jeudi 29 novembre 2012

ADo se dit choque de la pauvrete du nord qui selon lui resulte de l'injustice

Nos reactions

le maire
Doropo n'a pas ete cree en 2002, et le nord de la CI existait en 1980, en 1990, en 2000. Lorsqu'ADO etait ministre de l'economie, Doropo existait, lorsqu'il etait premier ministre Doro existait, lorsque les jeunes nordistes se portaient volontaires dans sa rebellion, doropo existait. Combiens de fois depuis qu'il est venu en CI, a t-il visite Doropo pour etre choque maintenant en 2012 de la pauvrete? ou bien il pense que ce manque de developpement du zanzan est une injustice contre cespopulations? Quels sont ces politiques de manipulations ca? On espere que pendant ces quelques annees, Doropo va atteindre le niveau de Kong ou de Korhogo. pffffff


eudi 29 novembre 2012 à 06:14 ET  Fanatic
Donc selon toi, il ne devrait pas etre choquE mais plutot emerveille par le sous-developpement? reflechissez un peu avant de l'ouvrir
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:16 ET  Noname
c est parqu on est "nezgros" c est pour ca hein
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:16 ET  Noname
hein fanatic
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:17 ET  Le Maire
pendant l campagne n'a t-il pas vu doropo? ou bien la decouverte de doropo c'est seulement cette semaine. La mauvaise foi vous pouvez de temps en temps nous en epargner.
Il n'est pas etranger au calvaire que vit le nord. Il faut arreter de tromper constamment les suiveurs.

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jeudi 29 novembre 2012 à 06:18 ET  Fanatic
ils sont tellement aveugles par la haine qu'ils n'arrivent meme plus a percevoir les choses les plus naturelles, les plus logiques
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:22 ET  Le Maire
parler d'injustice du developpement ca veut dire indirectement que les autres presidents ont volontairement exclus le zanzan pour quelque raison... du genre "on ne veut pas que je sois president parce que je suis musulman et du nord", aujourd'hui encore, c'est on n'a pas voulu developper le zanzan parce que ...... Qui a refuser le developpement du zanzan lorsque toi meme tu as ete ministre d el'economie, premier ministre, du FMI, president du RDR. Combiens d'entreprise a t-il voulu construire a Doropo et on le lui a refuse? Le Gabon etait preferable selon lui. Les jeunes du zanzan se sacrifaient pour lui et il ne se souciaient pas d'eux et aujour'hui monsieur est choque. pfffff

Maintenant qu'il a vu Doropo esperons qu'il y a fera construire un AZITO 4 ou y plantera une universite.

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jeudi 29 novembre 2012 à 06:23 ET  Crios
@ LEMAIRE

il parait que les genies gouro de bouafle refusent la construction du pont. peux tu appeler tes vieux gouros et leur demander de parler a leurs genies gouro?

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jeudi 29 novembre 2012 à 06:25 ET  Noname
crios c est sans doute dieu lui meme qui va faire pour eux qui sais hein
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:26 ET  Noname
il va claquer des doigt et puff genies est petit et trop sauvage a cote
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:26 ET  Le Maire
Si vous etes en contact avec les genies gouro, parlez leur directement, moi je ne les ai jamais rencontre, et puis je suis derriere l'eau, ca ne marche generalement pas.
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:30 ET  Le Maire
lorsqu'enfin il verra kong il va tomber en syncope. nimporte quoi
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:31 ET  Crios
j'espere seulement que toi la cinquantaine revolue et plus de 15 ans aux states a apporte gros au developpement de ta region. sinon c'est a l'etat de permettre le developpement equitable entre les regions.
si la doropo existe depuis belle lurette et si la cote d'ivoire independante existe il y a de cela plus de 50 ans, ce n'est pas en 3 ans de premier ministre qu'on pourra changer quelque chose.
choque ne veut pas dire qu'il s'etonne... et ne va pas preter un autre sens a ce bout de phrase.

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jeudi 29 novembre 2012 à 06:36 ET  Anonyme
Laisser Zongo, s'il etait vraiment ivoirien, il comprendrait tout cela. Certainement que depuis qu'il est nee, c'est maintenant qu'il y met pied. Sinon quand on est vraiment fils du pays, il y a des phases d'exclamation qui ne peut pas faire. Meme si tu es un usurpateur de pouvoir , impose par la communaute internationale des relations occultes et mafieuses....
Meme en Haute Volta, il y a des disparites d'une region a une autre. Zongo dit a ceux pour qui tu es un "dieu" sur terre la bas , le developpement , c'est d'abord ds la tete. parce que si pendant les autres envoient leur enfant, vs qd il pleut vs allez chercher vos efts de l'ecole pr aller faire bute d'igname apres ne venez accuser d'autres persones.....!!!

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jeudi 29 novembre 2012 à 06:42 ET  Le Maire
Et justement c'est parce que c'est a l'etat dapporter le developpement et que lui a ete a la tete de cet etat la qu'il doit etr ele dernier a etre choque de l'etat de Doropo. A un certain moment il faut s'arreter pour respirer on ne peut pas continuer a manipuler les situations comme si on etait un innocent dans la situation de ce pays. Si donc en 3 an de premier ministre on ne peut pas developper une region, Gbagbo lui a eu seulement 2 ans avant la rebellion. Et Ado est au pouvoir depuis plus de 2 ans. Il lui reste 3 ans. C'est dire qu'il n'aura pas encore assez de temps pour developper doropo. pffffffff Doropo et associes n'ont vraiment pas de chance. On esperait que monsieur irait deja avec la solution a leur probleme, mais on constate qu'il y va maintenant pour ecouter leurs supplices, et leur faire encore des promesses comme il n'a cesse de faire depuis.. Les jeunes attendent toujours les centaines autres promesses a eux faites. Les universites attendent de sortir de terre a moins que peindre des batiments c'est construire un batiment. Universite c'est pas batiment, ca vient avec les instruments de recherches, des labo, des fonctionnaires, et surtout ca vient avec des professeurs. Et ca je ne pense pas que les promesses suffisent...
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:52 ET  Le Maire
Il pleuvra de temps en temps sur le nord, et le choix entre le champ de coton et la scolarite des enfants devra se faire. Tant que les gens auront en eux ce sentiment de rebellion contre l'etat et le developpement, rien ne solide se fera a doropo et autres. On ne nous dira pas aujourd'hui que c'est Houphouet qui a refuse de develope le nord de la CI, ou Bedie... On refuse le developpement et apres on accuse les autres. Et voici monsieur qui depuis a joui abondamment du soutien du nord qui ne sait pas les conditions de ses parents, et qui pour la photo s'etonne de la condition de ceux qui ont sacrifie leur enfants pour lui.
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jeudi 29 novembre 2012 à 06:53 ET  Crios
LE MAIRE

peux tu me dire quand est ce que Ouattara a ete a la tete de ce pays?
pendant les presque 40 ans de regne du pere de la nation, combien de premier ministre a t il eu? pourquoi exactement ouattara comme premier ministre a la veille de sa mort? parce que le pays traversait justement un moment difficile economiquement. son role a ete de le redresser. penses tu que c'est dans ces conditions qu'il pouvait developper DOROPO ou Bouafle? non. Ouattara a lui aussi le droit d'etre choque.

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jeudi 29 novembre 2012 à 06:59 ET  Fanatic
Il a dit qu'il etait choque un point c est tout. je ne vois pas matiere a polemique, sauf a vouloir se masturber sur la phrase d'un homme.
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jeudi 29 novembre 2012 à 07:09 ET  Le Maire
Crios, tu crois que je serai credible si un matin apres que les gouros se soient tue pour m'elire president, je vais a dans la region de la marahoue et face aux populations je cries "oh misere, oh injustice, mais Zuenoula est injustement pauvre". pfff, tu seras le premier a etre choque face a tant d'hypocrisie de ma part.
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jeudi 29 novembre 2012 à 07:15 ET  Le Maire
Vous les adosapiens, c'estque subitement vous voulez arreter le jeu parce que vous avez eu ce que vous vouliez et selon vous tout le monde doit se rejouir et retourner nos moutons et devenir amis amis. Ce serait vraiment croire que les autres ecrivaient pour des interets d'un individus. Si vous etes fatigues, reposez vous, on est pas tous a la meme enseigne. Demain vous voudrez surement lutter, et on verra biens vos arguments. Mais pour le moment, reposez vous et jouissez de ce que vous avez...
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jeudi 29 novembre 2012 à 07:16 ET  Anonyme
Le Maire Pas de risque que tu sois elu comme presi parceque tu ne seras elu que comme Maire de LoserKro
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jeudi 29 novembre 2012 à 07:26 ET  Assssssssssss
il a finit de dire ce kil voulait. nous on est pas presser on attends les 3 dernieres annees de son mandats pour casser son gros PHD en promesse et en incompetence. c la mort ki gate bcp de choses. ki vivra verra.
ON VA VOIR KEL EXCUSE IDIOTE VOUS ALLEZ SORTIR POUR LE DEFENDRE ENCORE

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jeudi 29 novembre 2012 à 07:51 ET  Aissatou Toure
CERTAINS SUR CE FORUM TEL QUE CE LE MAIRE ME FONT VRAIMENT RIRE.QUAND ILS SE LEVENT LE MATIN N''AYANT RIEN D''AUTRES A FAIRE,ILS CHERCHENT A SE DEFOULER,VIENNENT ICI EVACUER LEURS PROBLEMES PERSONNELS EN S''EN PRENANT A OUATTARA LEUR TETE DE TURC.IL FAUT QU''ILS PARLENT,IL FAUT QU''ILS GESTICULENT. ALORS ILS JOUENT LES HOMMES IMPORTANTS,RACONTENT N''IMPORTE QUOI.ON NE LES A JAMAIS VUS AUSSI DECHAINES ET BAVARDS DU TEMPS DE LEUR PRISONNIER DE MENTOR DONT LE DEFICIT DE PROJETS,DE BILAN,D''AMBITIONS,DE COURAGE ET DE VOLONTE ETAIT POURTANT TERRIBLEMENT CRIANT.
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jeudi 29 novembre 2012 à 07:56 ET  Assssssssssss
Aissatou Toure: LE TOUT PUISSANT ADO? L'HOMME LE PLUS INTELLIGENT DE L'AFRIQUE EST AU PIEDS DU MUR NOUS ON LE SASA SEULEMENT. C UN DIEU SUR TERRE CES ACTIONS ET PAROLE NE MERITE AUCUNE CRITIQUE. ON ATTENDANT DE VOIR CE QUE SON PHD EN ECONOMIE VA FAIRE POUR LA COTE D'IVOIRE ET NN PARDON POUR LE NORD DE LA COTE D'IVOIRE.
WAIT AND SEE

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jeudi 29 novembre 2012 à 08:00 ET  Aissatou Toure
CERTAINS SUR CE FORUM TEL QUE CE LE MAIRE ME FONT VRAIMENT RIRE.QUAND ILS SE LEVENT LE MATIN N''AYANT RIEN D''AUTRES A FAIRE,ILS CHERCHENT A SE DEFOULER,VIENNENT ICI EVACUER LEURS PROBLEMES PERSONNELS EN S''EN PRENANT A OUATTARA LEUR TETE DE TURC.IL FAUT QU''ILS PARLENT,IL FAUT QU''ILS GESTICULENT. ALORS ILS JOUENT LES HOMMES IMPORTANTS,RACONTENT N''IMPORTE QUOI,TIRENT A BOULETS ROUGES SUR TOUT CE QUE CE DERNIER FAIT ET DIT. L''ENNUI, C''EST QU''ON NE LES A JAMAIS VUS AUSSI DECHAINES ET BAVARDS DU TEMPS DE LEUR PRISONNIER DE MENTOR DONT LE DEFICIT DE PROJETS,DE BILAN,D''AMBITIONS,DE COURAGE ET DE VOLONTE ETAIT POURTANT TERRIBLEMENT CRIANT.
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jeudi 29 novembre 2012 à 08:11 ET  Crios
on le...on le... big ass

c'est qui ton on la meme?
en 2015 ouattara passe hauts les mains pour son second et dernier mandat. donc tes "on le", tu peux bien te les mettre dans ton big ass.

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jeudi 29 novembre 2012 à 08:27 ET  Aissatou Toure
CERTAINS SUR CE FORUM TEL QUE CE LE MAIRE ME FONT VRAIMENT RIRE.QUAND ILS SE LEVENT LE MATIN N''''AYANT RIEN D''''AUTRES A FAIRE,ILS CHERCHENT A SE DEFOULER,VIENNENT ICI EVACUER LEURS PROBLEMES PERSONNELS EN S''''EN PRENANT A OUATTARA LEUR TETE DE TURC (QUE PERSONNE SOIT DIT EN PASSANT N''A JAMAIS PRIS POUR UN DIEU.LES MUSULMANS N''ONT QU''UN DIEU.UN SEUL QUI S''APPELLE ALLAH).IL FAUT DONC QU''''ILS PARLENT,IL FAUT QU''''ILS GESTICULENT. ALORS ILS JOUENT LES HOMMES IMPORTANTS,RACONTENT N''''IMPORTE QUOI,TIRENT A BOULETS ROUGES SUR TOUT CE QUE CE OUATTARA FAIT ET DIT.APRES ILS SONT CONTENTS ET FIERS D''EUX. L''''ENNUI, C''''EST QU''ILS NE SE REGARDENT PAS SUFFISAMMENT DANS LA GLACE,L''ENNUI,C''EST QU''''ON NE LES A JAMAIS VUS AUSSI DECHAINES ET BAVARDS DU TEMPS DE LEUR PRISONNIER DE MENTOR DONT LE DEFICIT DE PROJETS,DE BILAN,D''''AMBITIONS,DE COURAGE ET DE VOLONTE ETAIT POURTANT TERRIBLEMENT CRIANT.AU MOINS "LE MOSSI" A LE MERITE DE SE BATTRE.
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jeudi 29 novembre 2012 à 09:34 ET  Pasgenial
y a pas de genies a bouafle, ni a Man, ni a Duekoue, ni a Bangolo.
Sinon, ils auraient mange tous les rebelles qui detruise les villages et egorgent hommes et femmes.
foutez-nous la paix avec vos histoires de genies.

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jeudi 29 novembre 2012 à 10:08 ET  Anonyme
Souvent il vaut mieux se taire, péter un bon coup et continuer son chemin devant tant d'idiotie. Mais qu'attendez-vous de personnes qui ont décidé de haïr leur semblable à tout prix? Tout ce que ADO fera ou dira pour certains sera toujours motif de délires verbaux. C'est de la sorcellerie pure. Vous n'y pouvez rien, il faut faire avec. Laissez ce monsieur cuver sa haine tout seul. Pffff!!!
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jeudi 29 novembre 2012 à 10:31 ET  Anti Menteur
ouatara est un assassin-diviseur qui surf sur la haine.
il faudra blamer houphouet pour n'avoir pas fait de doropo la capitale de la RCI plutot que son village yamoussokro car doropo est au Nord.
ensuite blamer Bedie pour la meme chose.
et enfin blamer gbagbo pour avoir construite des autoroutes et des universites a Gagnoa en laissant de cote doropo.

mais lui quand il etait ministre de l'economie, premier ministre, quand il etait la bceao et au fmi, doropo n'existait.

un ****** de ce genre aurait du etre chasse de la cote d'Ivoire depuis 1990 qu'on aurait aujourd'hui la paix dans ce pays.

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jeudi 29 novembre 2012 à 10:33 ET  Anti Menteur
gbagbo a gouverner pendant 2 ans avant que Seydou diarra et soro et ahmed bakayoko et tuo fozie ne lui soient imposes comme ministres.

ca fait 2 ans que ouattara lui-meme choisit ses ministrs que personne ne lui impose. Il a fait quoi pour Doropo que gbagbo n'a pas fait en 2 ans?

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jeudi 29 novembre 2012 à 10:45 ET  Crios
Anticon, laisse doropo de cote et donne moi une realisation de gbagbo dans une autre ville. gbagbo a gouverne 2 ans, tu te moques de qui? "ils ont voulu raccourcir mon mandat et ils m'en ont donne 2" de qui est cette moquerie politique? pendant ces deux mandats que les ivoiriens lui ont donnes sans election qu'a t il fait? "je suis toujours a la barre" qu'a t il fait lorsqu'il tenait cette barre?
desole que tu regrettes gbagbo. la cote d'ivoire est independante il y a de cela un demi siecle et ouattara est au pouvoir il ya de cela 2 ans.
si a travers cette phrase de ouattara vous voulez donner tous les sens c'est votre affaire. ouattara est choque et il a le droit de l'exprimer bande de loser.

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jeudi 29 novembre 2012 à 10:54 ET  Anti Menteur
faut prendre de salete de antiboussou. gbagbo a fait 2 ans a avoir son propre gouverment. le reste c'est gouvernement collegial de marcoussis.

ouattara a fait 2 ans avec son propre gouvernement, il a fait quoi pour doropo, kong, korhogo, bouna, danane, odienne, ces villes du Nord que houphouet n'a pas develope pendant 40 ans , que bedie n'a pas construit pendant 7 ans, que gbagbo n'as pas modenise pendant 2 ans quand il avait son gouvernement Affi Nguessan au lieu d'un gouvernemtn tuo fozie?

reponds plutot que de raconter des histoires de balafres coraniques. tchrrrrrrrrrrrrrr

 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989351

jeudi 29 novembre 2012 à 10:55 ET  Antissoubou Pif
Merci la-bas le maire, Gbagbo a eu 2 ans pour developper Doropo. Mais Doropo etait sous administration de Soro donc de Ouattara pendant 8 ans. En huit ans, ils ont vole le coton, extorque de l'argent aux populations, utilises les jeunes en age d'aller a l'ecole comme chair a canon et viole les femmes de Doropo. Pour venir s'etonner aujourd'hui du retard de cette region. Wattao et Fofie qui viennent de la region etaient tres occupes a casser les banques pour construire des chateaux laids comme la mort a Ouaga. Je suis choque, je suis choque ! Tu n'es pas encore bien choque.
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jeudi 29 novembre 2012 à 10:57 ET  Anti Menteur
"...Gbagbo a eu 2 ans pour developper Doropo. Mais Doropo etait sous administration de Soro donc de Ouattara pendant 8 ans. En huit ans, ils ont vole le coton, extorque de l'argent aux populations, utilise les jeunes en age d'aller a l'ecole comme chair a canon et viole les femmes de Doropo.... "

vraiment mon frere tu as tout dit. Y a rien a ajouter. Tu es un sage observateur.

 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989358

jeudi 29 novembre 2012 à 10:58 ET  Anti Menteur
Demander a ouatatra qui regnait a doropo pendant depuis 2002 a 2011?
ils ont fait quoi labas?

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jeudi 29 novembre 2012 à 11:24 ET  Anti Menteur
Demander a ouatatra qui regnait a doropo depuis 2002 a 2011?
ils ont fait quoi labas?

vos reponses, especes de ckonnnarrrds.

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jeudi 29 novembre 2012 à 11:34 ET  Karl Rove
Mr Lemaire AKA PFFFFF
Je sais que tu fais sortir beaucoup de vent de ton derriere avec tes pffff quotidients, mais je pense que maintenant tu parle aussi avec ton derriere.
Donc Le fait que ADO soit choquer par la pauvrete te choque toi aussi.
Ok soyons choque alors.
and then what ?????
Man you better get a life ( outside this forum )

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jeudi 29 novembre 2012 à 11:38 ET  Moses
On dit doropo est tres pauvre mais l'un de ses fils chef de guerre nomme wattao alias mr breche autoroute roule dans une maseratti ki coute ou moins 300 millions...

Alors dites a mr le choque kon sen fout de son choque!!! Ceux ki ont contribue a l'appauvrissement de cette region sont a cote de lui alors kil leur demande des comptes...

 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989408

jeudi 29 novembre 2012 à 11:44 ET  Zero Un Deux
tu as bien parle mon frere. wattao a lui seul peut construire doropo avec l'argent de la casse de la bceao.
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jeudi 29 novembre 2012 à 12:33 ET  Le Maire
33 milliards qu'ils se sont partages apres la casse de la BCEAO, qu'ont ils construit au nord ou a DOROPO? Ont ils mis sur pied une petite usine de traitement de coton? Ont ils construit une petite ecole? NON. Alors si monsieur le parrain est choque pour la photo il peut bien nous epargner de son "choquage".
 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989446

jeudi 29 novembre 2012 à 12:35 ET  Le Maire
et qui devait repayer ces 33 milliards? Gbagbo a la BCEAO, et il repayait cette dette, tout ca pour la paix.
 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989448

jeudi 29 novembre 2012 à 12:50 ET  Le Maire
Parler d'injustice c'est indirectement dire que certains ont exclu volontairement Doropo de leur programme de developpement. Ces mots lorsqu'ils sortent d ela bouche d'ADO sont dangeeux. On sait comment ces mots similaires ont ete la base d'une politique des tueries massives des ivoiriens. On ne va plus s'asseoir et laisser ces ecarts de language prosperer.
 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989459

jeudi 29 novembre 2012 à 12:58 ET  Shan Djyt
Tu confirmes les dires du gentleman du zanzan, le premier chateau d'eau vient d'etre inaugure.
Que retenir de la cohabitation forcee entre : le prefet de la region, le sous-prefet et le secretaire general dans le meme bureau et partagent la meme residence.

ADO n'a t'il pas raison de voir l'oubli de cette region?

Construire Ykro et Daoukro etaient mieux selon toi non?

Ce n'est pas aux supposes casseurs de banque de construire cette region, l'etat a fui ses responsabiltes.

 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989464

jeudi 29 novembre 2012 à 13:28 ET  Le Maire
Supposes cambrioleurs de banque? pffff nimporte quoi.
Desole si Houphouet a developper Korhogo et a oublie Doropo. Ce n'est surement pas par manque de volonte. ON atend que le solutionneur en chef developpe et kong, et odienne, et doropo, et ferke, et bouna et.....
Il n'a pas bcp de temps, s'il veut arriver a developper les coins comme doropo il lui faudra laisser les promesses pour passer a l'action. Ce n'est pas maintenant qu'il faut reiterer les promesses qu'il a deja faite pendant la campagne electorale. Nimporte quoi..

 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989482

jeudi 29 novembre 2012 à 13:34 ET  Debrimou
Le Maire je n'ai pas lu les interventions ici et je pars du contenu de ton post.
Il y a des gens quand on vient leur dire vous etes des idiots, ils applaudissent. C'est ce que font nos freres du nord. Je me souviens que c'est en 1996 que Dramane Ouattara a dit sur TV5 qu'on ne veut pas qu'il soit candidat a la presidence parcequ'il est musulman du nord.
Cela fait aujourd'hui 16 ans et c'est seulement maintenant que Dramane decouvre qu'une partie du nord est en retard de developpement.
Mais Dramane disait aux gens du nord qu'il avait des milliards, il est meme parti faire sa campagne electorale au nord en avion prive.
Dramane a monte une rebellion qui a occupe et gere 60% du territoire national y compris tout le nord(nord-est, nord-ouest)pendant 10 ans. Les membres de cette rebellion sont aujourd'hui les piliers de son regime. Ils sont devenus milliardiares et continuent de gerer ces 60% du pays.
Toutes ces annees Dramane n'a pas vu l'etat de ces regions? N'est-il donc jamais parti dans sa region originale du "grand nord" a cause de la quelle on lui refusait d'etre candidat? Il avait elabore la charte du nord a partir d'ou?
Il n'y a donc personne au nord d'intelligent pour comprendre que Dramane Ouattara se fout des nordistes? Donc il y a des gens quand on vient leur dire vous etes des imbeciles, ils applaudissent.

 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989487

jeudi 29 novembre 2012 à 13:38 ET  Christine Fabiola...
C est donc une fois devenu president qu il decouvre la situation des ivoiriens? Le promesses de sa campagne et son projet reposaient alors sur quoi?

La misere est aussi a abidjan. Il n a pas besoin d aller aussi loin pour enfin la voir! A yopougon il y a des quartiers qui n ont pas d eau, pareil pour abobo. A issia il n y a plus d eau ni d electricitE. Il veut la liste? Mais ses ministres servent a quoi?

Oui nous sommes aussi choquEs! A Doropo il n y a P.ADO mais il y a ADO. C est drole! Ce gars la, soit il est comme ca a raconter des histoires, ou il n est pas conscient de ce qu il dit.

 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989489

jeudi 29 novembre 2012 à 13:38 ET  Chou Feuille
Bien vu et surtout bien dit, Le Maire. C'est encore et toujours le culte de la "tribu assiegee" qui fabrique de faux "parents pauvres" du developpement et de vraies fractures de la societe. Au risque de paraitre equilibriste sur la question, il peut etre enrichissant de creuser le debat en rappellant les mefaits de ce type de propos tenus de longue date dans ce pays, au travers de quelques exemples :

1. Quand la Cote d'Ivoire s'ouvre au multipartisme en 1990, Laurent Gbagbo ne trouve rien de mieux a faire que de faire la tournee des peuples remontes contre le PDCI, dans la continuite de son livre (que nous nous partagions sous le manteau quand nous etions etudiants "Pour Une Alternative Democratique En Cote d'Ivoire"). A Agboville, il exhume le souvenir de Ernest Boka, dans le centre-ouest il remue le couteau dans la plaie du Guebie, etc. Partout il ravive le souvenir de fils de la region aux destins politiques brise par "le machiavelisme du PDCI". Il faut rappeler que l'un des appels enflammes de l'Opadjile etait specifiquement dirige contre "le pouvoir des Baoules (PDCI) dont nous refusons d'etre les esclaves". La mayonnaise prend et le coeur du systeme Gbagbo sera B-A-D (Bhete - Attie/Abbey - Dida). Avec les derives et catastrophes que nous avons connues.

 SIGNALER UN ABUS   Msg n° 5989491

jeudi 29 novembre 2012 à 13:39 ET  Chou Feuille
(suite)

2. Ses capacites d'economiste remises en cause par Bedie et les caciques du PDCI qui lui reprochent de lorgner vers l'arene politique alors que FHB ne l'a fait venir que pour une mission precise, Ouattara cherche desesperement un ancrage populaire comme un noye cherche une bouee. On etait en 1992-1993 et il venait d'annoncer les couleurs de son ambition a la tele a l'invitation de Aly Coulibaly. Il jette son devolu sur la communaute musulmane qu'il avait pourtant fait gazer peu de temps avant, et s'affiche ostensiblement musulman. Ce n'est qu'un premier pas. Le second sera franchi en 1999 quand on l'entendra sur RFI declarer que ses deboires politico-judiciaires n'avaient qu'une seule origine : sa pratique de l'islam. Il n'en fallait pas plus pour embarquer toute la communaute moyen-orientale, maghrebine, saharienne, sahelienne, CEDEAO et nord-Ivoirienne dans son badjan. Pour le desastre final qu'on sait.

Doropo n'est pas plus desavantage ou plus en retard que n'importe quel autre boug du pays profond. Nous somme un pays sous-developpe, du tiers-monde, dans la "ceinture de pauvrete". Assez d'excitation ! La nouveaute pour lui, c'est de constater que certains boivent de l'eau lateritique alors que lui, est au cheu tous les jours !


mardi 27 novembre 2012

Côte d'Ivoire: l'armée française face aux mystères de Bouaké

Des soldats français, rescapés du bombardement de Bouaké qui avait fait neuf morts en 2004, viennent de déposer plainte contre Michèle Alliot-Marie, l’ex-ministre française qui est aussi citée comme témoin dans une autre affaire ivoirienne.

 http://www.slateafrique.com/98949/les-mysteres-de-bouake-cote-ivoire-abidj

10 novembre 2004. Neuf cercueils sont placés en un demi-arc de cercle dans la cour des Invalides. Ils contiennent les corps déchiquetés de neuf militaires tués le 6 novembre par des roquettes tirées par deux Soukhoï, pilotés par deux mercenaires biélorusses employés par l’armée ivoirienne fidèle au président Gbagbo. Ce jour là, Jacques Chirac leur rend un hommage national tandis que à Abidjan, des milliers de Français sont évacués par pont aérien après les émeutes anti-françaises du week-end. La Côte d'Ivoire vient de vivre quatre jours de folie où tout aurait pu basculer.
Huit ans après, les familles des soldats tués et aussi celles de la quarantaine de blessés, dont certains très gravement, n’ont toujours pas de certitudes sur l’origine de ce bombardement. L'Etat français a tout fait pour empêcher les juges du Tribunal aux armées de Paris (TAP) de mener l’enquête à son terme, pour ensevelir le dossier sous le secret-défense, pour escamoter les témoins, à commencer par les deux pilotes slaves, Barys Smahine et Youri Souchkine, dont on a perdu complètement la trace au point de se demander s’ils n’ont pas été liquidés.
En déposant une plainte contre Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense à l’époque, pour «parjure et complicité d’assassinat» devant la cour de Justice de la République, les familles meurtries espèrent ainsi connaître la vérité sur ce bombardement. Et répondre à cette question: qui en est vraiment le commanditaire?

Mettre à l'abri la Force Licorne

Tout commence le 2 novembre 2004 quand Laurent Gbagbo informe les autorités françaises que son armée va engager une offensive visant à libérer le Nord du pays, occupé depuis le 19 septembre 2002 par les rebelles des Forces Nouvelles dirigés par Guillaume Soro. Faute d’avoir pu dissuader le président ivoirien de mener cette attaque, la France a reçu l’assurance que ses troupes ne seront pas visées.
L’état major de la Force Licorne, déployée sur place sous un mandat de l’ONU qui ne lui permet pas de s’opposer par la force, obtient du colonel ivoirien Mangou, qui dirige les opérations ivoiriennes, d’être informé une demi-heure à l’avance des cibles visées par les Soukhoï et les hélicoptères de combat Mi24, pour permettre aux troupes françaises, situées à proximité des combats, de se mettre à l’abri.
Le 3, alors que les premiers avions commencent à décoller de l’aéroport de Yamoussoukro, entièrement sous contrôle de l’armée française, Jacques Chirac décroche son téléphone pour intimer l’ordre à Laurent Gbagbo de faire cesser l’offensive. La conversation, très sèche, dure quelques instants.

Les mercenaires biélorusses bombardent la base française

Jusqu’au 6, les bombardements de cibles rebelles se poursuivent avec des résultats pas toujours convaincants. Côté rebelles, on fait état de deux ou trois victimes. L’AFP annonce, par exemple, que le camp de Korhogo, dans l’extrême nord du pays, a été victime d’une attaque. En fait, les mercenaires biélorusses ont «tué les morts» en déversant leurs bombes sur le cimetière voisin. Cela n’empêche pas une colonne ivoirienne, dirigée par le capitaine Konan, de se présenter le 6 novembre aux portes de Bouaké pour libérer la capitale rebelle. Ils sont attendus par les troupes de Guillaume Soro. Mais les combats n’auront jamais lieu.
Vers midi, deux Soukhoï survolent le lycée Descartes, où la Force Licorne a établi sa base avec plusieurs centaines de militaires et une soixantaine de blindés sous le commandement du colonel Destremau. Les avions volent si bas que les pilotes ne peuvent manquer de voir les drapeaux tricolores flottant sur les lieux et sont parfaitement visibles du sol. Au deuxième passage, ils lâchent leurs roquettes sur le foyer du régiment. L’attaque est parfaitement délibérée. Des dizaines de soldats se sont regroupés derrière le bâtiment, fermé pour «inventaire» ce samedi là, devant l’attitude manifestement agressive de Soukhoï. Parmi eux, on relève une quarantaine de blessés et dix morts, neuf Français et un citoyen américain.
Dans le camp, c’est la panique. L'incendie qui a gagné un char est éteint avec des pelletées de sable. Dans les minutes qui suivent, le général Poncet, qui commande l’opération Licorne ordonne de détruire tous les "aéronefs ivoiriens", quatre Soukhoï et plusieurs hélicoptères d'attaque Mi24. Il appelle des renforts au Gabon pour sécuriser Abidjan car toutes ses troupes sont disposées sur la ligne de front entre rebelles et loyalistes.

L’armée française laisse filer les équipages

De retour de leur «mission», Barys Smahine et Youri Souchkine posent leurs deux appareils sans encombres sur l’aéroport de Yamoussoukro, rejoignant la douzaine de techniciens biélorusses chargés de la maintenance. Sous les yeux de militaires français qui, depuis plusieurs jours, ont dépensé des kilomètres de pellicules pour les filmer et les  photographier sous toutes les coutures. Une vraie cinémathèque!
Si les deux Soukhoï sont détruits à coups de hache, l’armée française laisse filer leurs équipages vers Abidjan sans tenter de les arrêter.  Avant de se raviser dans la soirée sous la pression des soldats de base qui ne comprennent pas qu’un tel crime reste impuni. Pendant quatre jours, ils seront gardés au frais par les forces spéciales avant d'être expédiés dans un bus, sans autre forme de procès, au Togo où Robert Montoya, un ex-gendarme élyséen sous Mitterrand, reconverti dans «l'import-export», est chargé de les réceptionner.
C'est lui qui a livré à Gbagbo les Soukhoï et leurs équipages, au vu et au su des militaires français stationnés à Lomé, la capitale togolaise. C'est donc un retour à l'envoyeur. Montoya dépêche sa secrétaire récupérer au poste frontière le minibus et son contenu de Biélorusses. Mais François Boko, alors ministre de l'Intérieur du gouvernement togolais, ne se montre guère coopératif et fait arrêter les mercenaires au poste frontière
Interrogée par les juges du Tribunal aux Armées de Paris (TAP), Michèle Alliot-Marie a benoîtement expliqué que la France ne disposait que «de présomptions que des pilotes pouvaient peut-être se trouver dans ce groupe.» Pourtant, le ministre de l'Intérieur togolais se souvient d'avoir remis les photocopies des passeports des deux pilotes au représentant local de la DGSE dès leur arrestation au poste frontière:
«Dix jours après, il a dit qu'il n'en voulait pas parce que Paris n'en voulait pas.»  De guerre lasse, Lomé les a alors renvoyés en Biélorussie.

Blé Goudé, le «général de la rue», chauffe les «patriotes»

Ce 6 novembre, alors que la nouvelle du bombardement de Bouaké et de la destruction des premiers aéronefs se répand, les premiers incidents ont lieu à l’aéroport d’Abidjan où un Transall de renforts français atterri au mépris de toutes les règles de sécurité, au milieu de quelques dizaines de «patriotes» qui ont déjà envahi la piste. Des tirs font plusieurs morts parmi les soldats ivoiriens, les «aéronefs» présents sont détruits, eux aussi, à coups de haches et dans la soirée, la Force Licorne est maîtresse des lieux. Mais Abidjan s’est embrasé. Chauffés par Blé Goudé, le «général de la rue» qui s'est installé devant les caméras de la télévision nationale, des dizaines de milliers de personnes déferlent dans les rues. Posté dans la soirée sur le toit de son ambassade, Gildas Le Lidec expliquera plus tard n’avoir jamais vu une telle marée humaine.
Le soir, des hélicoptères français tirent à balles réelles sur la foule qui tente de franchir les deux ponts sur la lagune pour atteindre le bataillon d'infanterie marine (Bima) et le quartier français où les expatriés doivent être évacués à la hâte. Ils seront sept mille à fuir ainsi. Dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 novembre, les renforts arrivent enfin de Bouaké. Le régiment commandé par le colonel Destremau a forcé sur ses 350km de route plusieurs barrages tenus par des «patriotes».
Sa destination officielle, l'hôtel Ivoire, à quelques centaines de mètres de la résidence de Laurent Gbagbo, que, malgré ses dénégations, la France rend responsable de la mort des neuf soldats. Mais la colonne de soixante blindés rate le palace décrépi et sa tour de 24 étages au bord de la lagune, visible à des kilomètres à la ronde, et "se perd" pour se retrouver dans l'allée qui conduit au domicile présidentiel.

Pour les familles françaises commence un long calvaire judiciaire

Elle finit par se retirer pour s'installer à l'Ivoire où elle est prise au piège de milliers de manifestants. Le mardi 10, vers 16h, des snipers français embusqués dans des étages de l'hôtel, ouvrent le feu, tuant plusieurs «patriotes». Profitant de la panique qui s'empare de la foule ivoirienne, le régiment français plie bagages et se replie sur le Bima (le 43e bataillon d'infanterie de marine stationné en Côte d’Ivoire).
Pour les familles des soldats tués ou blessés, commence alors un long calvaire judiciaire. Les parents n'ont jamais pu voir les corps de leur fils qui n’ont pas été autopsiés comme la procédure le prévoit. «Ils n'étaient pas présentables», a justifié Alliot-Marie.
Lors d'une première réunion de la juge du TAP (Tribunal aux armées de Paris) avec les familles en 2005, une des mères, demandant à consulter le dossier de son fils, fait une découverte ahurissante: le corps photographié avant la mise en bière n'est pas celui de son enfant. Lors de l’exhumation, on découvre que deux dépouilles avaient été inversées. Plus choquant encore, des mères ont alors constaté que les corps avaient été jetés dans les sacs plastique tels qu'ils avaient été trouvés sur le terrain: couverts de sang, de poussière, vêtements déchirés, sans être lavés ni habillés. «Jetés là comme des bêtes», dira un témoin.

Huit ans de déceptions en désillusions

Sur le terrain de l’instruction, les familles vont depuis huit ans de déceptions en désillusions. Avec des témoins amnésiques à commencer par Michèle Alliot-Marie et Dominique de Villepin, qui, longuement interrogés par les juges du TAP, ne sont au courant de rien. Le témoignage de Villepin, qui, depuis 2002, suivait de très près l'évolution de la crise ivoirienne, est un monument. A l’entendre, il connaîtrait à peine l’existence de la Côte d’Ivoire…
Les plus hauts gradés de l'armée française, les patrons de l'opération Licorne, Poncet et Thonier, celui de la DRM, Masson, le directeur de la DGSE, Pierre Brochant ont affirmé, dans un même chœur unanime, ne rien savoir notamment sur l'audition des mercenaires slaves par les forces spéciales. Ce qui conduira Brigitte Raynaud, la première juge du TAP, à rendre son tablier.
Avec ce testament à l’adresse d’Alliot-Marie:  
«Je relève qu'à la fin de ma mission aucun renseignement ne m'a été fourni sur les raisons pour lesquelles les mercenaires et leurs complices, identifiés comme auteurs de ce crime, bien qu'arrêtés immédiatement ou dans les jours qui ont suivi les faits, avaient été libérés sur instruction ou avec le consentement des autorités françaises sans avoir été déférés à la justice.»

Le général Poncet s’est attiré les foudres d’Alliot-Marie

Seul le général Poncet brisera la loi du silence en évoquant un jour de 2006 l’hypothèse d’une «bavure manipulée», sans pousser plus loin les révélations. Selon cette hypothèse, l’armée ivoirienne aurait été informée par les services secrets français de la tenue dans le bâtiment bombardé à Bouaké d’une réunion de rebelles. D’après le scénario prévu, les Sukhoï de Gbagbo auraient dû atteindre un local vide et justement fermé ce jour-là pour «inventaire». Il n’était pas prévu que des soldats iraient s’abriter derrière. L’objectif poursuivi était de stopper l’offensive ivoirienne (il a été atteint) et de mettre le président ivoirien en grande difficulté.
En s’épanchant dans la presse, le général Poncet s’est attiré immédiatement les foudres d’Alliot-Marie qui l’a brutalement limogé… Pour une autre affaire qui dormait depuis plusieurs semaines dans les tiroirs du ministère de la Défense, celle d’un coupeur de routes ivoirien, Firmin Mahé, étouffé avec un sac plastique par des militaires français au cours d’une mission de maintien de l’ordre dans l’ouest du pays. Accusé d’avoir couvert cet assassinat, Poncet a finalement été blanchi par le juge instructeur.
Les quatre auteurs présumés comparaissent à partir de ce mardi devant la Cour d’assises de Paris. Poncet et Alliot-Marie sont cités comme témoins.
Alexandre François

dimanche 2 septembre 2012

Un an après l’accession de Ouattara au pouvoir, le pays reste divisé et n’arrive pas à sortir de la crise sociale et du tribalisme.


Un an après l’accession de Ouattara au pouvoir, le pays reste divisé et n’arrive pas à sortir de la crise sociale et du tribalisme.

Par FANNY PIGEAUD Correspondante à Abidjan 
http://www.liberation.fr

Drôle d’ambiance à Abidjan : un an après la chute de Laurent Gbagbo et l’investiture d’Alassane Ouattara à la présidence, le 21 mai 2011, les Ivoiriens attendent toujours une reprise économique qui ne vient pas. Le Fonds monétaire international (FMI) table pourtant sur un taux de croissance de 8% pour l’année en cours. Et de nombreux potentiels investisseurs étrangers se pressent à Abidjan. Mais, pour l’instant, rien de bien concret à la clé. «L’activité ne décolle pas, l’argent ne circule pas. On n’arrive pas à se faire payer par nos clients, les chantiers sont à l’arrêt, regrette le gérant d’une PME installée dans le quartier des affaires du Plateau. Si ça continue, on va être obligé de mettre des employés au chômage technique.»

Pendant ce temps, les prix augmentent malgré des mesures gouvernementales «contre la vie chère». «C’est normal que les gens se plaignent. Le pays revient de loin», explique Joël N’Guessan, responsable du Rassemblement des républicains (RDR, le parti au pouvoir). «L’essentiel de l’effort a été jusqu’ici porté sur ce qui avait été détruit avant et pendant la crise postélectorale, notamment les routes. Le président doit bientôt lancer de grands chantiers pourvoyeurs d’emplois. A partir de septembre, les Ivoiriens devraient sentir que les choses s’améliorent», promet-il.

Trafic de cacao. D’autres éléments pourraient expliquer la situation, comme la piètre qualité de la gouvernance dans les administrations. «Les modalités de recrutement et de promotion des fonctionnaires n’ont pas changé, souligne Patrick N’Gouan, président de la Convention de la société civile ivoirienne. Ce n’est pas la compétence qui joue, mais toujours le tribalisme et le népotisme.» Cela commence à la présidence : plusieurs membres de la famille de Ouattara sont devenus ses conseillers, un de ses frères est ministre chargé des Affaires présidentielles. Le niveau de la corruption reste en outre élevé, d’importants trafics, notamment de cacao, perdurent.

Le système d’imposition illégal, institué par la rébellion des Forces nouvelles (FN) dans le nord de la Côte-d’Ivoire entre 2002 et 2011, «loin d’avoir disparu, s’est au contraire étendu au sud du pays», s’alarme un récent rapport de l’ONU. Plusieurs ministres, qui figuraient déjà dans les gouvernements d’union nationale imposés à Laurent Gbagbo par les accords de paix passés avec les FN, ont mauvaise réputation. «On pensait que Ouattara les écarterait après les législatives [de décembre 2011, ndlr], mais ça n’a pas été le cas», explique un diplomate. Le 22 mai, le Président a tout de même limogé un ministre, après que des médias eurent révélé l’existence d’une enquête policière : Adama Bictogo, également député du RDR, est ainsi soupçonné d’avoir détourné, avec d’autres et avant qu’il ne soit ministre, une partie des indemnités destinées aux victimes de la société Trafigura, qui avait déversé en 2006 des déchets toxiques à Abidjan.

«Climat de terreur». Par ailleurs, même si elle s’est considérablement améliorée en un an, la situation sécuritaire n’est pas non plus encore de nature à rassurer les milieux économiques. Des rumeurs circulent évoquant des tentatives de «déstabilisation» par des officiers en exil dans les pays voisins, où ils sont plusieurs centaines. L’ONU vient d’intensifier ses patrouilles à certaines frontières, comme mesure de «dissuasion».

A l’intérieur du pays comme dans la capitale Abidjan, les braquages sont nombreux. La plupart sont commis par des ex-combattants qui ont aidé Ouattara à s’installer au pouvoir, mais n’ont pas été intégrés au sein des Forces républicaines de Côte-d’Ivoire (FRCI), la nouvelle armée. Pour ces hommes, «leur arme est un moyen d’assurer leur survie alimentaire», commente N’Guessan, précisant que la question de leur démobilisation préoccupe les autorités. Quant à la police et à la gendarmerie, elles ne peuvent jouer leur rôle : soupçonnées d’être pro-Gbagbo, ces forces ne sont pas armées. Les FRCI elles-mêmes n’ont la confiance de personne, pas même du Président, dont la sécurité est assurée par des militaires burkinabés et par les forces de l’ONU.

D’après une source onusienne, les FRCI, essentiellement commandées par des éléments issus des FN, entretiennent «un climat de terreur» à l’ouest et au sud du pays. Dans ces régions réputées favorables à l’ancien président Laurent Gbagbo, sévissent aussi partout des «milices» de dozos, des chasseurs traditionnels venus du nord du pays et proches du pouvoir. Depuis début mai, les FRCI effectuent «des rafles dans différents quartiers d’Abidjan. Pourquoi, on ne sait pas bien. Les gens sont amenés dans des camps [des FRCI, ndlr]. Ils peuvent y rester plus de soixante-douze heures sans raison», s’inquiète Kouamé Adjoumani Pierre, vice-président de la Ligue ivoirienne des droits de l’homme.

Ces opérations sont-elles destinées, comme le pensent des observateurs, à prévenir des manifestations de soutien à Gbagbo à l’approche de son audition, prévue le 18 juin devant la Cour pénale internationale à La Haye, où il est en détention depuis novembre 2011 ? En tout cas, elles ne contribuent pas à la «réconciliation nationale», prônée par les autorités et nécessaire pour une reprise économique, mais «à laquelle personne ne croit», selon une source diplomatique.

La justice, par exemple, donne toujours l’impression d’être partiale : une cinquantaine de membres du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Gbagbo, et une centaine de militaires arrêtés en même temps que l’ex-président, sont incarcérés, en attente de jugement depuis avril 2011. Mais aucun de ceux qui, dans le camp d’Alassane Ouattara, sont soupçonnés d’avoir commis des crimes contre l’humanité lors de la crise, n’a été inquiété. «Ça va arriver, tempère N’Guessan. Pour mener des enquêtes sérieuses, il faut du temps.»

jeudi 30 août 2012

Conférence de presse du FPI, du 30 août 2012


30.08.2012

Conférence de presse du FPI, du 30 août 2012, déclaration liminaire

Déclaration liminaire du Président MIAKA Ouretto
(lue par Pr Gnaoulé Oupoh, 3ème SGA du FPI)

FPI, Miaka, Conférence de presse
Thème : 
"La réponse du FPI face aux enlèvements et incarcérations des membres de sa Direction et des Structures de base"
Mesdames et Messieurs les journalistes,
Alors que le samedi 18 août 2012, le siège du FPI a été pillé et le Dr. Douati Alphonse a été interpellé par les FRCI et incarcéré aussitôt à la MACA, voici que une semaine plus tard, soit le dimanche 26 août, le Secrétaire Général et Porte-parole du FPI, notre camarade Laurent Akoun a subi le même sort entre Adzopé et Akoupé où il effectuait une mission.
Où sommes-nous ? Où allons-nous ? Que faire ? Ces trois questions appellent de notre part, trois réponses.
I-                   Le contexte politique
II-                 Ce qui se passe dépasse l’entendement
III-              Que faire pour enrayer la dictature RDR ?
I-     Le contexte politique
Après la prise du pouvoir de M. Ouattara, le FPI s’est inscrit dans la voie d’une opposition responsable et républicaine. C’est dans cette perspective que le FPI prend des positions claires et argumentées sur la situation sociopolitique du pays, ce qui n’est pas du  goût du parti au pouvoir. C’est pourquoi, le FPI est entré dans l’œil du cyclone RDR.
Depuis, le FPI est quasiment interdit d’activités sous peine de livrer ses militants et dirigeants à une mort certaine. Ses meetings sont réprimés dans le sang. Le président Alassane Ouattara, ne décolère pas, en raison de ce qu’il appelle "l’arrogance de ses dirigeants". Plus de 16 mois de gouvernance dans la haine, l’intolérance, sans dialogue. Pas le moindre véritable signe d’apaisement de sa part.
Bien au contraire les récentes attaques de camps militaires (Akouedo, Abengourou, du 04 au 06 août 2012), et postes tenus par les FRCI par des individus encagoulés, va servir de prétexte à une escalade de violences, enlèvements et emprisonnements des dirigeants du FPI de la base au sommet.
Les agressions commises contre les positions des FRCI et dont certaines se sont soldées par des morts, ont ipso facto été attribuées au Front Populaire Ivoirien, le jour même de leur déroulement sans enquête, et sans l’ombre d’une preuve.
« ce sont des miliciens pro Gbagbo appuyés de certains éléments des ex FDS qui sont réfugiés au Ghana » a d’emblée affirmé, l’un des Sécurocrates du régime, le ministre d’Etat, Ahmed Bakayoko.
Mais, la question qu’il aurait  fallu poser sereinement, en prenant en compte tous les paramètres de la situation politique actuelle et non regarder précipitamment dans une seule direction, est de savoir à qui profitent les crimes ?
Le Front Populaire Ivoirien, principal parti d’opposition qui a perdu le pouvoir et qui ne cache pas sa volonté de le reconquérir, est à priori le bouc émissaire idéal. Mais il faut bien se demander si le FPI a intérêt à perpétrer ces agressions dans le contexte actuel ? Et à qui peuvent véritablement profiter ces crimes ?

A qui profitent ces crimes ?
Pour répondre à cette question il est bon de rappeler les évènements qui se sont déroulés ces trois derniers mois, juin, juillet, août. Le contexte politique est focalisé sur l’audience de confirmation ou d’infirmation des charges contre le président Laurent Gbagbo en détention à la Haye. Cette audience était fixée  au 18 juin.  Les regards et l’attention politique sont rivés vers la CPI. Les militants et dirigeants du FPI sont concentrés  sur ce dossier pour donner toutes les chances à la libération de leur leader.
Il va se trouver que du 02 au 08 juin 2012 soit deux semaines avant cette audience, capitale pour le FPI et qui n’a donc aucun intérêt à faire accréditer par l’opinion internationale, l’image de violence dont la CPI affuble le président Gbagbo, trois évènements vont se produire pour secouer le marigot politique ivoirien, brouiller les cartes et incriminer le FPI.
1-      Le samedi 02 juin 2012, l’ex procureur de la CPI, Ocampo arrive en Côte d’Ivoire. Sommé par les instances supérieures qui actionnent la CPI, Ocampo après sa récente lettre de félicitation au chef de la rébellion Soro Guillaume, s’est vu obligé d’auditionner son "ami" pendant deux heures sur les crimes commis de 2002 à 2011, par les Forces Armées des forces Nouvelles (FAFN). Cela parce que la juge Fernandez De Gurmendi de la CPI aurait donné un avis dissident et menacé de démissionner si le procureur s’obstinait à enquêter uniquement sur les crimes commis par le seul camp Gbagbo.
Cet interrogatoire n’a pas été comme on peut s’en douter, du goût de M. Guillaume Soro qui n’entend pas faire seul les frais de la rébellion sans ses commanditaires. De ce fait il  se tient depuis sur ses gardes ; lui et ses com-zones qui, s’ils devraient être transférés à la Haye, vendraient chers leurs peaux. Il y avait comme une situation délétère dans l’air, faite de tension entre les deux clans alliés d’hier, Soro et Ouattara. Le second nommé ayant lui-même déjà pris en charge, par précaution, le portefeuille de la défense.
2-      C’est dans ce climat tendu que s’opèrent à Lomé l’arrestation le 05 juin et l’extradition du ministre Lida Kouassi Moïse accusé d’avoir fomenté un coup d’Etat. Le FPI est aussitôt voué aux gémonies.
3-      Le 08 juin dans la foulée sept (07) casques bleus de l’ONUCI trouvent la mort dans une embuscade à l’ouest. C’est encore le FPI que le pouvoir a accusé d’avoir commis ces crimes par ses prétendus milices.
Le Front Populaire Ivoirien avait-il intérêt à poser de tels actes ? Dans quel but ? Surtout la veille de l’audience du Président Gbagbo, pour l’accabler davantage, voir les charges contre lui confirmées et le maintenir dans les liens de la détention ? La réponse à cette question est assurément NON. A qui profitent donc ces crimes ?
Au cours de la conférence  de presse organisée pour se prononcer sur cette sombre affaire qui pue  manifestement la manipulation, le FPI on s’en souvient, avait déclaré ce qui suit le 15 juin 2012, à propos du prétendu coup d’Etat déjoué.
Après la dernière visite controversée du procureur Ocampo qui a révélé ses accointances avec le pouvoir et face à la quasi certitude grandissante conduisant à la très probable libération de Laurent Gbagbo en raison de la faiblesse des preuves contre lui, M. Alassane Ouattara sentant l’étau se resserrer autour de lui a décidé de monter au créneau.
Objectif :
1° charger à fond Laurent Gbagbo  la veille de son procès en le faisant passer pour "un criminel" qui refuse de se repentir en continuant de semer la mort en Côte d’Ivoire.
2° Réduire au silence les partisans de Laurent Gbagbo.
3° Dresser l’ONUCI contre le FPI
La méthode utilisée est celle que M. Ouattara et ses alliés ont déjà utilisée durant la crise postélectorale.
D’abord la diabolisation de Laurent Gbagbo et ses partisans par les ONG et les médias aux ordres.
Ensuite l’exécution de la phase du crime de sang imputé à Laurent Gbagbo et ses partisans. A Abobo pendant la crise les images des femmes prétendument assassinées par Gbagbo ont été brandies dans les médias. Cette fois ce sont des casques bleus qui ont été sacrifiés à la mise en scène de M. Ouattara à l’Ouest.
Troisième et dernière phase, l’extermination des pro-Gbagbo qui a déjà commencé à l’Ouest et qu’on envisage de poursuivre avec la dissolution du FPI et sa décapitation programmée, tout cela sans en aucun moment, pendant la crise comme aujourd’hui aucune enquête sérieuse et crédible n’ait été mise en œuvre.
Nous sommes aujourd’hui à cette à cette phase, que le FPI avait vu venir deux mois plus tôt. L’audience de Laurent Gbagbo avait été reportée au 13 août une semaine avant cette audience, le 04 août des crimes sont commis dans des casernes et commissariats de police. Le FPI est aussitôt de nouveau accusé. Plus grave il est cette fois criminalisé par des proches de Soro Guillaume qui l’assimile à une organisation terroriste et invite l’Etat ivoirien, le peuple ivoirien et la communauté internationale à se mettre ensemble pour éradiquer le fléau FPI. Un véritable appel au meurtre.
C’est le même scénario qui est utilisé sauf que cette fois la thèse de l’accusation facile du FPI se révèle très  peu crédible pour nombre d’observateurs de la vie politique ivoirienne.
C’est d’abord l’hebdomadaire Jeune Afrique qu’on ne peut soupçonner d’être pro Gbagbo, qui contredit le gouvernement ivoirien.
Selon plusieurs sources militaires de haut rang, les assaillants étaient au nombre d’une centaine, vêtus en treillis ou en civils et circulant à bord d’une dizaine de pick-up. Ils ont fait irruption simultanément aux entrées principale et annexe de la caserne aux environs de 3 heures 30 GMT, lundi matin. Dès son entrée, le commando a abattu les cinq sentinelles en faction au poste de contrôle.
« C’est curieux, les assaillants semblaient connaître le secteur. Ils n’ont pas emporté les armes plus lourdes qui étaient stockées, notamment les obus de mortiers. Ils se sont contentés des Kalachnilovs comme s’ils voulaient délivrer un message », commente une source haut placée, proche du ministère délégué à la Défense.
Après son forfait, durant lequel il n’a rencontré presque aucune opposition, le commando prend tranquillement l’axe Abidjan-Bingerville et s’évapore dans la nature. C’est seulement à 5 heures du matin que les hommes de la garde républicaine du commandant en second, Issiaka Wattara, alias « Wattao », arrivent sur le terrain. Mais les agresseurs sont déjà loin. Et le ratissage intensif de la zone ne donne rien.
Dans la matinée, plusieurs autres unités des anciens chefs de guerre de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), aujourd’hui intégrés au sein de l’armée nationale, rallient la caserne d’Akouédo. Le fait est que la Côte d’Ivoire qui n’a véritablement pas une armée nationale digne de ce nom, fonctionne depuis seize (16) mois avec un système sécuritaire qui repose essentiellement sur les 3000 à 4000 ex-rebelles membres des FRCI (qui sont sur le papier 55 000 hommes), ainsi que sur environ 40 000 dozos, chasseurs traditionnels venus du Nord, et sur quelque 110 000 supplétifs non encore démobilisés ni désarmés. Pour les milieux diplomatiques d’Abidjan, c’est d’ailleurs de ce côté qu’il faut chercher. « L’attaque ressemble bien à une action de supplétifs FRCI qui n’ont toujours pas été pris en compte par le pouvoir. C’est une sorte de signal qu’ils donnent au gouvernement pour accélérer la réforme du système de sécurité et de l’armée (RSSA), en panne depuis plusieurs mois », affirme un diplomate européen.
Autre détail troublant : « les assaillants ont bénéficié de complicités internes au camp, confie Paul Koffi Koffi à Jeune Afrique.
Toute la vérité est contenue dans cet agencement de faits et de questions. Guillaume Soro pourtant président de l’Assemblée nationale, donc loin de l’exécutif affirme sur son "twiter" avoir été informé de l’attaque du camp d’Akouedo au moment où elle s’est produite autour de trois (03) heures du matin. Et c’est seulement à cinq (05) heures du matin que l’un de ses ex com-zones Wattao arrive sur le terrain. Mais les agresseurs sont déjà loin. Pourquoi avoir attendu deux (02) heures avant d’intervenir ? Le temps que les agresseurs se servent tranquillement en armes et disparaissent dans la nature ? Qui a intérêt à avoir la main mise sur le système de défense, dont il avait été écarté, alors que la CPI envisage sérieusement son transfert, lui et ses hommes à la Haye ? Qui a intérêt à mettre en difficulté le régime pour empêcher son transfèrement ? Qui a intérêt à donner des signaux forts au clan Ouattara pour le dissuader de s’engager dans cette voie qui serait suicidaire pour le régime ? Qui veut se payer une impunité en conduisant tous les sécurocrates du régime à lui faire allégeance dans la conduite de la défense nationale ? Qui s’organise déjà pour prendre et exercer le pouvoir d’Etat en 2020 ? Si ce n’est maintenant ? La réponse à tout ce questionnement nous conduit au cœur de l’imbroglio politique ivoirien.
L’acharnement de certains lieutenants à criminaliser le FPI procède sans aucun doute de cette réalité là. La meilleure défense étant l’attaque. La criminalisation du FPI est une diversion machiavélique qui, tout en conduisant à l’affaiblissement du FPI par sa décapitation, ouvre la voie à l’assouvissement de noirs desseins présidentiels que l’on tente maladroitement de masquer. Mais cela ne se fera pas sur la dépouille du Front Populaire Ivoirien.
Le FPI dénoncera toutes les perfidies d’où qu’elles viennent pour reconquérir le pouvoir d’Etat par la voie des urnes, et nul ne peut en détourner ses militants et dirigeants. C’est pourquoi il importe à présent de prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur les méthodes mafieuses utilisées pour réduire le FPI au silence.
II-       Ce qui se passe dépasse l’entendement
En étudiant de façon rétrospective la facilité avec laquelle les FRCI et dozo ont investi les domiciles des militants LMP entre avril et juin 2011, nous nous sommes rendu compte que plusieurs mois avant la crise post-électorale, le camp Ouattara avait identifié et fiché soigneusement tous les pro-Gbagbo. Jusqu’à aujourd’hui, c’est cette cartographie établie de sang froid qui sert de guide au RDR dans sa politique de « dératisation politique » du pays par « l’éradication » du FPI. De Touleupleu à Bondoukou en passant par Duékoué, Daloa, Abidjan-Yopougon, Dabou, Adzopé, Agboville, Grand-Lahou, San-Pedro, Soubré, Divo, Lakota, Sinfra, Gagnoa, Madinani, etc, les enlèvements et autres exactions se comptent par centaines. Au cours de ces opérations qui défraient la chronique et meublent les rapports de nombre d’organisations de défense des droits de l’homme, les actes posés sont invariablement les mêmes : bastonnades, extorsions de biens et d’argent, tortures pour arracher des aveux destinés à accréditer la thèse du complot FPI contre Ouattara, ou à obliger les pro-Gbagbo ou LMP à démissionner du FPI, procédures judiciaires expéditives assorties de chefs d’accusation farfelues.
Comme on voit, les faits n’ont pas démenti les prédictions de la communauté internationale selon lesquelles le régime Ouattara risque sa crédibilité s’il se place dans une logique répressive vis-à-vis de son Opposition. Ce n’est pas tout. Les dozo et FRCI utilisent d’autres procédés tels que la profanation de sépultures, la taxation des travaux agricoles et des veillées funèbres ainsi que l’atteinte à la pudeur. A titre illustratif et concernant ce dernier chapitre, signalons qu’« à Gabiagui, [localité située à 40 km de San-Pédro], pour obliger un chef Gouro, taxé de pro-Gbagbo, et qui avait pris la fuite, à se rendre, des FRCI ont mis sa fille, mariée à une autorité de la ville, nue, sur la place publique. Ce n’est que quand le père s’est rendu qu’elle a été autorisée à se rhabiller. Peu de temps après, des individus ont approché la famille du chef pour obtenir sa libération contre une rançon de 1 million de CFA. Saisie de l’affaire, l’ONUCI aurait entendu la fille. Aux dernières nouvelles, le chef aurait été déporté à Abidjan. Ce qui n’a pas empêché les FRCI de traquer les gens de sa tribu qui, pour beaucoup, ont décidé de regagner leurs zones d’origine » (LG Infos, N°228 du 27 août 2012, p. 2). Bilan provisoire ou conséquences de ces traitements inhumains et dégradants : plus d’un millier de militants LMP croupissent dans les geôles et autres camps de torture du régime ; plus de 200 tués, près de 3000 déplacés internes, hommes, femmes et enfants en cette période de rentrée scolaire et universitaire. Autrement dit, et pour paraphraser la CNDHCI, la situation sécuritaire a empiré depuis le 11 avril 2011, au lieu de s’améliorer. A qui la faute ? Assurément pas celle du Front Populaire Ivoirien. Ces pratiques ne sont ni de sa nature encore moins de ses méthodes
Le FPI, n’en déplaise à ses adversaires, n’est pas un parti violent. Il est le premier parti à avoir clairement décliné son identité dans son projet de société: « Fonder une Nation Africaine démocratique et Socialiste en Côte d’Ivoire », paru aux Editions L’Harmattan en 1997. Source d’informationpour nos adversaires qui veulent nous juger et nous combattre comme pour nos militants qui entendent comprendre pour avancer ; source d’inspirationpour inventer de nouveaux langages et de nouvelles pratiques ; et source de réflexion en termes de critique, d’auto-critique et d’amélioration, notre projet de société dit très clairement que le FPI a opté pour le socialisme démocratique. Cette voie lui impose un choix tout aussi clair en matière d’identité culturelle, de gouvernance politique, de conception de la Nation, de coopération internationale.
Le socialisme démocratique est la doctrine qui exclut la violence comme moyen d’accès au pouvoir d’Etat ; c’est la doctrine qui estime suffisantes les réformes économiques, c’est la doctrine des modérés contre la doctrine des radicaux du début du XXè siècle. Le socialisme démocratique nous apparaît comme l’essence même du socialisme sous toutes ses formes : un excellent outil d’analyse et de gestion stratégique étant donné le contexte que traversent nos sociétés pluriethniques, pluriraciales et pluriconfessionnelles. Le socialisme démocratique est une révolution culturelle, une révolution symbolique c’est-à-dire, sans les kalachs que l’on brandit pour prendre ou conserver le pouvoir d’Etat.
Monsieur Ouattara qui a bénéficié de nombreux soutiens extérieurs dans son combat contre ce qu’on nomme la politique d’exclusion ivoiritaires, pratique aujourd’hui ce qu’il a combattu hier. En effet, il avoue que les privilèges qu’il accorde aux Nordistes constituent « un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S'agissant des hauts cadres de l'armée, j'ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces Nouvelles [FN, ancienne rébellion nordiste], qui voulaient tous les postes. Et j'ai réussi à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire, jusqu'au niveau de commandement : le n°1 issu des FN, flanqué d'un n°2 venu de l'ancienne armée régulière. Tous grades confondus, il y a 12 % de Nordistes dans la police, 15 % dans la gendarmerie et 40 % environ dans l'armée... Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher ».
C’est donc au nom de cette épuration politico-ethnique, que l’Administration ivoirienne, l’Armée, la Police, la Douane, le Trésor Public, l’Economie, etc., appartiennent exclusivement aux pro-Ouattara. C’est au nom du rattrapage que des centaines de milliers d’Ivoiriens ont été licenciés des entreprises publiques et parapubliques, au profit du camp des vainqueurs. C’est au nom de ce même principe d’exclusion que l’appareil judiciaire est devenu une justice des vainqueurs ; c’est cette volonté hégémonique qui explique et justifie le caractère quasi monolithique et monoethnique de l’Assemblée Nationale, avec une majorité confortable RDR issue du Nord, une région qui représente à peine 26% de la population nationale ; c’est au nom de ce rattrapage que plus de 300 journalistes présumés pro-Gbagbo ont été licenciés au profit de dizaines de pro-Ouattara qui font de la RTI une tribune à voix unique, provoquant un recul spectaculaire en matière de pluralité d’opinion ; c’est au nom de ce rattrapage que récemment 200 wê ont été massacrés dans leur camp de réfugiés à Nahibly ; c’est au nom du rattrapage ethnique que la confrérie dozo, une communauté de chasseurs traditionnels issus du Nord, a été intégrés dans l’armée Nationale, en violation de la Constitution.
C’est au nom du rattrapage ethnique que le Président de la République, Chef de l’Etat, continue de présider aux destinées du RDR, son parti, en violation de la même loi fondamentale. C’est au nom du rattrapage ethnique que, malgré les conclusions de la Commission Nationale d’Enquête (CNE) accusant les FRCI d’avoir perpétré plus de 726 exécutions sommaires entre mai et décembre 2011, bénéficient toujours d’une impunité de la part du gouvernement Ouattara. C’est enfin au nom du rattrapage et de la politique d’épuration ethnique que l’on crée aujourd’hui une police universitaire, là où, du temps de parti unique, en contexte de Guerre-Froide, Félix Houphouët-Boigny n’a pas osé créer une police PDCI-RDA à l’Université d’Abidjan.
Le FPI a compris, tout compris. Et c’est pourquoi il se tourne vers ceux qui peuvent l’écouter et prendre en compte son soupir de douleur et d’indignation.
III-    Que faire pour enrayer la dictature du RDR ?
Le FPI, conscient de son devoir devant l’histoire et l’Afrique est demandeur du dialogue et lance un appel pressant aux décideurs internationaux qui jusqu’ici n’ont ménagé aucun effort pour faire de la Côte d’Ivoire une démocratie exemplaire après Laurent Gbagbo présenté comme un dictateur, afin qu’ils œuvrent aux meilleurs conditions d’un retour à une vie politique normale. Je pense au Conseil de Sécurité de l’ONU, à l’Union Africaine, à l’Union Européenne, aux USA, à la France, à la Grande-Bretagne, au Canada, à la Chine et à la Russie. Je pense à l’UNESCO, à l’OIF, à l’UNICEF, à la Banque Mondiale, au FMI et à l’UNDPA. J’en appel à leur sens de la justice et de solidarité aux côtés des opprimés, l’ONU étant un héritage des consciences indignées par les horreurs de la Deuxième Guerre Mondiale. Je pense, au plan interne, aux forces politiques qui un moment donné, ont cru que le RDR d’Alassane Ouattara était capable de mettre en pratique son programme « vivre ensemble », aux leaders religieux, musulmans et chrétiens, dont les fidèles traversent la plus grande tragédie de l’histoire de la Côte d’Ivoire indépendante. Je pense à la société civile, notamment les organisations de défense des droits de l’homme : la Côte d’Ivoire brûle et il urge qu’on éloigne le péril dont la CDVR indique, à raison, qu’il guette la Nation.
Conclusion
M. Alassane Ouattara est devenu un problème pour la Côte d’Ivoire, les Ivoiriens et la sous-région Ouest-africaine. A coups de propagande, il a été trop tôt considéré comme un leader policé et un démocrate-né. Il est aujourd’hui au pied du mur, montrant le contraire de ce qui a été dit, ressassé sur lui au cours des 20 dernières années. En effet, le démocrate présumé ne veut pas d’Opposition, d’où le harcèlement des dirigeants du FPI, des journalistes, des Intellectuels LMP ; d’où la confiscation des libertés démocratiques à travers la répression des meetings du FPI. Peuvent en témoigner l’ONU, les USA, la France. Voici d’ailleurs la liste des droits fondamentaux violés à longueur de journées par le régime Ouattara :
-    violation des droits économiques ;
-    violation des libertés publiques ;
-    violation du droit à l’intégrité physique et morale ;
-    atteinte à la vie et aux symboles ;
-    violation des droits sociaux.
A plusieurs reprises, il a été demandé à M. Ouattara de se défaire des dozo, une armée issue de sa communauté ethnique de référence, il ne le peut pas parce qu’il ne maîtrise pas aujourd’hui les hommes qui l’ont aidé à prendre le pouvoir en avril 2011. Pour justifier son échec, il est obligé d’incriminer le FPI pourtant fragilisé et donc sans armes matérielles mais qui dispose d’armes symboliques redoutables telle que la force et la pertinence de ses arguments politiques. C’est sur la base de cette armada symbolique que nous disons, demain, nous reviendrons au pouvoir, sachant qu’en cas d’élections transparentes et équitables, nous battrons le RHDP à plate couture. En effet, la vague de répression a eu depuis, des conséquences sur la vie de pro-Gbagbo certes, mais aussi sur les pro-Ouattara et des milliers de personnes neutres qui se rendent compte qu’en fait, « Gbagbo valait mieux » : "Gbagbo ka fissa".
Le FPI n’est pas un parti violent ; le parti violent qui entend cacher sa vraie nature, c’est bien le RDR. Ce dernier est de plus en plus démasqué ; cela le pousse à poser des actes désespérés : situation de fin de course ou de fin de carrière ? En tous les c’est le "Bori bana"
Mesdames et messieurs,
Avant de clore mon propos vous me permettrez de remercier très sincèrement, au nom du FPI, la police de l’ONUCI qui a accepté de sécuriser nos rencontres pour empêcher les agressions dont nous sommes l’objet.
Merci à tous pour votre aimable attention.
Fait à Abidjan, le 30 août 2012

Le Président par intérim du FPI
MIAKA Ouretto