dimanche 9 août 2009

Réponses à Le Maire et à ses compagnons de sottises

Georges P.

Que les ivoiriens ne se fassent clairement aucune illusion, ils auront beau supplier la France, aucune entreprise ni ressortissant n'a de projet pour leur pays désormais défunt, des consignes très strictes sur ce sujet ont été transmises a nos entreprises membres.
N'entretenez plus d'utopie au gré de la moindre déclaration d'amabilité, favorable à un pays qui a tué son seul support, vous seriez terriblement déçus lorsque vous découvrirez que ce n’était que du langage diplomatique.

Pas de Côte d'Ivoire sans la France, telle sera la leçon qu'auront apprise les deux générations qui arrivent à cause des actes posés en Octobre 2004 par les nervis naïfs d'un régime dont l'amateurisme et les égarements a battu tous les records de ridicules.
Pour la France il est plus que grand temps de se débarrasser de cette ex colonies stériles dont les propres fils son incapable du minimum de gratitude du a l'effort de construction d'un pays qui n'existerait tout simplement pas sans ses fils d'adoption.

La Côte d'Ivoire doit repasser sous le contrôle de gens sérieux avant tout investissement, et cela même si ca devait prendre encore vingt ans.
Le Viet Nam est en mesure dés l'année 2008 de suppléer à la disparition de la Côte d'ivoire sur la marché des matières premières KF et KKO la seule chose particulière que produisait le pays avant cette tragédie.
Encore une seule année pour comprendre les dégâts du naïf suivisme d'une poignée de prédateurs sans scrupules venus là pour raser le travail des fils d'Houphouët.

Pour rappel, quelques chiffres :

1 - Non seulement la France n'a pas pillé l'Afrique, mais encore s'y est-elle ruinée en y construisant 50 000 kilomètres de routes bitumées, 215 000 kilomètres de pistes principales, 18 000 kilomètres de voies ferrées, 196 aérodromes, 63 ports équipés, 2 000 dispensaires, 600 maternités, 220 hôpitaux.
Dans la seule Afrique noire, en 1960, 16 000 écoles primaires et 350 écoles secondaires, collèges ou lysées fonctionnaient et 28 000 enseignants français (soit le huitième de tout le corps enseignant français) exerçaient sur l'ensemble du continent.

Le coût de cette dépense fut considérable. Les seuls investissements totalisèrent ainsi 6 000 milliards de francs français (valeur 1962) pour la période 1900-1940 et 1 700 milliards pour la période 1945-1958, soit le chiffre effarant de 22% du total de toutes les dépenses françaises sur fonds public. Et cela en pure perte pour la France.

2 - Certes, objecteront certains, mais, en échange, la France s'est fournie en matières premières à bon compte. La vérité est autre, car non seulement la France subventionnait les productions tirées de son empire africain, mais elle achetait en moyenne à 20% au-dessus des cours mondiaux. Ce surcoût atteignait bon an mal an 60 milliards de francs pour le consommateur français.

3 - Les colonies n'étaient donc pas une "bonne affaire" et elles ont coûté plus cher que ce qu'elles ont rapporté. Il a même été démontré que les énormes dépenses qui y furent engagées freinèrent la modernisation française. D'ailleurs, raisonnons par l'absurde : si la richesse d'un pays s'était mesurée à l'importance de ses colonies, le Portugal eût été le phare économique de l'Europe... Or, jusqu'à ces dernières années, les pays développés furent au contraire ceux qui n'avaient jamais eu de colonies - comme les Etats-Unis, la Suède et la Suisse -, ou ceux qui avaient eu la << chance >> de les perdre << à temps >> - comme la Hollande ou l'Allemagne.

4 - Nonobstant leurs incohérences, ce ne sont pas les découpages frontaliers coloniaux qui provoquent les actuelles guerres africaines. A l'exception du conflit entre l'Ethiopie et l'Erythrée, tous les autres conflits africains sont en effet ethniques. Or, ce n'est évidemment pas la décolonisation qui a créé les Tutsi et les Hutu au Rwanda, les Darods et les Saab en Somalie, les Zoulous et les Xhosas en Afrique du Sud, les Ovimbundus et les Kimbundus en Angola, les Krous et les Mano au Libéria, les Temnés et les Mendés en Sierra Leone et les Baoulés ou les Bétés en Côte d'Ivoire, etc. De plus, certains des pays les plus ravagés pas les guerres, comme le Liberia, la Sierra Leone ou l'Ethiopie n'ont pas été colonisés ou ne l'ont été que très superficiellement.

En réalité, l'Afrique ne fait que renouer avec la situation apocalyptique qui était sienne au XIX e siècle, avant la parenthèse coloniale. AU rythme où vont les obligations de repentance, nous reprochera-t-on bientôt d'avoir débarrassé les Africains de la lèpre, de la maladie du sommeil, du choléra, de la variole ou de leur avoir apporté la quinine ?
Serions-nous coupables de les avoir soignés, provoquant en retour une mortelle surpopulation ?
Les humanitaires d'aujourd'hui ne font rien d'autre.

Allons-nous être bientôt accusés d'avoir jadis empêché les ethnies les plus fortes d'exterminer les plus faibles au motif que nous aurions cassé la dynamique expansionniste des peuples moteurs de l'histoire en Afrique ?
C'est pourtant le sens même de l'ingérence humanitaire", ce colonialisme des bons sentiments adulé par le "politiquement correct".

En définitive, notre seul tord ne serait-il pas d'avoir colonisé au nom de l'utopique assimilation qui faisait voir les Africains comme des Européens pauvres à la peau noire ?
Mais pouvait-il en être autrement puisque la colonisation fut d'abord une grande idée de gauche, un messianisme laïc et républicain qui prétendait apporter de Dunkerque à Fort-Dauphin les révélations des Lumières ?

mercredi 5 août 2009

Necessite de bien gerer nos etats.

Anyway, je crois que nous africains devrons prendre conscience des enjeux, car chez l'africain toute conscience doit etre conscience de revolution, et toute revolution est revolution d'appropriation. Nous devons posseder nos richesses pour etre vraiment independants.

Nous devons baser notre independance economique sur une bonne justice sociale, sinon nous epuisons nos efforts a nous quereller entre nous. Pourquoi est ce je m'oppose a Gbagbo, c'est simplement qu'au niveau social il est incompetent. SI donc tu es incapable de creer l'unite dans ton pays, comment pourras tu lutter contre la France? Comment pourras tu lutter contre la Chine, comment pourras tu defendre les interets de ce peuple qui souffre?
Ici, l'important n'est pas d'etre reconnu comme un genie politique, l'important c'est de creer une union solide et non de tirer profits des autres. Tout action politique doit profiter au peuple.

Nostalgique a en partie raison en relevant le fait que nos etats africains sont des echecs. Et l'exemple de la guinee l'illustre parfaitement. Comment un pays si riche peut etre si pauvre? Dadis Camara vous ferait une longue liste des raisons, et parmis ces raisons, le nom de la France ne figurera pas au top.
Lutter contre la main mise de la france est vitale, et en menant cette lutte, nous devons controler les determinismes internes. Il faut que la COOPEC n'echoue pas, encore moins la COBACI. C'est la somme des victoires internes qui nous rendra forts pour chasser la france. Si nous sommes incapables de reussir les projets internes, loin des machinations Francaises que deviendrons nous lorsque nous aurions enfin deboute le dernier embleme de la France chez nous? Serons nous a meme de tenir sur nos 2 pieds ou bien deviendrons nous la risee du monde comme l'est le Zimbabwe en ce moment?

La tache est grande, chacun doit savoir qu'a son niveau, a son lieu de travail tout ce qu'il fait, concourt a notre independance. Detourner les deniers publiques c'est nous maintenir dependants de l'aide de la france.
Faire de faux investissements dans les usines perdues en Amerique, c'est aussi nous maintenir dependant de l'aide de la France. Avoir 20% de reussites au bac, c'est nous maintenir dependant de l'ecole francaise, et donc du haut lieux de lindoctrination francaise. Ne pas nettoyer sa ville et y laisser evoluer des maladies chroniques c'est devenir dependants de l'aide medicale francaise. Si nous voulons nous liberer de la france, faisons bien ce que nous devons faire a notre niveau. Et ainsi lorsqu'un matin nous crierons victoire, nous ne tomberons pas.

Toute revolution est revolution d'anticipation!
Le maire

mardi 4 août 2009

Africains de tout pays, unissons nous.

Unissons nous pour une seule chose!
Notre liberation!
Unissons nous pour extraire nos ames des griffes endoctrinantes de la France.
Unissons nous pour retirer notre porte monnaie de la poche captive de la France.
Unissons nous pour reprendre notre bien-etre des ongles maraudeuses de la France.
Unissons nous pour reprendre la cle de notre maison de la poche cadenassee de la France.
Unissons nous pour reprendre notre valise de la chambre fortifiee de la France.
Unissons nous pour nous retirer de l'influence combien pernicieuse de la France.

Chers Africains de tout pays
Cette liberation est vitale
Chers amis, la situation est alarmante
Chers soeurs, la mission est critique
Chers parents, le travail n'a pas ete fait
Tout est a refaire!

Fortifions nous et prenons courage
Rien de bon n'arrivera sans efforts et sans risques
Nous ne pouvons etre proteges contre notre bonheur
Nous ne pouvons etre aimes plus que nous memes
Nous ne pouvons etre aides contre notre gre
Nous sommes les artisants de notre devenir
Nous voulons etre maitres de notre avenir
Unissons nous!

Chers freres, tendez l'oreille
Chers soeurs, ecoutez
La France nous a pris notre or
Elle nous a pris notre argent
Elle nous a vendu des ossements
Elle est voleuse a souhait
Et ingrate par nature.
Labas Koffi pleure
Mariam n'a plus de lait pour son bebe
Car ainsi a decide L'Elysee
Foccart n'a pas leve son veto.

Freres et soeurs Africains
Nous avons une mission pour cette generation
La mission de liberer notre peuple.
Africains viriles et ingenieux
Africaines belles et intelligentes
Vous avez entendu le message
La mission a ete revelee.
Engagez vous de toute votre force
Ne revenez pas a vos ancetres sans l'avoir accomplie
Ne laissez pas cette mission a votre descendance
Vos enfants doivent vivre fiers et heureux,
Transmettez leur la liberte et non l'esclavage.
Liberez leur future afin qu'ils vivent comme des humains.
Unissons nous pour la bataille contre notre ennemi commun.

Armons nous de l'intelligence qui nait de la connaissance
Revetons nous du manteau de la droiture et de l'integrite
Du bouclier de la paix, protegeons nous de la division et de la haine.
Portons le casque de l'esperance pour les jours de tempetes
Ayons a nos pieds les bottes de l'endurance et de la foi.
Marchons ensembles vers la liberte.
La France active ses reseaux, et choisit ses espions,
Restons unis, et nous vaincrons.
Africains de tout pays, unissons.

Le Maire

samedi 20 juin 2009

Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai

Accueil Actualités Politique Gabon, mensonge d’Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai
Gabon, mensonge d’Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai
Vendredi, 12 Juin 2009 20:52
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Depuis deux ou trois jours, les langues commencent à se délier au sein du sérail politico-familial gabonais. Surtout qu’il a été admis par toutes les parties concernées par la succession d’Omar Bongo Ondimba que Rose Francine Rogombé, présidente du Sénat devait assurer la transition, comme prévue par la constitution.

Les intrigues et les marchandages politiques battent le plein et c’est ainsi que certaines personnes, n’ayant plus rien à perdre, ont décidé de parler et de livrer des informations jusqu’ici connues par un cercle très restreint.



On apprend ainsi que c’est depuis le 7 mai que Omar Bongo serait décédé. La nouvelle a été tenue secrète par la France et la famille de Bongo.



Toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles d’Edith Bongo (fille de Sassou Nguesso) on remarqué l’état fantomatique dans lequel se trouvait le président gabonais. Et ce n’est pas seulement le décès de sa bien-aimée qui l’affectait ainsi, cette extrême souffrance provenait aussi du cancer qui le menait vers la mort. Plusieurs personnes disent l’avoir vu par moments, grimacer sur sa chaise et donner l’impression qu’il perdait connaissance. Et selon des sources d’informations venues de l’intérieur du cercle familial et politique, c’est le 7 mai dernier dans les airs, entre le Maroc et l'Espagne, que le Président Omar Bongo a rendu l'âme dans l’avion médicalisé dépêché par la France et qui le conduisait en Espagne. Alors que son décès est constaté par les médecins qui étaient dans l’avion avec lui, l'Elysée et sa cellule Afrique, en accord avec Pascaline Bongo, Directrice du Cabinet et fille de Bongo maintiennent la destination « Barcelone » et imposent le silence total.



Pourquoi ? Parce que dit-on, L'Elysée tient à récupérer un certain nombre de documents que possédait (puisqu'il est déjà mort) le Président gabonais. Parmi ceux-ci un dossier sur le financement de la dernière campagne électorale en France - En retour la famille Bongo (Pascaline Bongo et son époux Ntoungui- membre du gouvernement-, Ali Ben) mais aussi, apprend-on, Jean Ping l'actuel Président de l'Union Africaine (qui a des enfants avec Pascaline Bongo) et Mba Obame (le puissant ministre de l’administration territoriale, issu de l’ethnie Fang, majoritaire au Gabon-40%-)…tout ce monde demande à la France un certain nombre de choses dont notamment la levée des saisies de compte de la famille en France. En plus, Ali Ben exige son adoubement par la France comme successeur immédiat, ce à quoi Pascaline est opposée et continue à s’opposer.



C’est ainsi qu’on comprend mieux « l’hospitalisation » médiatisée d’Ali Ben à Paris. Devant l’opposition de sa soeur et de ses partisans, il a fait appel aux deux Congo et a menacé de faire "sauter les légionnaires sur Libreville". Nicolas Sarkozy et ses conseillers de la cellule africaine ont frappé du point sur la table et décidé d’exfiltrer Ali Ben du Gabon - officiellement alors on annonce qu'il est hospitalisé à Neuilly à l'hôpital américain – mais personne ne confirme sa présence dans cet hôpital. Après les discussions parisiennes, Ali Ben est retourné au Gabon pendant que Sarkozy dépêchait en Espagne Brice Hortefeux avec pour mission de convaincre la famille Bongo du soutien de la France.



Au moment où le Premier ministre français François Fillon arrive à Yaoundé, au Cameroun, nous sommes le 20 mai - il fait alors cette étrange déclaration "Je sais que le président est soigné. Je sais qu'hier soir encore et ce matin sa santé était satisfaisante. Je formule mes voeux de prompt rétablissement à M. Bongo en espérant naturellement qu'il sera remis sur pied le plus vite possible". Pour ceux qui connaissent Fillon, le fils du Mans, catholique pratiquant, on le voit mal à l’aise avec ces africanités teintées de Francafrique, il ne comprend pas pourquoi l'on ne veut pas rendre la nouvelle officielle.



Le 6 juin soit presque un mois après le décès de Bongo, l'Espagne somme la France de prendre ses responsabilités - le premier ministre espagnol le socialiste Zapatero un ancien religieux jésuite demande à son ministre des affaires étrangères sous la pression des médecins qui ne comprennent pas qu'on garde dans une chapelle ardente un corps aussi longtemps, et qui en plus n'a pas trouvé la mort dans leur établissement - de rendre la nouvelle publique - le Gabon dit n'être pas prêt et pour les problèmes de sécurité intérieure - L'Espagne refuse de reculer - Comme cela se fait toujours quelques journalistes reçoivent des instructions et c’est alors que le journal Le Point lance un ballon d'essai -.



On décide de dépêcher un avion à Libreville en mission commando avec une conseillère de l'Elysée avec pour mission de ramener en Espagne le premier ministre gabonais - ce qui est fait -. Avant la conférence de presse, les témoins, présents affirment que les membres de la famille Bongo l’auraient menacé de mort : « Salaud ! Si tu dis un mot de travers on te pend haut et court". Le premier ministre Jean Eyeghe Ndong annonce donc que Bongo est en vie ; pendant ce temps, des dispositions sont prises pour rapatrier le corps au Gabon avant que le décès ne soit annoncé. Las d’attendre, l'Espagne annonce le décès et le premier ministre gabonais est contraint de confirmer la nouvelle.



Correspondance : Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)

lundi 18 mai 2009

Si nous connaissions notre histoire, si vous et moi avions appris notre passe comment, si nous etions un peu informe de l'histoire de notre region, nous serions un peu gene de parler du cas ADO, car le cas ADO nous ramene a la face, d'une maniere violente notre propre identite. Certains d'entre nous veulent que la Cote D'Ivoire et ses differents peuples aient existes qu'a aprtir de 1960. La honte qui existe dans la question ADO, c'est qu'elle nous renvoie la meconnaissance de notre histoire. A qui la faute? A ceux qui croient qu'ils sont venus d'egypte sans se reposer quelque part pour atterrir comme dans une soucoupe volonte au bord du fleuve comoe, et apres un sacrifice de bebe sont arrives la ou ils sont? Ou bien la faute revient a ceux qui vivaient au bord de la mer que les blancs employaient a la peche, qui servaient de "crew", nom qui a ete deforme pour devenir KRU? A qui la faute si le colon francais nous a refuser l'enseignement de notre histoire a l'ecole, preferant nous endoctriner, pour faire des nous des sujets francais ou mieux petits fils de gaulois? A qui la faute?
Parce que lorsqu'on connait notre historie, on est oblige de reconnaitre qu'en Cote D'ivoire il y a eu le royaume de Kong, celui de Bouna, il y a Samory Toure, il y a Ouattara. Et ce Ouatara nous ramene a ADO. Si nous le balancons tres au nord, nous lui otons son passe, et le notre avec. Sommes nous fier des differents royaumes qu'a connu notre pays, on bien, on oublie notre passe, et on commence a partir de 1960?
On fait comment?
POur eviter tout cela, vous et moi, ensemble allons apprendre notre histoire. Elle est vieille, on la remonte a aprtir de 13 e 14 e siecle. On va ensemble faire des recherche et apprendre ce qu'on n'a pas appris a l'ecole. On va essayer de l'enseigner au primaire, et donner a chacun de nous un passe, car si tu ne connais pas ton histoire, si tu ne sais pas d'ou tu viens, tu ne sauras pas qui tu es aujourd'hui et ou tu t'en vas.

On peut jouer le jeu du colon, et demeurer perpetuellement ignorant, nous hair les uns les autres, ou bien, on peut chercher a nous connaitre et accepter l'autre comme, ayant une part de nous memes. Les Kru n'habitaient pas sur toute l'etendu de la CI, les baoules non plus, encore moins les gouro (kweni), si on accepte cette verite alors on doit accepter que les autres qui habitaient au dessus de nous sont tout aussi ivoiriens, et meme ceux de Kong, de Bouna, de Bondoukou.

Nous pouvons continuer d'etaler notre ignorance et continuer de parler d'ADO comme un etranger, ou nous devons depasser cela, accepter notre histoire qui inclue ADO, et avancer.

J'ai eu le privilege de rencontrer l'imam Fofana, et j'etais tellement impressionne par sa connaissance de notre histoire. Je l'ecoutais me raconter le peuplemt de la cote d'ivoire et surtout la formation de nos villes respectives. Il faudra que ces personnes viennent a la RTI les soirs pour nous dire comment Abidjan a ete forme, et comment tel ou tel quartier a eu son nom.
S'il n'y avait pas eu de dioulabougou, est ce que les villages seraient devenu des villes? Je ne pense pas. Les dioula ont fait que nous avons aujourd'hui des villes, ce grace a leur activites commerciales que les grands centres d'echanges et de troques nous ont donnes nous grandes villes. c'est pourquoi chaque grande ville de Cote D'ivoire a son dioulabougou.
Il nous faut apprendre notre histoire sinon, vraiment ca va pas.
S'il n'y avait pas eu de dioula, il n'y aura pas eu d'echanges, il n'y aurait pas eu de centre d'echange et de commerces, il n'y aurait pas eu de villes. C'est grace aux dioula que nos villages sont devenus des villes. Alors plutot que de nous moquer des dioula, nous devons leur dire merci et apprendre d'eux....
sinon chasser rats dans les champs et se pinter dans le bandji ne developpe pas les villages. Se reunir chaque soir sous l'arbre a palabre de fait pas d'un village une ville, a moins que tu sois en quete de votes pour faire de chaque hameaux un departement. Anyway, celebrons notre diversite, reconnaissons la contribution de chaque groupe et calmons haute et fort, notre unite. Nous sommes ivoiriens parce que nous avons chaque groupe ethnique. et c'est cette diversite qui fait que nous sommes ce que nous sommes, les zelefants.

mercredi 8 avril 2009

Le conseiller aux cultes de Laurent Gbagbo croupit en prison

mercredi 8 avril 2009 - Par Nord-Sud Taille des caractères


Le conseiller aux cultes de Laurent Gbagbo croupit en prison. Gros plan sur cet homme accusé de coup d’Etat.


Mis aux arrêts le 27 mars, Oré Gnézé est allé grossir le lot des pensionnaires de l’univers carcéral de la Maca depuis le 3 avril. Il y a été envoyé après avoir été entendu à la brigade de recherche de la gendarmerie pour atteinte à l’autorité de l’Etat. Qui est cet homme ? Quel est le parcours de ce « savant » qui s’est trouvé mêlé à une affaire de renversement des institutions républicaines ? Nous avons cherché à comprendre.

Oré Gnézé Jacques est conseiller spécial de Laurent Gbagbo chargé des cultes, des traditions et des religions. Originaire de Ouragahio, l’homme n’est pas inconnu à Gagnoa. Dans la cité du Fromager, il a bâti au centre ville, près du restaurant « la Cachette », le plus grand immeuble qui héberge le plus gros lot des fonctionnaires et agents de l’Etat. Cette « cité » a été baptisée « Immeuble Oré Gnézé ». A l’avènement de Laurent Gbagbo au pouvoir, il est parachuté conseiller spécial, alors qu’il est inconnu du fichier des militants du Fpi. Un journaliste originaire de Gagnoa témoigne : « Nous avons tous été surpris de le voir dans l’entourage de Laurent Gbagbo. Il n’a jamais milité au Fpi mais puisqu’on ne sait jamais les relations personnelles que le président entretient avec les uns et les autres, on a pris cela comme ça ». Comme homme politique, ses états de service laissent transparaitre un carnet très peu fourni.

Passage éclair au Rdr

Oré Gnézé a très tôt affiché ses ambitions politiques. En 1985, « sous les soleils du parti unique », il a été candidat indépendant à la députation contre un baron du Pdci, Depri Domoraud Antoine, qui l’a étalé. La même année, il s’est porté candidat à la mairie pour laver l’affront de l’élection législative. Manque de pot, il a encore perdu, cette fois, contre le pharmacien Dakoury Tabley François. La note des deux élections perdues a été très salée pour Oré Gnézé. Son imposante cité a été placée sous séquestre pour rembourser les dettes cumulées des municipales et des législatives. Pendant six mois, les encaissements de la location de ses appartements passaient par les mains d’un administrateur. Commença alors la traversée du désert. Loin de la sphère politique, il s’investit dans la prière, le recueillement, les recherches et les investissements. Refusant de lâcher la cité du fromager, Oré Gnézé réapparait sur la scène politique dans les années 1996 et 1997, cette fois, chez les républicains de Alassane Dramane Ouattara. Aux côtés des Sériba Coulibaly, Diaby Moustapha et Bamba Meidji , il a apporté sa pierre à l’implantation du Rdr dans cette région. Mais là encore, l’homme va vivre une désillusion. Il comptait rebondir après ses déconvenues de 1985, mais cette ambition a été contrariée par les autres tenors du Rdr qui l’ont quelque peu mis sous l’éteignoir. N’ayant pu arracher le leadership, Gnézé va sévir rageusement. Il reprend le siège qu’il avait gracieusement mis à la disposition de la case des républicains. Après cet épisode tumultueux, encore une fois, il s’efface de la scène politique pour ne réapparaitre qu’en 1999. A l’avènement des « jeunes gens » au pouvoir après le coup d’Etat de la Nativité, Oré Gnézé est coopté par le général Guéï Robert avec qui il a un bon commerce. Un de ses compagnons de l’époque raconte. « Il était très écouté par le chef de la junte qui en a fait un conseiller spirituel. Vous pouvez tout reprocher à Oré Gnézé mais vous êtes obligé de reconnaitre que c’est un croyant au sens premier du terme. Il place toutes ses actions sous l’onction du Tout puissant », confie-t-il. Et d’ajouter que sur son immeuble que tout le monde connait à Gagnoa, il est gravé : « Dieu est roi dans mes affaires ».

La révélation du siècle

Dans une étude sur le rapport entre le Bété et la Bible, l’homme a fait une révélation à dérouter tous les théologiens des temps anciens et modernes : « J’ai lu la Bible et j’ai constaté que les mots qui ont été rapportés par ses auteurs, les mots tels que Jésus les prononçait, avaient une connotation bété. Ils avaient la même signification en langue bété ». Sans sourciller, il a affirmé dans une interview accordée au défunt quotidien ivoirien « Dialogue » du 8 juin 2007 : « Tout ce que disait Jésus était du bété. Et je l’ai prouvé aussi bien sur le plan linguistique que scientifique. Pour me résumer, il n’est donc pas faux de dire que Jésus parlait bété et il était même Bété ». Dans ses recherches, le professeur Gnézé a rejoint le président Henri Konan Bédié qui indiquait dans son livre « Les chemins de ma vie » que les Baoulé avaient une origine égyptienne. Le conseiller de Gbagbo, lui, a écrit : « Les Bété viennent d’Egypte et ont fui ce pays parce qu’ils avaient peur des albinos. Quand ils ont vu les Blancs, ils les ont assimilés aux albinos »
Après avoir lu ou entendu pour la première fois, ces propos jugés indécents par nombre d’observateurs, d’aucuns ont pensé qu’un obscur individu heureux de se retrouver au poste de conseiller spécial du président de la République, déblatérait. Que non, il était sérieux. Même très sérieux. Oré Gnézé n’est pas n’importe qui. Il est professeur, chercheur, homme de lettres et auteur de plusieurs ouvrages. Fondateur de lycées et de collèges, Il est également président de l’ « Association des chercheurs du nouvel âge d’Afrique ». Les âmes en peine n’hésitent pas à aller le consulter dans son cabinet sis à Williamsville.


Traoré M. Ahmed

Le FPI est un parti qui est dans le coma... grace au genie de Koudou!

A regarder le FPI, c'est evident que ce parti est dans le coma et n'attend que l'ejection de Koudou du fauteuil pour que le ballon de glucose qui le tient encore envie s'epuise. La tete du parti est axphysiee. Cette tete la c'est Gbagbo qui a fait du parti sa chose, et l'echec de Gbagbo rejaillit sur le parti. La deuxieme personne u parti c'est Affi N'guessan. Celui ci n'a pas encore pardonne a Gbagbo d'avoir mis sa cherie Kili en prison. Ce qui a entraine son divorce. Il rumine sa colere dans son coin, et depuis, il n'est plus chaud a faire campagne pour le genie politique. La troisieme personne du parti, celui qui ambiancait la jeunesse c'est Mamadou Koulibaly. Ce dernier est a bout de souffre, il a pris son tabouret est s'est refugie au Ghana, revant de s'exile. A defaut de se retirer du FPI, notre president de l'assemblee veut etre maire de Koumassi. Lorsque tu es maire, tu n'es plus oblige de d'humilier constamment au nom du parti. Le moindre mal pour le president de l'assemblee nationale, est de devenir maire. Il sait que le glas a sonner pour le parti. La division et la haine qui regne au FPI est telle que son bureau en a fait les frais. Et monsieur n'a pas attendu d'accueillir Gbagbo pour lui presenter les cendres de son bureau. Monsieur est intelligent, il sait ce qui se passe derriere cette apparence trompeuse. Mamadou Koulibaly se tient tres loin du FPI, et s'il trouvait une opportunite ailleurs, il s'exilerait pour de bon. En attendant, il pense a ses options.

Ble Goude, lui meme sait que le jour ou Gbagbo ne sera plus la, son etoile cessera de briller. Il a clairement dit qu'il n'est pas membre du FPI, mais lutte pour Gbagbo. Et les pontes du FPI ne revent que de croquer du Goude. Ble le sait aussi, et surement que les durs du parti le savent aussi.

A cote de tous ce monde, il y a ceux qui en veulent au grand chef de les avoir cocufies. Il y a un meme qui a dit qu'il voulait se venger, mais lorsqu'il regarde Simone, sa libido se refroidit. Meme s'il en veut a Koudou, il ne peut pas descendre si bas. Celui la est membre du FPI et reve du jour ou le grand chef ne sera plus dans le fauteuil. Il a aussi ceux la qui volontier partage leur poulette avec le chef en echange de je ne sais quoi.
Le chef comme un renard dans la basse cour frappe en dehors dans toutes les poules qui s'hasardent de son cote, a la grande indignation des coqs du FPI.

Il y a enfin la base du parti, ceux la qui avaient reve ensemble avec la tete du parti. Ceux la qui croyaient encore aux promesses des refondus. Il n'a suffit qu'une crise pour leur rappeler qu'ils n'etaient que des pions utilises par la tete du parti pour atteindre leur confort personnel. Avant meme qu'il y ait un seul coup de feu de la rebellion, la refondation conseillait deja a la jeunesse de se chercher, et de ne pas compter sur le FPI au pouvoir pour son avenir. Un refondu avait meme eu l'audace de conseiller a la jeunesse reveuse du parti de s'engager dans la vente de soukouya. La rebellion a par la suite donnee au FPI l'excuse providentielle: " on voulait creer des milliards de jobs, mais a cause de la rebellion.... on voulait donner la sante gratuitement a chacun, mais la rebellion....... On voulait sauver l'ecole avec 10 petit milliards, mais la rebellion.... on voulait... mais la rebellion". Pourtant cette rebellion n'a pas empeche de gaspiller l'argent dans la construction d'edifices inutiles tels que la maison des deputes, le senat sans senateurs, la presidence... Lorsque la construction de batiment devient plus importante que la sante du peuple et nourrir le peuple, on peut facilement imaginer les priorites des leaders d'un tels parti.

Le FPI est dans le coma, et son mal a commence depuis que Gbagbo s'est assis dans le fauteuil presidentiel de facon calamiteuse.
Vivement qu'on fasse la derniere priere pour ce parti de refondu qui font plus dans la theorie que dans du concret. Tout flateur vit au depend de celui qui l'ecoute nous l'a dit la fontaine, esperons que les ivoiriens sauront choisir entre les reves et la realite quotidienne, qui est faite en ce moment de maigres repas, de morts prematures, d'excuses, et de fuite en avant. Dieu est au ciel, nous sommes sur la terre, nous devons aider Dieu a nous aider par des choix reflechis.

Puisse Dieu avoir pitie des ivoiriens.