jeudi 4 octobre 2007

CEO: Fulton chocolate factory has no plans to close


The CEO of New York Chocolate and Confection said Friday that his company has no plans to close the Fulton plant.
"We are committed to meeting our long term goals of bringing full-fledged chocolate production back to Fulton," Jean-Claude Amon said in a statement this morning.
A day after Fulton Mayor Daryl Hayden said the company was on the verge of closing due to lack of funding from Africa, Amon said the company was "experiencing a delay in funding from its investors in Ivory Coast." Amon blamed the delay on changing trade and agricultural regulations in the Ivory Coast.
"As a matter of fact, recent decisions made at the level of the Cocoa Board stressed the commitment of the shareholders to solve, once and for all, the financial situation of New York Chocolate after having funded $26 million and kept in place 75 employees," Amon said.
The company has no plans to lay off workers, he said.
Amon, and company creditors, had been waiting for officials in the Ivory Coast to release money the factory needs to operate. Oswego County Legislature Chairman Russ Johnson, R-Fulton, said the company was due $8.3 million.
Without the money coming in, Fulton Mayor Daryl Hayden said Thursday he expected the plant to shut down today. The plant employs 70 people.

vendredi 28 septembre 2007

Le discours de Gbagbo a l'ONU... Morceaux choisis des commentaires du Maire

L'ONU comme le medecin qu'on invite au chevet du malade.

L'ONU ne cesse de dire combien ca lui coute de maintenir ses troupes en CI, et voici Gbagbo qui apres avoir demande l'envoie des troupes de l'ONU en CI vient dire a la tribune qu'il a trouve la solution tout seul comme un grand, et que tout ce qui a ete tente avant etait inutile. C'est comme si un malade qui appelles un medecin tres tard chez lui, et le doc vient malgre les autres malades dont il a la charge, et apres avoir passe toute la nuit au chevet du malade, celui ci commence a l'accuser d'avoir empirer sa condition et dit au medecin qu'il a trouve la solution a sa maladie, et que desormais le medecin devrait le laisser tenter son traitement d'abord avant de venir le fatiguer avec ses methodes. Apres avoir dit cela au medecin, le malade lui demande de l'argent pour appliquer son traitement qu'il a trouve. C'est ce tour qu'a joue Gbagbo a l'ONU.

Qu' auriez vous ressenti si vous etiez le medecin?

samedi 22 septembre 2007

Affaire “détournement de 100 milliards du FRC”- Les américains catégoriques : “c`est du blanchiment d`argent, nous avons les preuves”



vendredi 21 septembre 2007

L
e document que vous avez sous vos yeux date du 18 septembre 2007. Il est frappé du sceau de la confidentialité. Signé de M. Hausmann Alain Banet PhD, Directeur général de Lion capital Management group. Il a été adressé à M. Robert B. Zoellick, Président de la Word Bank group (Banque Mondiale), bureau du Président 1818 H rue NW, Washington DC 20433 USA. C'est une exclusivité "Nouveau Réveil" qui fait toute la lumière sur le scandale financier du FRC. Reconnaissant qu'un effort international est nécessaire pour le retour des fonds détournés à leurs ayants droit, couplé de l'instruction du Dept d'Etat des Etats Unis d'Amérique et de la part du comité de gestion de Lion capital management. Je soumets une plainte officielle qui s'inscrit dans la nouvelle initiative de la Banque mondiale des USA sur le retour des fonds volés (STAR) et aussi pour attirer l'attention de la Banque mondiale sur son indifférence de la situation qui oppose Lion capital management, et les bureaux de M. Gbagbo, président de la Côte d'Ivoire et le fonds de régulation et de contrôle café cacao (une agence quasi gouvernemental ivoirienne).
Aux environs de mars 2003, Lion capital Management fut informé de la fermeture imminente d'une usine de chocolat basée à Fulton, New York par Nestlé. Par conséquent, le chef des investissements de notre société (Lion capital mgt) demanda une étude de marché dans le but de déterminer si l'usine pouvait être un investissement rentable pour nos clients. Après plusieurs mois d'étude de marché, Lion capital a fait une offre à Nestlé USA pour acquérir l'usine de Fulton, New York. En juillet 2003, Mlle Leila N'diaye, commissaire plénipotentiaire et représentante spéciale du Président Gbagbo, nous a contacté en nous informant que le Président Gbagbo avait personnellement envoyé une délégation conduite par elle-même pour explorer une possibilité d'investissement dans l'usine que nous venions d'acquérir avec Nestlé. En juillet 2003, les bureaux du Président de la Côte d'Ivoire représentés par Mlle N'diaye et son collègue Jean Claude Amon, (conseiller spécial en charge du développement industriel et des infrastructures du Président Gbagbo) et d'autres hauts émissaires signaient des accords de partenariat avec Lion capital mgt pour la gestion de l'usine. Reconnaissant la belle opportunité d'être un partenaire du producteur mondial de cacao, Lion capital mgt n'a pas hésité à vendre des actions à la Côte d'Ivoire.
Cette vente était basée sur la condition que le FRC signe le "statut des actionnaires" et apporte une contribution de $40 millions de dollars cash. Le 2 mars 2004, le FRC écrit au Lion capital mgt pour l’informer que le FRC venait de décider le jour avant d'acquérir 80% du capital de l'usine basée à New York. Le FRC écrit " Les directeurs du FRC, lors d'une réunion le 1er mars 2004, ont décidé d'acquérir 80% du capital de la compagny NY3C, basée à Fulton, New York ". Une copie de cette lettre adressée à Lion capital est jointe pour référence. Les premières tentatives pour assurer le virement des fonds par le FRC ont échoué.
Malgré les assurances des messieurs Kouakou Firmin, directeur exécutif du FRC et Jean Claude Amon, conseiller spécial du Président Gbagbo, l'argent ne nous est pas parvenu immédiatement après les accords comme il en était convenu.
Malgré le non respect de leur part du marché, Lion capital mgt a continué de discuter avec les autorités ivoiriennes sans aucun appui financier. Après la lettre du FRC nous informant de la décision de ses directeurs d'acquérir 80% de l'usine, le FRC nous envoya une 1er somme de $700,000 dollars, ce qui enclencha la prise en possession de l'usine et qui représente les frais des opérations en cours. Progressivement, le FRC envoya des représentants à l'usine. Nous ne nous sommes pas opposés à la présence de ses représentants malgré le fait que ceux-ci n'avaient pas de visa de travail et aussi malgré le fait que le FRC n'avait toujours pas fait le versement pour l'acquisition des 80% de l'usine. Le 14 mai 2004, la délégation officielle des Ivoiriens arrive à New York pour rencontrer les officiels de la Lion Capital Mgt pour la 1ère fois et aussi introduire les 8 membres qui, plus tard, constitueront les directeurs de la NY3C (nouvelle appellation de cette aventure). Le pillage commence
Après la réunion du 14 mai 2004, le FRC commence à piller, la NY3C n'ayant aucun regard pour le fait que la compagny venait à peine de naître, les représentants de FRC décideraient ceci :
1) Payer à M. Amon un salaire annuel de $300,000 dollars sans contrat d'embauche, sans se référer aux directeurs.
2) Acheter une maison (sans en avoir informé les directeurs) à $429,000 dollars à Jamesville dans le centre de New York avec les biens de NY3C mais au nom de M. Amon et avec une hypothèque de $3,900 par mois payée par les fonds de la NY3C.
3) Acheter une autre maison de $150,000 à Liverpool dans le centre de New York avec les fonds de NY3C mais sous le nom de M. Yalle Agbré, (un autre diplomate de la Côte d'Ivoire) avec une hypothèque de $1900 par mois. Malgré le fait que M. Agbré ait déjà une maison en Georgie. " Une copie du titre foncier de ces 2 maisons sont jointes ".
4) Acheter une nouvelle Mercedes de $58,000 à M. Amon avec tous frais compris.
5) Donner un salaire de $250,000 à M. Kemakolum Comas, un Ivoirien qui est l'avocat du FRC sans que celui-ci ne détienne le contrat de travail. 6) Payer un bonus de $30,000 à M. Comas. Pendant l'année 2004, M. Comas a perçu $240,000 pour honoraire, frais de voyage et rémunération. Par conséquent, M. Comas a vu sa licence de pratiquer le droit sur le sol Américain.
7) Verser un salaire annuel de $250,000 sans contrat de travail à M. Agbré malgré le fait que le FRC savait que M. Agbré n'avait aucune connaissance dans le domaine de l'usine et qu'il était au chômage les 10 années précédentes. Verser un bonus de $25,000 à M. Agbré. Tous ces versements se sont faits sans que les directeurs de la compagnie n'en soient informés.
Pendant que NY3C paye les hypothèques sur les maisons de MM Amon et Agbré, ces messieurs déduisent ces mêmes sommes de leurs impôts comme s'ils avaient effectué les payements eux-mêmes.De plus, M. Amon continue de recevoir un salaire du gouvernement de la Côte d'Ivoire alors qu'il est dans la compagnie comme directeur exécutif. De ce fait, nous en concluons que ses fonctions avec les bureaux du président n'ont jamais été terminées. Il n'y a aucun contrat légal d'embauche concernant ces 2 individus, mais malgré cela, ils figurent sur la grille des salaires de la MY3c. De plus, chacun détient des contrats fictifs de vendeurs avec la compagnie de par le biais d'une compagnie fictive comme IC Trading qui a reçu de la Côte d'Ivoire plus $35 millions de dollars en cash par NY3C via Wachovia Bank.
Il est important de noter que IC Trading est une compagnie qui n'a pas d'employés, pas de contact téléphonique, et qui appartient exclusivement à M. Yallé Agbré qu'il gère de sa maison située à 1933, Blue Heron Way in Lawrenceville, Georgie. Dans le seul but de se servir de l'entité de NY3C pour détourner les fonds des producteurs de cacao. " Une copie de ces 2 différents transferts sur le compte de IC Trading et aussi une copie d'un article dans le New York time sur le sujet sont joints ". Le FRC a aussi créé une situation de conflit, et d'inexpérience à la NY3C. Ex : M. Agbré est un directeur nommé par le FRC en attente d'être confirmé dans ses fonctions par l'assemblée des directeurs. Malgré le fait que cette assemblée n'ait toujours pas confirmé M. Agbré dans ses fonctions, il a été nommé trésorier de la compagnie par le FRC. M. Agbré a un accord écrit avec le FRC qui est toujours en vigueur.
-L'arrangement entre M. Comas et le FRC est encore plus ridicule. Malgré le fait que M. Comas agissait comme avocat du FRC jusqu'en fin 2004, il figurait sur la grille de salaire de NY3C jusqu'au 18 août 2004. Pendant que les représentants de la FRC " vivent dans le luxe ", Lion Capital se bat pour maintenir la NY3C hors de l'eau. Jusqu'à ce jour, seuls les membres de la Lion Capital sont connus des autorités. Lion Capital Mgt s'efforce toujours de se faire rembourser par le FRC mais en vain.
Aujourd'hui, NY3C est un désastre. 4 ans après sa création, l'usine n'a produit aucune plaquette de chocolat. Il y a seulement 5 employés que nous avons gardés sur un total de 87 l'année dernière. Pour non respect des délais de payement, NY3C est actuellement poursuivie par des créditeurs. (Ussugar ; Mossis Productive Servcies ; Fulton Cogeneration Associates LP et d'autres). Plus tôt cette année, pour manque de fonds, l'eau et l'électricité ont été coupées. Comme argumenté ci-dessus, Lion Capital était d'accord pour transférer 800 actions au FRC en échange de la signature du statut des actionnaires et du versement de $40 millions de dollars. Le FRC n'a jamais signé le statut et ne s'est pas acquitté des $40 millions.
Avec tout ceci, voici d'autres raisons :
-Le non respect des accords,
-Le non payement de la somme due,
-L'usurpation de l'entité et des biens de NY3C
-La fausse représentation des représentants du FRC
Tout ceci nous amène à conclure que des malversations ont eu lieu au sein de NY3C. Avant que Nestlé ne vende l'usine, elle produisait 300 millions de kg de chocolat par an et employait plus de 1000 personnes. Alors que les représentants du FRC reçoivent de salaire mirobolant, roulent dans des voitures de haut de gamme, se font payer des maisons, la compagnie n'a produit aucun gramme de chocolat. En 4 ans et n'emploie que 5 personnes. La compagnie est poursuivie en justice par le créditeur. Un avocat sans équité aucune fut employé par la compagnie et détient des documents cruciaux de la compagnie ; Tout ceci nous amène à dire que NY3C est en sursis.
Seule votre intervention directe auprès du Président Gbagbo est notre espoir de sauver cette compagnie qui détient des millions de dollars de retraités. De plus, à partir du 22 janvier 2007 jusqu'à ce jour, j'ai effectué et continue d'effectuer des voyages pour rencontrer les représentants du FRC dans l'espoir d'une solution amiable. Mais hélas, à chaque rencontre, j'ai été servi des promesses vides. Car de toutes ces rencontres, Lion Capital a émis des propositions qui n'ont pas abouti. La dernière date du 10 juillet 2007 quand nous avons proposé de vendre nos 20% au FRC. Car nous sommes convaincus que c'est la seule solution pour sortir de cette crise. Mais malheureusement à ce jour, nous n'avons toujours pas de réponse. Dans un effort de compréhension de cette attitude du FRC, nous avons mené une enquête sur les déplacements financiers.
Nous avons découvert que IC Trading a été exclusivement créée par M. Yallé Agbré dans le but de recevoir les transferts de millions de dollars des producteurs de Côte d'Ivoire pour être investis dans NY3C. Malheureusement, aucun de ces transfets n'est arrivé dans les comptes de la NY3C.
En fait, M. Agbré gère IC Trading de sa maison de Georgie pour camoufler les malversations qui y ont lieu.
A ce jour, plus de $35 millions de dollars ont été virés sur les comptes de IC Trading et Warchovia Bank pour les comptes de NY3C. Alors que NY3C détient le seul compte qui est à Key Bank à New York. Aujourd'hui, nous sommes étonnés qu'une opportunité aussi belle tourne si mal. Avec une analyse sur le passé et notre collaboration avec la Côte d'Ivoire, nous notons les évènements ci-dessous :
-Nous sommes en mesure d'affirmer que le partenariat de la Lion Capital et du FRC fut entièrement instigué par les bureaux du Président Gbagbo dans le seul but de blanchir l'argent des producteurs ivoiriens.
-De ce fait, nous ne pouvons être associés à de telles malversations.
Aujourd'hui, le combat de nos dirigeants est d'amener les dirigeants des pays en voie de développement à la bonne gouvernance et à faire face aux détournements des fonds de leurs pays. De ce fait, nous voulons nous inscrire dans cette logique et nous venons à vous pour vous demander d'intervenir auprès du Président Gbagbo afin que nous puissions sauver le peu de valeur des actions de la NY3C et aussi afin que celui-ci demande à nos partenaires ivoiriens d'arrêter de se servir de NY3C et des USA comme un canal de blanchiment des fonds des producteurs de cacao ivoiriens pour leur gain personnel et enfin que le FRC rembourse les fonds qu'il a tirés de NY3C.

jeudi 20 septembre 2007

Ce que le Maire pense de...

La menace de Gbagbo contre les medecins...

Monsieur du president, Vous et ces medecins etes tous alles a l'ecole eux ont decide d'aller faire la medecine, vous avez trouve que raconter des histoires etait votre domaine de predilection. Apres leurs longues etudes ils ont prete serments, et ont commence a sauver les vies des ivoiriens. Malgre les heures interminables qu'ils accumulent chaque jour, leurs salaire sont non seulement ridicule mais une sentence a mort a longue duree. 150 000 francs cfa, c'est moins que ce que gagne un vadrouillard aux etats Unis par semaine. Nos braves medecins gagnent cela par mois. Certes les medecins ont prete serment et ont promis de sauver des vies, mais vous, Gbagbo, vous avez aussi prete serment . Avez vous respecte un seul de vos nombreux serments a la tete du pays? Savez vous la valeur d'un serment? Si les medecins voulaient suivre votre exemple, ils passeraient leurs journees a rouler les malades dans une large dame-jeanne de farine.
Si vous recuperiez les 100 milliards que vos proteges ont vole (usine de Fulton), vous pourriez sauver non seulement les vies des medecins,mais aussi ceux des malades. Vous perdez la voix face a ces nombreux vols et detournements de fonds, et vous jouez les durs sur ceux qui doivent subir votre incompetence legendaire.

Et si vous veniez a sanctionner ces medecins et qu'ils decidaient d'arreter le travail pendant 1 mois, iriez vous soigner ces malades? Ou iriez vous raconter ves nombreuses histoires a ces malades? Parce qu'on sait que la vie des ivoiriens n'a pas d'improtance a vos yeux. Lorsque vous les voyez un peu joyeux, vos amis les intoxiquent aux dechets toxiques, et pour couver leur desespoir ils doivent aller s'enivrer dans les boites, et les bars. Mais vous trouvez que c'est parce qu'ils sont tout heureux qu'ils perferent jouer a cache cache avec le virus du SIDA. Vous ne pouvez etre cruel a ce point. IL y a une limite a la perfidie, mon grand. Arretez ca.



lundi 17 septembre 2007

Gbagbo et Soro saisis, le procureur interpellé

Plus de 100 milliards des planteurs détournés et blanchis aux USA :
Gbagbo et Soro saisis, le procureur interpellé

Le détournement et le blanchiment de plus de cent milliards de F CFA au préjudice des cacaoculteurs ivoiriens commencent à faire des vagues. Le président Laurent Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro ont été saisis très officiellement par les partenaires américains du FRC (Fonds de régulation du café et du cacao).

L’affaire du détournement et du blanchiment de plus de 100 milliards des planteurs ivoiriens aux Etats-Unis commence à prendre des tournures inquiétantes.
Nous écrivions dans notre parution du samedi 15 septembre que les dirigeants de Lion capital Management, le Fonds de pension américain, qui est en affaires dans le rachat de l’usine de fabrication de chocolat avec le FRC (Fonds de Régulation et de contrôle) ont très officiellement saisi le département d’Etat américain.
Les mêmes responsables ont saisi la présidence de la République de Côte d’Ivoire et le Premier ministre Guillaume Soro.
Cette affaire, qui a toute l’allure d’une opération mafieuse, commence à faire des vagues dans les milieux d’affaires ivoiriens.
Il nous revient que M.
Guy M’Bengue, le directeur de l’Apexci (Agence pour la promotion des exportations en Côte d’Ivoire), en est très sérieusement préoccupé.
Surtout que des intérêts américains ont été exposés.
Et surtout aussi que c’est sur le sol du pays de George W.
Bush qu’une partie de cette honteuse affaire s’est déroulée.
Rappelons à ce propos que c’est sur le compte de IC Trading, LLC à « Wachoria Bank, NA, que les sommes faramineuses qui partaient de la « Citibank » et « Ecobank» transitaient pour se volatiliser dans la nature.
Le président de l’Apexci est d’autant plus inquiet qu’il a en charge la renégociation avec les autorités américaines afin que la Côte d’Ivoire soit à nouveau rééligible au système AGOA, après en avoir perdu le privilège, suite, entres autres, de l’affaire Cora de Comstar.
Il sert donc d’interface entre les autorités ivoiriennes et les officiels américains.
Aussi, nous dit-on, qu’il a demandé que la présidence de la République de la Côte d’Ivoire se saisisse très rapidement de cette affaire pour éviter qu’elle ne compromette irrémédiablement le bénéfice du système de désarmement douanier américain.
Si le Directeur de l’Apexci a exprimé ses inquiétudes, selon nos informations, en revanche, le silence du parquet d’Abidjan ne manque pas de surprendre.
La presse nationale et internationale qui s’est faite l’écho de cette sordide affaire a donné des détails très précis et cité des noms avec leur degré d’implication.
Le parquet reste curieusement sans réaction là où il aurait pu s’auto-saisir, à défaut de l’être par le Garde des sceaux, ministre de la Justice, au vu de la gravité des faits exposés par la presse.
Le plus curieux dans l’affaire, c’est que le Procureur de la République, Raymond Tchimou, qui semble avoir opté de saisir l’ombre au lieu de la proie, a mis dans son viseur les journalistes qui ont levé le lièvre sur ce crime économique.
La Côte d’Ivoire, c’est vraiment la Côte d’Ivoire !

Théodore SINZE

samedi 15 septembre 2007

Plus de 100 milliards des planteurs détournés et blanchis aux USA :

Plus de 100 milliards des planteurs détournés et blanchis aux USA :
Voici les preuves des virements bancaires

Source: 24 heure.

Dans notre parution d’hier vendredi 14 septembre, nous avions décrit comment au prétexte de l’achat d’une usine de chocolat aux Etats-Unis (Fulton) par le FRC (Fonds de régulation et de contrôle) des sommes astronomiques avaient pris la route de ce pays pour disparaître dans la nature. Nous revenons aujourd’hui sur ce dossier explosif pour dévoiler comment l’opération a été montée et les documents bancaires qui ont servi à l’évasion de l’argent des planteurs.

Tout part d’abord de la présidence de la République de Côte d’Ivoire.
Une jeune dame du nom de Leila N’Diaye, fille de l’ancien président de la Banque africaine de développement (BAD), le Sénégalais Babacar N’Diaye, ont les fonctions à la présidence ivoirienne n’ont jamais été officiellement définies, prend contact avec M.
Ousmane Gbané, un ressortissant Ivoirien vivant aux Etats-Unis.
M.
Gbané qui a sans doute pris la nationalité américaine a adapté ses nom et prénoms qui sont désormais Hausmann-Alain Banet et est gestionnaire du Fonds de pension américaine « Lion capital management » et c’est avec lui que Mme Leila N’Diaye est entrée en contact.
Dans un encadré à ce dossier (voir si contre), nous expliquons plus longuement le rôle joué par cette dame et ses déboires actuels.
Pour le reste, on peut retenir simplement que c’est cette dame qui a établi les premiers contacts entre les responsables de « Lion capital management » et Abidjan.
Dès lors, les appétits se sont aiguisés.
Et ce qui devait être un contact d’affaires se transforme en projet de détournement-blanchiment de fonds publics.
A partir de cet instant, un nouvel acteur entre en scène.
Ivoirien vivant aux Etats-Unis depuis longtemps, lui aussi, va jouer sa partition.
Mais pour le compte des acteurs d’Abidjan, à savoir les dirigeants du FRC et leurs mentors.
Il s’agit de M.
Yalé Agbré, anciennement représentant de la défunte Caistab à New York, qui s’est reconverti dans « la consultance ».
Nous écrivions hier que I.
C.
Trading, LLC étaient une société écran créée par les dirigeants du FRC.
Cette information n’est pas complète et comporte une légère méprise.
De fait, si I.
C.
Trading, LLC a bien servi de société écran, elle n’a pas été créée par le FRC, mais elle appartient au nommé Yalé Agbré qui entre temps a noué des relations avec le FRC.
Il bénéficie même d’un contrat de consultant qui le lie au Fonds.
Le compte numéroté 200017211848 domicilié à « Wachovia Bank, N.
A est celui de sa société de consulting, I.
C.
Trading, LLC.
Ayant été mis en intelligence avec les responsables du FRC, à savoir Angeline Kili, PCA du Fonds de régulation et Firmin Kouakou, le Directeur général de ce même fonds, les transactions frauduleuses pouvaient commencer.
Ainsi, les comptes du FRC domiciliés à la « Citibank » d’Abidjan-Plateau et « Ecobank » seront débités au profit de I.
C.
Trading, LLC qui, rappelons-le, a son compte à « Wachoria Bank, N.
A.
Le 15 janvier 2004, un ordre de virement co-signé de M.
Firmin Kouakou et Angeline Kili est émis pour débiter le compte FRC-Reserve de Prudence N°630319005 au profit de I.
C.
Trading, LLC.
Le transfert de ce fonds porte sur la somme de 2 (deux) millions de dollars US environ 1 (un) milliard de francs FCA.
Les transferts partant de ce compte pour la banque américaine seront répétés plusieurs fois.
Le 15 juin 2004, un autre ordre de virement sera donné cette fois-ci à « Ecobank » d’Abidjan-Plateau par le PCA et son DG pour débiter le compte FRC-Reserve de Prudence N°10000052387025 de 3.
430.
119 (trois millions quatre cent trente mille cent dix neuf dollars (environ 1,8 milliard de F CFA).
Là aussi, l’opération sera répétée selon nos investigations à plusieurs reprises.
Plus de 15 fois pour être plus précis, entre 2003 et 2006.
Toutes les sommes qui sont parties de la Citibank et de « Ecobank » ont toutes atterries sur les comptes de I.
C.
Trading, LLC aux Etats-Unis.
C’est à partir de ce compte que les faramineuses sommes qui atterrissent s’évaporent.
M.
Yalé Agbré, propriétaire de I.
C.
Trading, LLC, s’occupe de les ventiler dans divers comptes préalablement désignés par ses commanditaires, sans qu’un seul dollar ne prenne la route de l’usine de Fulton.
Dans les fac-similés que nous produisons à l’appui de ce papier, il est ajouté au bas de I.
C.
Trading, LLC « New York Chocolate and confections compagny », histoire de faire croire que le vrai bénéficiaire des transferts de fonds est « New York chocolate and confections compagny », la fameuse usine au centre de toute cette machination.
Car des mouvements de fonds aussi importants au bénéfice d’une simple société de consulting auraient facilement attiré la curiosité des responsables de « Wachovia Bank », la banque américaine et, surtout, des autorités fédérales américaines qui, depuis les attentats du 11 septembre 2001, ne badinent plus avec les fonds qui vagabondent à travers la planète.
C’est la raison qui explique que dans les ordres de virements, en plus de IC.
Trading, est mentionné « New York chocolate confections compagny », qui peut tromper la vigilance, en tant qu’entreprise industrielle spécialisée dans la fabrication du chocolat.
Mais le pot aux roses a pété et l’affaire est aujourd’hui devant les tribunaux américains.
* “Lion capital” saisit le département d’Etat : Les Américains tiennent coûte que coûte à récupérer leur argent Le temps est maussade pour les dirigeants du FRC et pour plusieurs membres du cabinet présidentiel.
Et pour cause, « Lion capital management group », dans le contentieux qui l’oppose au Fonds de régulation et de contrôle café-cacao, a décidé de saisir le département d’Etat.
C’est donc sur la base de cette saisine que le Fonds de pension de retraite américaine a décidé de ne pas laisser les fossoyeurs dormir aussi tranquillement qu’ils en donnent l’impression.
« Sur instruction du département d’Etat et sur la base du Conseil des commissaires aux comptes de Lion capital management, je viens, à travers cette lettre, vous exprimer une plainte et porter à votre attention, l’évident manque de regard d’une situation qui s’est produite entre Lion capital management et le cabinet du président de la République de Côte d’Ivoire et le Fonds de régulation et de contrôle café-cacao », écrit dans ses propos liminaires Hausmann-Alain Banet, avant d’inviter, à la fin de son courrier, le département à tout mettre en œuvre pour le remboursement des sommes détournées.
« (…) Nous sollicitons respectueusement votre intervention auprès du président Gbagbo, dans l’espoir de sauver l’argent de producteurs américains (…) et d’exiger le remboursement des producteurs américains qui ont investi leurs fonds de retraite dans ce projet », a terminé le PDG de Lion capital management group dans sa correspondance adressée au département d’Etat et dont copie est transmise à la Secrétaire d’Etat, Condolezza Rice, et à l’ancien ambassadeur des USA à Abidjan, Aubrey Hooks.
Autant le dire, les dirigeants du FRC et tous les autres membres de la nébuleuse sont bel et bien pris dans l’étau.

Théodore SINZE/M.D.

“Pour les Américains, il s’agit d’un blanchiment d’argent”

Le PDG de TGC, lobbyiste de LCM, s’explique :
24heur

Trois questions au PDG de TGC, lobbyiste, qui avait été mandaté par Lion Capital Management Group (LCM) pour essayer de trouver une issue négociée à l’affaire de l’usine de chocolat qui oppose la société de Fonds de pension de retraite américaine au FRC (Fonds de Régulation du Cacao). Le patron du cabinet TGC, que nous avons joint hier au téléphone, lève le voile sur les échanges qu’il a eus avec la présidence de la République ivoirienne et la saisine du Premier ministre, Guillaume Soro.

* M.
quel était votre mandat et quels sont les résultats que vous avez obtenus dans cette opération ? LCM, devant les difficultés qu’elle rencontrait pour amener la partie ivoirienne à respecter ses engagements dans ce dossier, m’a demandé d’entrer en contact avec les autorités ivoiriennes, notamment le président de la République, pour que le contentieux soit liquidé.
Ce que j’ai fait en lui écrivant, et son cabinet m’a contacté en me disant de régler le dossier avec les personnes qui sont malheureusement partie prenante des transactions financières douteuses, à savoir l’ex-conseiller du Président aux infrastructures qui se trouve être le Directeur de l’usine, et qui s’est acheté une maison en son nom propre ici aux USA en utilisant l’argent de l’usine.
Il faut savoir que ce dernier avait même poussé loin l’affaire en voulant exproprier LCM de ses 20 %.
Les tribunaux américains l’ont débouté en demandant aux deux parties de conférer et de trouver une solution.
La répartition du capital restait alors maintenue à 80 % pour le FRC, et 20 % pour LCM.
Je n’ai rien obtenu de la partie ivoirienne, car, elle n’a pas bougé, mais de LCM, j’ai obtenu qu’au lieu de rester en conflit ouvert avec son associe le FRC, qu’il sorte de l’affaire en vendant ses parts, et une offre de vente a été faite au FRC qui a juste envoyé un courrier à LCM pour dire qu’il en prend acte.
Il faut savoir que cette usine, si elle entrait en production, serait une véritable machine à faire de l’argent.
Mais à l’inverse, chaque jour qu’elle reste fermée, ce sont des sommes importantes qui sont perdues.
Elle aurait vraiment constitué une valeur ajoutée pour les planteurs si elle rentrait en production.
* Quel était le rôle de IC Trading ? Nous ne l’avons jamais su.
Cependant, les copies de plusieurs virements de fonds controversés et de montants importants montrent que IC Trading devait jouer un rôle dans les transferts de fonds entre la Côte d’Ivoire et les USA.
Car tous les virements étaient libellés comme suit : Bénéficiaire : IC Trading et New York Chocolate and Confections Company, mais le destinataire final était IC Trading et non New York Chocolate.
Lorsque cela a été découvert, les Américains ont commencé à douter que les Ivoiriens ne voulaient pas faire l’affaire, mais cherchaient plutôt une affaire à laquelle ils veulent s’adosser pour faire des transferts de fonds pour leur propre compte.
Et, il faut savoir qu’ils m’ont demandé d’informer les partenaires au développement de la Cote d’Ivoire à savoir la Banque Mondiale, le FMI, la BAD, etc.
, afin de bloquer les négociations de prêts avec la Côte d’Ivoire ; d’informer le département d’Etat américain de cette affaire afin de bloquer les négociations sur l’AGOA etc.
Car, ils estiment que la Côte d’Ivoire ne peut pas être en train de demander des prêts ou de l’aide alors qu’elle a beaucoup d’argent entre les mains d’individus, et aussi qu’on ne doit pas spolier les planteurs qui vivent dans l’extrême pauvreté, alors qu’en réalité, ils ont de l’argent confisqué par quelques personnes.
Je leur ai expliqué que je ne croyais pas encore qu’on pourrait trouver un arrangement, et j’ai envoyé une deuxième note au chef de l’Etat qui, malheureusement, est restée sans suite.
Je crois pour ma part qu’il a été beaucoup trahi par son entourage dans cette affaire.
Car on lui a toujours fait croire que tout se passait bien et que du chocolat était produit, ou alors que ce sont ses opposants qui essaient de le déstabiliser avec cette affaire.
Ce qui n’est pas le cas, du moins, en ce qui me concerne.
Car je ne fais pas de politique, je suis plus business, et en toute honnêteté, je n’aime pas voir qu’on montre la Côte d’Ivoire et ses dirigeants du doigt, notamment dans ce type d’affaires.
Cela dit, il s’agit plutôt d’une affaire complètement opaque qui laisse penser à beaucoup de choses… Les Américains pensent définitivement qu’il s’agit d’un blanchiment d’argent.
Sauf, si on leur prouve le contraire.
D’ailleurs, suite aux récentes plaintes portées contre le FRC dans cette affaire ici aux USA, je vous informe que l’avocat du FRC, sans doute ayant mesuré la gravité des faits, a dû les abandonner cette semaine en demandant à quitter leur comité de défense.
Cela est-il un signe que des faits graves sont établis ? * Que doit-on faire pour remédier à la situation ? Il faut une véritable volonté politique de la partie ivoirienne.
Vu l’importance des enjeux, nous sommes encore ouverts à la discussion.
Le président de la République et le Premier ministre doivent cette fois-ci marquer un engagement fort à régler ce problème dont les conséquences sont incalculables et peuvent être un frein à beaucoup de choses.
J’ai écrit au Premier Ministre à travers un de ses conseillers, pour lui proposer de mettre en place un comité de médiation, qui pourrait permettre de débloquer cette situation.
Car, il faut savoir que le FRC a effectué huit voyages ici aux USA, soi-disant pour régler cette affaire, mais on s’est bien aperçu que c’était plutôt des voyages d’agréments aux frais des planteurs.
Car, rien n’a avancé.
J’ai refusé d’informer les partenaires au développement de la Côte d’Ivoire de cette affaire, de même que le Département d’Etat comme LCM me le demandait.
Cependant, je vous informe que LCM s’apprête à le faire ces jours-ci, car il faut bien comprendre que les sommes qu’ils ont investies proviennent de fonds de retraite, c’est comme si la CNPS plaçait son argent avec des gens peu crédibles et le perdait.
Des Américains qui ont travaillé toute leur vie ne pourraient pas bénéficier de leurs économies de pension ! Ce genre de chose est gravement puni aux USA, et je ne crois pas que LCM puisse accepter de perdre autant d’argent et partant sa crédibilité.
Je vous informe qu’il s’agit de 39 de leurs investisseurs qui perdraient de l’argent et qui ont en gestion plusieurs centaines de millions de dollars, d’où leur crédibilité.
A.
S.
* Les mésaventures de Jean-Claude Amon et Leila N’Diaye Les plus malchanceux dans cette combine juteuse sont d’abord Leila N’Diaye et Jean-Claude Amon qui ont été jetés comme le citron après en avoir extrait tout le jus.
Mme Leila N’Diaye était au tout début de l’affaire.
C’est elle qui a noué les premiers contacts avec “Lion capital management”.
C’est par la suite que Jean-Claude Amon qui était jusque-là conseiller technique chargé des Infrastructures à la présidence a été associé.
Les deux plénipotentiaires et missi dominici du palais d’Abidjan ont vu l’avantage de travailler en duo dans leurs intérêts réciproques bien compris.
Une commission de 40.
000 dollars (environ 20 millions de F CFA) a été négociée par ceux-ci auprès de « Lion capital management ».
Mais quand l’argent a été versé, Jean-Claude Amon s’est assis dessus sans verser le moindre sou à sa comparse.
Aux dernières nouvelles, la route de la présidence ivoirienne lui a même été interdite.
Elle qui était naguère si introduite.
Jean-Claude Amon n’aura pas un sort plus brillant.
Et pourtant, tout avait si bien commencé pour lui.
Dans notre parution d’hier, nous mentionnions que c’est lui qui avait été désigné administrateur provisoire de la société NY3C, l’usine de Fulton.
Dès son arrivée aux Etats-Unis, il s’achètera une coquette villa avec les Fonds du FRC et ses émoluments avaient été fixés à la somme vertigineuse de 300.
000 dollars par mois, soit 150 millions de nos francs.
Ne s’étant pas contenté de cette situation princière, il s’était très vite enfoncé dans les frasques.
Mais comme depuis le départ, l’affaire était du pipeau, la source des fonds qui lui étaient si généreusement alloués a tari.
Il a été lâché par la présidence de la République et aujourd’hui, il est sur le carreau tirant le diable par la queue aux Etats-Unis.

A.S./Théodore SINZE