République rappelle à ses collaborateurs, parents et amis, que ceux d’entre- eux qui se rendraient coupables de faits de cette nature, subiront la rigueur de la loi. Le Président de la République exhorte donc les opérateurs économiques à plus de vigilance face à toutes sollicitations tendant au versement de sommes d’argent pour quelque motif que ce soit, en son nom et pour son compte.
Le Président de la République rappelle à toutes fins utiles, que le financement des activités de la Présidence de la République relève uniquement des fonds de l’Etat. Le Président de la République n’accepte pas et n’acceptera jamais que ses nom et qualité soient utilisés pour dépouiller les honnêtes citoyens exerçant leurs activités en Côte d’Ivoire.
Il invite par conséquent, les opérateurs économiques, les personnes physiques ou morales, à dénoncer systématiquement auprès des Services compétents de la Police et de la Gendarmerie, ce type d’agissements.

Fait à Abidjan,
le 04 Février 2009
Le Porte- parole
du Président de la République
M. Gervais Coulibaly Delinpelna


jeudi 5 février 2009

Flash Back, Le discours de Gbagbo Laurent le 22 septembre 2002.

Le président Gbagbo : On nous impose une bataille, menons-la avec courage.

J?étais au travail pour la Côte d?Ivoire. J'ai rencontré le président de la République italienne, le président du Conseil des ministres, Sylvio Berlusconi, le maire de la ville de Rome? Et je m'apprêtais à continuer mon travail quand j'ai été informé de graves événements qui se dérouleraient en Côte d?Ivoire. Je ne pouvais pas rester plus longtemps dehors. Je suis donc rentré pour reprendre ma place à la tête del'Etat et à la tête des forces armées de Côte d'Ivoire. Ce qui s'est passé et qui continue de se passer, nenous y trompons pas, c?est une tentative de coupd?Etat. Ce n?est pas une simple manifestation decolère de quelques soldats. C?est une tentative decoup d?Etat. Parce qu?effectivement nous avons héritéd?un certain nombre de problèmes dans l?armée commed?ailleurs dans tous les secteurs d?activité de la viede la Côte d?Ivoire. Dans l?armée, nous avons héritéde trois problèmes principaux. Le premier problème,c?est qu?en 1990, quand les soldats se sont rebellés,pour les calmer, le président Houphouet-Boigny leur aconcédé que les soldats pouvaient rester dans l?arméejusqu?à 55 ans. Ce qui a été une mauvaise mesure car,elle a renversé totalement la pyramide des âges dansl?armée. On ne peut pas être soldat à 55 ans. Noussommes obligés de prendre les mesures pour revenir surcette question et remettre la pyramide dans le sensnormal : faire en sorte qu?il y ait plus desous-officiers que de soldats. Dans une armée normale,il y a à peu un sous-officier pour quatre soldats.Aujourd?hui, avec cette mesure, nous avons unsous-officier pour un soldat et demi. Nous ne pouvonspas continuer comme cela, si nous voulons avoir unearmée performante.Le deuxième problème dont nous avons hérité dansl?armée, c?est le problème des ?zinzins? et des?bahéfouê?. C?est-à-dire que quand le général RobertGuéi est devenu chef de l?Etat, chef de la junte, à lasuite du putsch de décembre 1999, n?ayant pastotalement confiance dans les officiers de l?armée etdans les soldats, il a rappelé dans l?armée, pour sagarde personnelle, environ 500 personnes, d?anciensmilitaires qui avaient déjà été démobilisés. Ce sontceux-là qu?on appelle les zinzins et les bahéfouê. Ilsne sont même pas inscrits régulièrement en tant quesoldats. Le général leur donnait avant environ 50 000F par personne.Il nous faut rétablir les finances publiques. Il nousfaut rétablir l?armée. Ce sont des pères de famillequi étaient habitués à toucher ces 50 000 F. Donc,nous ne voulons pas les laisser sortir dans la rue.Nous sommes en train de discuter avec eux et denégocier. Nous avons dégagé 4 milliards FCA pour leurfournir des situations de formation, d?insertion et detravail.Enfin, le 3ème problème, c?est la classe 98 2A qui,après le service militaire de 18 mois, ne veut paspartir. Parce qu?ils ne veulent pas retrouver lechômage. Là encore, il nous faut discuter. Et nousdiscutons depuis que nous sommes là en vue de trouverdes voies et moyens pour les faire partir. Mais enleur disant que tous ceux qui veulent devenirmilitaires de carrière doivent, après leur servicemilitaire normal, faire une demande. C?est la mêmechose pour les gendarmes et les policiers.On ne peut pas aujourd?hui, depuis deux ans que noussommes là, prétexter de ces problèmes qui existent etque nous connaissons pour dire qu?ils sont la based?un soulèvement. Ces problèmes ont été récupérés pardes politiciens véreux qui ont peur de la voie desurnes et qui se sont mis à voir se rebeller ces gensqui sont dans l?armée. Nous disons non. Ce qui s?estpassé est un véritable coup d?Etat. Les terroristesqui ont attaqué la Côte d?Ivoire n?ont pas attaquén?importe qui. Le colonel Yodé s?est retrouvé nez ànez avec eux. Ils l?ont descendu froidement. Mais endehors du colonel Yodé, ils ont tué les officiersDally Oblé et Dago Loula. Ces deux officiers sontceux-là mêmes qui les avaient empêchés de progresserlors du coup d?Etat manqué des 7 et 8 janvier 2001. Enles tuant, ils savaient qui ils tuaient. Donc, ilsn?ont pas visé par hasard. Ils ont ensuite visé lesdomiciles de Lida Kouassi Moïse, ministre de laDéfense, et de Boga Doudou, ministre de l?Intérieur.Parce que pour eux, ce sont eux qui tiennent lerégime, et que s?ils ne sont plus là, le régime vas?écrouler. Ils sont venus délibérement pour tuer BogaDoudou et Lida Kouassi. Avec des armes lourdes etsophistiquées, ils ont massacré les gens au domicilede Lida. Il a pu s?échapper grâce à la garderépublicaine. Ils ont abattu froidement Boga Doudouqui ne faisait que son travail de ministre del?Intérieur.Dans cette bataille que les terroristes et les hommesdu mal nous ont imposée, nous avons fait front et nousavons perdu des hommes. Je salue leur mémoire. Lors duprochain Conseil des ministres, nous déciderons de lanature des funérailles que nous allons offrir à noshéros. Je salue leurs familles. Je passerai danstoutes leurs familles pour apporter le témoignage etla compassion de la République.Ils ont ensuite attaqué les structures de l?Etat. Ilsont attaqué l?antenne d?Abobo, celle de la télévisionet de la radio pour que la Côte d?Ivoire soit isoléedu reste du monde. Vous savez, les télécommunicationscommandent non seulement la télévision et la radio,mais aussi le téléphone, le fax et l?internet. Non,nous ne sommes pas en face d?une mutinerie. Noussommes bien en face d?une tentative de coup d?Etat.Les armes lourdes, nouvelles pour la plupart, desarmes dont ne dispose pas notre armée -donc on ne peutpas dire que c?est l?armée de Côte d?Ivoire qui serebelle - des armes utilisées dans des arméesétrangères ou achetées nouvellement, ces armes etleurs cibles montrent bien que c?est la nature durégime de Côte d?Ivoire qu?on a voulu changer.Chers amis, ne vous y trompez pas, c?est la Côted?Ivoire qui est attaquée. Mon pays est attaqué. Mondevoir est de faire front. Je suis donc rentré pourcontinuer la bataille que les forces de l?ordre, dedéfense et de sécurité ont entamée. Nous avons réussià neutraliser tous ceux qui s?étaient infiltrés àAbidjan. Et nous allons continuer le travail enpoursuivant systématiquement tous ceux qui se sontretranchés dans les quartiers précaires. Nous allonsles nettoyer. Enfin, nous allons continuer notreprogression vers le Nord.Chaque fois que la Côte d?Ivoire fait des progrès, ily a des personnes qui se battent pour empêcher sonprogrès. Quand je prêtais serment le 26 octobre 2000,ce pays était à -2,3% de croissance économique. A lafin de l?année 2001, nous avons réduit le déficit enle ramenant à 0,9%. Aujourd?hui, le gouvernement, toutcomme nos partenaires, pense que pour la fin del?année 2002, nous allons atteindre 3%, pourrechercher 5 à 6% en l?an 2003. La Côte d?Ivoire avaitrompu ses relations avec toutes les institutionsfinancières du monde. Nous avons rétabliprogressivement les relations afvec l?Unioneuropéenne, la BAD, le Fonds monétaire international,et la Banque mondiale. Nous venons d?entrer dans laBanque islamique de développement. Nous négocionsaujourd?hui pour obtenir l?annulation de notre detteextérieure qui est trop lourde. Ceci est aussi unautre héritage.Quand aujourd?hui, nous nous trouvons dans unesituation qui est plus favorable que celle d?hier,quand la Côte d?Ivoire cherche à sortir sa tête del?eau, il faut encore que les terroristes foncent surnotre pays pour le faire reculer. Je ne peux pasaccepter cela. Et je n?accepterai pas cela. Jen?accepterai pas du tout qu?on s?efforce à fairereculer mon pays. Quand nous sommes arrivés, nous avons tout fait pourrétablir la paix, la sécurité et la démocratie. Jesuis allé voir le chef de la junte à Yamoussoukro. Jevoulais qu?ils entrent dans la République. Après cela,pendant trois mois, j?ai organisé le Forum pour laréconciliation nationale. A cette occasion, tous ceuxqui avaient quelque chose à dire ont parlé en direct àla radio et à la télévision. Cela nous a fait 218heures de télévision. Cela nous a fait des dépensessupplémentaires, et pour la radio et pour latélévision. Mais nous avions voulu que le peuple deCôte d?Ivoire sache ce que chacun pensait de son pays.Pour partager les propositions des uns avec celles desautres.Au moment où des pays étrangers nous demandaient depoursuivre un tel ou un tel à cause de son passé, nousavons dit non. Nous ne pouvons pas appeler des genspour négocier, pour nous réconcilier et en même tempslancer des mandats d?arrêt. Nous avons fait en sorteque tous ceux qui étaient en exil, rentrent en Côted?Ivoire. Et que tous ceux qui étaient en exil àl?intérieur, reviennent dans la République. Et nousavons reçu les leaders à Yamoussoukro. En Conseil desministres, nous avons adopté un projet de loi pouraméliorer la situation des anciens chefs d?Etat etanciens présidents d?institution. Nous avons fait ensorte que les journalistes ne soient jamaispoursuivis. Et nous avons à cet effet adopté un projetde loi sur la presse supprimant la peined?emprisonnement. Ce n?est pas parce que nous sommesfaibles. Mais c?est parce que nous avons souffert detous ces faits que nous voulons les corriger.Malgré toute notre bonne volonté, on engage la guerre.Contre notre bonne foi, on engage la guerre. Eh bien,je vous le dis aujourd?hui : quiconque vient vers moiavec un rameau d?olivier à la main, je lui donnerai unbaiser, et je l?embrasserai. Mais quiconque vient avecune épée, je sortirai une épée, et nous nous battrons.J?engage toutes les forces de défense et toutes lesforces de sécurité à se tenir mobilisées à toutinstant. J?engage toute la population à se tenirmobilisée à tout instant. Dans quelques jours,j?inviterai d?ailleurs toute la population à un grandrassemblement pour montrer que les démocrates et lesrépublicains sont débout. Parce que dans ce pays, ilfaut qu?une fois pour toutes, on sache qui est qui, etqui veut quoi. Il faudra qu?on mette d?un côté ceuxqui sont pour la démocratie et la République, et del?autre côté ceux qui sont contre la démocratie et laRépublique. Et que la bataille s?engage.Je félicite le chef d?état-major des armées, lecommandant supérieur de la gendarmerie, le directeurgénéral de la police nationale. Je les félicite, euxet tous leurs collaborateurs. Je me rends compte queje n?ai pas eu tort de les mettre à la place où ilssont. Je félicite tous les officiers supérieurs ettous les officiers subalternes, tous lessous-officiers et tous les hommes de rang. Et je leurdis, l?heure du patriotisme a sonné. L?heure ducourage a sonné. L?heure de la bataille a sonné. Onnous impose une bataille. Menons-la avec courage, avecdétermination et honneur. Vive la Côte d?Ivoire



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La suite on la connait.

dimanche 18 janvier 2009

COTE D'IVOIRE: Scavenging for food in rubbish tips

COTE D'IVOIRE: Scavenging for food in rubbish tips

Photo: Alexis Adele/IRIN
A rubbish heap in the Treichville section of the commercial capital Abidjan
ABIDJAN, 13 January 2009 (IRIN) - Seven-year-old Ali Sangaré held up two unopened packages of biscuits as if he had just won a prize.

“This will be our breakfast tomorrow,” he said gleefully.

Then he shoved his hands back into the rubbish pile to search for more edibles.

The mounting piles of rubbish in Côte d’Ivoire’s commercial capital Abidjan are a health hazard, but many children told IRIN they are also a daily source of food.

Scavenging in rubbish tips is nothing new - plastic bottles and other saleable items abound and can yield cash. But the children IRIN spoke to said that more and more they are sifting through the rubbish in search of food.

“We bring it all home to sort out among the family,” 12-year-old Mamoudou Traoré told IRIN. “We do not have money and we have to eat.”

Poverty is on the rise in Côte d’Ivoire. Slightly under half of the country’s 20 million people are now below the poverty threshold, living on less than about US$1.25 per day - up from 38.4 percent in 2000 and the highest in 20 years, according to survey results released by the national statistics institute in November.

“Up to a few months ago we begged at the big intersections,” Traoré told IRIN. “We used to be able to bring some money back to our families to buy food. But this no longer provides much because people are not so generous any more.”

He said he and his friends used to be able to find plenty of leftovers at restaurants. “But for a long time now, it is rare to see people leaving much on their plates. So we have had to look elsewhere.”


Photo: Alexis Adele/IRIN
Youths seeking recyclables and food at a municipal dump in Abidjan
Traoré and his friends said they often find in the rubbish stale or expired foods that shop- and restaurant-owners throw out, as well as produce like carrots, onions, oranges and bananas.

Risk

One hygiene expert told IRIN the health risk from the mounting trash heaps is greatest for the poorest groups.

“These children are absolutely at risk of getting sick,” said Adeline Aka of the NGO Villes Saines [healthy cities].

“We all know that the increased poverty has changed families’ habits. But the situation can only become more critical if the rubbish around the city is not cleaned up. If people do not have enough money to feed themselves, they certainly do not have enough to get medical care.”

Statistics from the Ivorian Ministry of Health and Public Hygiene show that in 2007 two-thirds of patients coming to public hospitals for consultations suffered illnesses linked to poor hygiene, including typhoid fever and cholera.

Serges Eholié, a specialist in infectious and tropical diseases at the main hospital in the Treichville section of Abidjan, recently told a local newspaper that health workers have been sounding the alarm for a long time about the dangers of rubbish dumps all over the city.

Arrears

The accumulation of rubbish is due largely to the government’s failure to pay collection companies, according to industry officials. In the past couple of years the companies have launched strikes over arrears.

An official with the Ministry of Cities and Urban Health told IRIN that talks with the rubbish collection companies have so far gone nowhere.

“It is not possible right now to pay them 10 billion CFA francs (US$20 million) [the amount the companies say they are owed],” Guy Désiré Alébé, the ministry’s director of health and environment, told IRIN. He said the ministry is committed to making cities clean and healthy.

He pointed to the formation of a national agency for urban health, created in late 2007, saying “you will see convincing results in the coming weeks.”

Luiz Felipe Scolari tells Didier Drogba to fight for Chelsea cause

Didier Drogba has been left out of the Chelsea squad to face Stoke City on Saturday, with Luiz Felipe Scolari having openly challenged the Ivorian, or any member of his squad, to leave the club if he is not fully committed to "fighting together" until the end of the season.

Luiz Felipe Scolari tells Didier Drogba to fight for Chelsea cause
Tough talk: Luiz Felipe Scolari has challenged Dider Drogba to earn his place.

The Brazilian also admitted that he did not know what had happened to the spirt of his underperforming players and, while repeatedly thumping his chest, he declared that he only needed players with "heart" and a "love" for Chelsea.

It is thought that his remarks were largely aimed at Drogba, who was omitted f rom the squad that beat Southend 4-1 in the FA Cup on Wednesday because of both his "physical and mental" condition. He must prove in training that he is worth a recall to the team and, yesterday, he stayed on alone to practise his free-kicks.

Scolari said that it was time to "open this space" in Drogba's head and instil it with confidence. Any suggestion that Drogba had been victimised for the 3-0 defeat against Manchester United was also flatly rejected. "It is my job to choose 11 players, it's his job to play," he said. "I am the victim, I lost 3-0, me and the club. No one player is more of a victim than me and the club. He was left out [against Southend] because of all his conditions.

"We started training with him after Southend and we started to change his technical condition and his mind because sometimes arriving in front of goal he is not the same as before.

"Sometimes you put in your head something and it blocks. Now it's time to open this space in his head and give him more confidence and see what happens. It's not a negative effect to leave him out for just one game. I don't know if Didier Drogba doesn't want to play – I think he wants to play. This is the time for everyone to play as a group, as a spirit and as love to Chelsea or it's time to change club.

"We need to fight together until May 27. If no, now is the time to change. I know many managers and assistants call players. Now is the time to call and buy, not make a problem for me. I don't make a problem for other coaches because I have ethics.

"I don't just mean Didier Drogba, I mean all my players. Against Southend we win not because we played fantastically but because we love. We are very well as a technical team, we are better than other teams. We have fantastic players but we need spirit every day, every week, every day, every hour."

As Scolari tried to explain what had happened to the spirit, he asked journalists whether they believed in the devil and then alluded to players having their heads turned by rumours of offers. "Now is the time, come and pay us but who came? Zero," he said.

Scolari also said that he would happily bring in younger replacements and he will include Mirsolav Stoch, Franco Di Santo, Lee Sawyer, Gael Kakuta and Jeffrey Bruma in his squad on Saturday.

He admitted, however, that he did not know whether Drogba would still be at the club next season. For now, there have been no offers and Chelsea would not consider selling unless they had a replacement.

There is also much debate about Scolari's defensive tactics and the Brazilian intends to use a combination of man-to-man and zonal marking for the challenge of Stoke, a club he describes as the "most dangerous in the world" from setpieces. In response to the suggestion that the players would prefer man-to-man marking, Scolari said: "They prefer what I decide. I am not a dictator, I am a democratic man, I listen. If something is better for my team, I change something. But I often stay up until 3am in the morning to look at videos, setpieces. If it is a mistake, it's my mistake."

Scolari is also awaiting an update on Joe Cole's knee injury, but fears being without the England midfielder for two months, meaning that he is almost certain to miss England's friendly against Spain next month.